va-infos.fr

Politique 11/03/2010

(Régionales) Centralisation des résultats en mairie de Valenciennes

vainfos

Manifestation

Une belle histoire d’amitié

Direction Ouagadougou

Paul Deswarte était dimanche soir, un homme comblé. Le douzième marché de Ouagadougou que son association AFBF ( Amitiés France Burkina Faso) organisait ce week-end a tenu toutes ses promesses. En quatorze ans d’existence, l’association a construit en Afrique, cent cinquante-deux bâtiments scolaires permettant à plus de 4200 enfants d’être scolarisés.

image

Le ciel bleu et le soleil ont sans doute poussé les habitants du Valenciennois a rejoindre la ville en ce dimanche 7 mars 2010. Mais les rayons du soleil encore timides n’ont pas réussi à faire oublier le froid vif. Qu’à cela ne tienne, les djembés et autres doumdoums du marché de Ouagadougou étaient là pour les réchauffer. Dans le complexe Fort Minique, les bénévoles de l’association AFBF avaient déployé leurs étals pour organiser leur traditionnel marché africain. Des instruments de musique par ici, des girafes en bois par là, les visiteurs ne pouvaient pas repartir sans avoir trouvé leur bonheur et donc, sans avoir fait une bonne action.

Car, c’est d’humanitaire dont il était question ce week-end. Les bénéfices des ventes du marché seront en effet utilisés pour construire des classes, des logements et des latrines en juillet à Kossoumani, en août à Tiontionmananiarebaba, à Tengrela B, en septembre à Torokoro, en novembre à Djalakoro et en décembre à Teledougou. Autant dire que le marché de Ouagadougou est important pour l’association. « Notre volonté consiste à participer, avec les villageois, à la construction de leur école primaire, composée de 3 classes (CP, CE, CM), 3 logements d’enseignants, une réserve scolaire et des latrines, afin de favoriser la scolarisation du plus grand nombre d’enfants, en particulier des filles. Lorsque le village est important, et que le nombre d’enfants dépasse 100 par classe, il est parfois nécessaire de « normaliser », c’est dire de passer à 6 classes et 6 logements» explique Paul Deswarte. « L’association peut venir en aide au Burkina Faso grâce aux dons des particuliers et des entreprises (40 % du financement), aux bénéfices réalisés lors du marché de Ouagadougou (40 %) et à diverses subventions (20 %). Mais ce qui est admirable, c’est la volonté de chaque bénévole d’apporter sa pierre à ces projets. C’est aussi l’engouement des jeunes qui de plus en plus nombreux se mobilisent. »

Et de ces jeunes pleins d’espoir, il y en avait au marché de Ouagadougou. Comme Alexandra, Jeremy, Chloé et Sandra de l’association universitaire « TC Humanitaire », venue essayer de trouver le financement de leur projet du mois de juillet. « Nous voulons partir le 30 juin pour trois semaines à Sankara 2 pour y construire une classe primaire. Pour réaliser nos objectifs, nous avons besoin de 11 540 €. Pour l’heure, nous avons la moitié de la somme. Dimanche prochain, à l’occasion du match de football VAFC – Rennes, nous allons vendre dans le stade des jeux de cartes à l’effigie des joueurs (5 € le jeu). Nous ne serons assurés de partir que lorsque nous aurons le budget nécessaire. Aidez-nous ! »

Un peu plus loin, ce sont d’autres jeunes qui vendent. Eux font partie de l’association créée par Océane Pécheux en 2004, « PEACE » (Partage Egalité Action Collaboration Education). Vendredi dernier, ils ont organisé une soirée musicale au café « Le détour » rue de Fontenoy à Lille. L’entrée était fixée à 3 €. Ils vont récidiver le 19 mars au même endroit. De nombreux artistes seront présents pour leur venir en aide. Un petit détour par Lille pour une bonne cause ça vous dit ?

C’est certain, l’association Amitiés France Burkina Faso a tracé le chemin et force est de constater que les jeunes sont dans ses pas. Bravo les jeunes !

Contacts :
• Amitiés France Burkina Faso, 13, rue Ferrand 59300 Valenciennes. Tél.03.27.29.39.41 E-Mail : Site : www.afbf.fr
• Association TC Humanitaire I.U.T T.C de Valenciennes rue des cents têtes 59300 Valenciennes. E-Mail : Site : http://tc-humanitaire2010.e-monsite.com
• Association PEACE : Océane Pécheux 17, rue du docteur yersin, appt, 59000 Lille. E-Mail : Site : www.assopeace.com

Antoine Lukaszewski

Enseignement 10/03/2010

UVHC/ Portes ouvertes

Une journée dans la vie de l’étudiant

L’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis avec ses quatre sites et toutes ses composantes a ouvert ses portes au grand public durant toute la journée du samedi 6 mars. A Valenciennes, étudiants et professeurs, des sites des Tertiales et de Mont Houy, étaient mobilisés pour éclairer élèves et étudiants sur tous les aspects de la vie universitaire, formations, logement, transport, restauration, sécurité sociale, vie associative voire bourses…

image

Comme le fait remarquer Hélène Caron du service communication de l’université, le but de cette journée et de s’immerger dans la vie d’un étudiant pendant une journée. C’est une journée où on a le droit de tout savoir sur la fac, les cités U, les diplômes, les restaurants…Bref, une plongée dans l’univers des études. A la Maison des services de l’étudiant, à l’entrée du campus Mont Houy, tous les services périphériques relatifs aux études étaient représentés, la SNCF pour les prix réduits, le CROUS pour le logement, le service de la mobilité internationale pour les études à l’étranger, ce qui explique le succès de ce rendez-vous. Après dans chaque département ou institut il y a des points d’accueil, tenus conjointement par des professeurs et des élèves qui peuvent témoigner de leur vécu. A l’Institut du multimédia et de l’audiovisuel des démonstrations sont mises en place à l’intention des futurs élèves, journaux télévisés, enregistrement en direct, prise de son en studio…

Un campus bien desservi

L’aura de cette journée va au delà du Valenciennois, certains sont venus de loin de Paris ou de Lille, attirés par la réputation de certaines formations. Alex et Dorothée, tous deux en bac, sont partis de Lille. Ils ont pris connaissance de l’événement par Internet. En plus des formations, ils sont séduits par la bonne desserte du campus, « On est entrain de faire un tour ici, c’est pratique ici, il y a le tramway pour aller à Orchies ». Tous ceux qui viennent repartent avec des dossiers et des plaquettes d’information. Pour plus d’interactivité des conférences étaient programmées autour de plusieurs thèmes, les concours administratifs au campus des Tertiales, les métiers de l’enseignement au campus de Mont Houy...Les antennes de Cambrai et de Maubeuge ne sont pas restées à l’écart, visite guidée des locaux, rencontre avec les élèves…

La “masterisation” des concours
<
C’est aussi l’occasion de faire un point sur les dernières formations de la faculté des lettres et des langues. On venait de mettre en place deux licences professionnelles, la première en métier du patrimoine et la deuxième en archéologie à Cambrai. Parmi les dossiers qui se trouvent sur la table, la “masterisation” des concours de recrutement des enseignants, le CAPES, synonyme de Bac+5 au lieu de Bac+3.

Mohamed Bedraoui

Vie sociale

(Beuvrages) Choisissez le futur logo de la commune !

La commune de Beuvrages a lancé une consultation publique autour de son futur logo. Une occasion de rafraîchir le logo existant, de donner plus de sens au logo à venir au vu notamment des évolutions de la ville ; le tout en faisant participer les citoyens, qui sont les premiers acteurs de la cité.

image

Ainsi, depuis le 24 février 2010, les habitants de la commune ont la possibilité de s’exprimer sur le choix du logo en déposant leurs coupons-réponses dans les « urnes » de la Mairie et du Pôle Social, prévues à cet effet. Ils trouveront ce coupon réponse dans le dernier numéro du magazine municipal le « Courrier Beuvrageois », et aussi sur place en Mairie ou au Pôle Social, rue Henri Durre.



Les plus jeunes ont également donné leur avis puisque des votes ont été effectués en collaboration avec les écoles Jules Ferry et Paul Langevin ainsi qu’avec le collège Paul Eluard. Un cadeau surprise sera remis parmi 150 coupons-réponses tirés au sort.
Vous pouvez voter jusqu’au vendredi 12 mars – coupon à déposer en Mairie ou au pôle Social – disponible sur http://www.beuvrages.fr, dans le Courrier Beuvrageois ou sur place.
Résultats dès le 18 mars sur http://www.beuvrages.fr !
Informations et contact : Alexandre Obin, chargé de communication, Ville de Beuvrages.
03.27.14.93.13. / 06.45.11.21.68.

vainfos

Culture

A l'espace Pasolini de Valenciennes du 12 au 31 mars

Instants Magnétiques à Valenciennes

Un espace d’expérimentation artistique de qualité sera appelé à interpeller, à questionner les publics. Il ne s’agira pas de montrer un produit fini, emprisonné dans le cadre d’une représentation, mais une recherche, un laboratoire où le partage entre le public et l’artiste prend tout son sens. Des artistes chorégraphes, plasticiens, danseurs, acteurs, musiciens électroniques, sont invités pour des instants de proximité, d’échanges artistiques.

image

Depuis quelques années l’équipe de l’Espace Pasolini- Théâtre International a mis sur pied une approche bien particulière de la création qui s’apparente à un atelier-laboratoire et non plus à une production traditionnelle. Finie la production théâtrale conventionnelle avec ses castings, ses relations hiérarchiques entre le metteur en scène et les acteurs, ses rôles, ses faux-semblants de personnages endossés par les acteurs…
C’est un théâtre curieusement fascinant que vous propose l’Espace Pasolini : vivant et organique. Le défi de cette forme scénique consiste à affirmer une création au lieu de faire du spectacle. Lors des INSTANTS MAGNETIQUES, ce laboratoire artistique s’ouvre aux artistes proches de cet esprit mais aussi aux publics, cet autre acteur de la création.

Un vernissage ouvrira la manifestation avec l’œuvre de Pascal Pesez « Opening 7» 
L’artiste s’est affirmé sur les sentiers artistiques depuis l’Espace Pasolini qui l’accompagne depuis ses débuts….C’est cette relation privilégiée qui réserve à ce polyptique une place toute particulière dans l’espace expérimental des Instants Magnétiques.
L’évènement se déroulera en trois volets :
Danse
Alain Buffard « Good Boy » (12 mars)
Un solo magnifique où s’entrecroisent l’humain et l’animal, le masculin et le féminin…l’écriture scénique et l’improvisation.
Le danseur chorégraphe a une conception du travail proche de celle des artistes de l’Espace Pasolini : ce qui importe c’est ce « qui est en cours, comment on agit sur les choses, et pas le résultat dont je me fous à priori ».
La rencontre avec Alain Buffard, un colosse de renom de la danse contemporaine a été à l’origine de la création du festival intetrnational de danse contemporaine « Lignes de Corps ».
Teresa Acevedo « Bardo » (13 mars) (extrait)
Installation performative variant en fonction de l’espace dans lequel elle est présentée.
« El Ojo Desnudo » (13 mars) est une invitation à rentrer dans un espace vide, un espace que le regard peut transformer.
Cette artiste madrilène est fidèle de l’Espace Pasolini depuis quelques années, depuis la rencontre lors de LIGNES DE CORPS.

Musique
Kasper T. Toeplitz + Philippe Floch « Bass Tarang » (16 mars)
Toeplitrz + Vonx « Ephémérides nocturnes » (20 mars)
Une amitié fidèle lie aussi l’Espace Pasolini et Kasper T. Toeplitz.
LA MACHINE, un travail des sons, réalisé par Philippe Asselin (directeur artistique de l’Espace Pasolini) et Loïc Reboursière (ancien étudiant d’Art Zoyd).  C’est un travail sur la synthèse granulaire
Théâtre
Nathalie Le Corre, Philippe Asselin, Teresa Acevedo….
: les artistes de l’Espace Pasolini associent d’autres artistes proches à
MISHIMA PISTE 2, une installation performance au croisement du théâtre, de la danse et du son; une descente dans l’oeuvre de l’auteur japonais Yukio Mishima, d’un Japon militarisé, vaincu et nucléarisé, déchiré entre la tradition et la modernité.
Cette création est inspirée des personnages d’HANJO qui raconte l’histoire d’une folie amoureuse, d’une attente folle et d’une démence désespérée.

vainfos

Manifestation 09/03/2010

Salon Val’Antiquaires à Valenciennes

vainfos

Manifestation

Portes ouvertes Tertia Tech 3000

Avoir les informations pour faire le bon choix

Samedi dernier, le Groupe Formation de la Chambre de Commerce et d’Industries Nord de France a ouvert ses portes sur ses sites de formation Tertia et Tech 3000 à Aulnoy-lez-Valenciennes. Jeunes et moins jeunes sont venus se renseigner auprès d’une équipe disponible et accueillante.

image

Faire connaître l’apprentissage

Quel que soit son niveau d’études, son âge et son expérience, le groupe formation de la CCI propose une réponse adaptée à chaque cas. Au Centre de Formation d’Apprentis, qui est le premier CFA consulaire au nord de Paris, les jeunes sont nombreux à se renseigner. Gwendoline est en licence d’anglais mais elle n’apprécie guère le côté « désorganisé de la fac ». Son ami est en alternance chaudronnerie et lui a conseillé de s’informer. « On est plus encadré », assure Jean-Luc. Gwendoline a apprécié l’accueil, « les gens sont agréables », et sa décision est prise. « La visite est bénéfique, c’est sûr je veux venir ici en alternance commerce ». Les chiffres affichés dans le bâtiment parlent d’eux-mêmes : 100% de réussite pour les bacs pro logistique, service et secrétariat en 2009. Mme Cerrutti, directrice du CFA, sait que cette journée porte ouverte est importante. « Nous expliquons comment nous travaillons, les jeunes méconnaissent l’apprentissage ». Pour que le jeune ait une vision globale, des tables rondes sont organisées avec des membres de l’équipe pédagogique et un apprenti.  Ainsi l’exemple de Magguy est concret. Après un BEP en alternance, elle est en bac pro service, accueil, assistance. « Je fais une semaine en CFA et une en entreprise ». Future agent d’escale à la SNCF, elle a déjà une promesse d’embauche.

Acquérir les compétences nécessaires pour les entreprises

L’Institut Informatique et Entreprise forme en alternance de bac à bac +5 aux métiers du développement, des réseaux et de la sécurité des systèmes d’information. La directrice Liliane Denis-Cussaguet souligne que l’IIE est le premier partenaire formation du service du premier ministre, chargé de la sécurité des systèmes d’information. « Mon client c’est l’entreprise, je forme pour elle ».  La centaine d’élèves est donc régulièrement évaluée. « Nous avons un outil de suivi de la montée des compétences ». Quand il y a des lacunes, un plan de progrès est mis en place. « Les entreprises nous reconnaissent pour ce suivi et la démarche client. Notre métier c’est de développer la compétitivité des entreprises ». Florient attend son tour pour poser des questions. Un de ses amis lui a parlé de l’IIE. « C’est sûr je veux faire de l’alternance, car que des cours…pouh ! ».

Collégiens, lycéens, étudiants, salariés et demandeurs d’emploi ont ainsi pu découvrir les formations tertiaires et techniques proposées par la CCI, visiter les locaux et rencontrer les équipes pédagogiques et apprentis et envisager l’avenir avec un diplôme en poche.

Renseignements à Tertia – Tech 3000 au 03 27 28 42 42.

Anne Seigner

Culture

A l’Office de Tourisme de La Porte du Hainaut jusqu’au 17 mars 2010

« Forum des écrivains en herbe »

Pour cette deuxième édition du « Forum des écrivains en herbe », les élèves scolarisés en maternelle et en primaire sur la circonscription de Valenciennes – Saint-Amand ont développé sur plusieurs mois une approche scientifique déclinée en quatre saisons, quatre éléments ou encore quatre saveurs,… « Quatre » étant le fil conducteur de leur travail mis à l’honneur à l’Office de Tourisme de La Porte du Hainaut jusqu’au 17 mars prochain. L’occasion d’apprécier leur créativité et d’en savoir pourquoi pas davantage sur différents thèmes scientifiques comme l’eau par exemple…

image

En effet, parmi les travaux d’élèves exposés, nos jeunes bambins scolarisés en CP et en CE1 à Nivelle ont étudié « L’eau dans tous ses états », distinguant l’eau liquide de l’eau solide ou gazeuse et donnant naissance à un abécédaire intitulé « abécéd’eau ». De même, ils ont élaboré un jeu, se sont éduqués au développement durable et aux arts visuels. L’étude de l’eau a ainsi été abordée dans quatre domaines dans une parfaite synergie entre les élèves de CP et de CE1. Travaillant en binôme, leurs travaux ont été réalisés à quatre mains ! A noter qu’ils ont pu surfer sur internet pour effectuer leurs recherches sur l’eau grâce au cybercentre de la Communauté d’Agglomération de La Porte du Hainaut installé à Nivelle.
EXPOSITION DE TRAVAUX D’ELEVES par l’Inspection de l’Education Nationale, circonscription de Valenciennes-St-Amand :
Judith FRANCOIS, inspectrice de l’Education Nationale pour la circonscription de Valenciennes – Saint-Amand, souligne que « tous les enseignants ayant participé à cette aventure ont pu constater la motivation des enfants et l’impact positif engendré sur leurs résultats. Les élèves ont davantage envie d’écrire et de partager avec d’autres leur approche scientifique. Les parents et les grands-parents participent à cet enthousiasme. Parallèlement, ce travail pédagogique est un véritable levier de formation et de mutualisation entre enseignants ». Judith FRANCOIS rappelle également l’importance des partenariats avec EPODE et la Communauté d’Agglomération de La Porte du Hainaut.

Tous à vos agendas ! :
« Forum des écrivains en herbe », exposition de travaux d’élèves par l’Inspection de l’Education Nationale, jusqu’au 17 mars 2010,
à l’espace accueil de l’Office de Tourisme de La Porte du Hainaut,
89 Grand’ Place, à Saint-Amand-les-Eaux,
de 10h à 12h et de 14h à 17h, le lundi,
de 10h à 12h et de 14h à 18h, du mardi au samedi,
de 10h à 12h30, le dimanche.
Entrée libre et gratuite.

vainfos

Enseignement

Campagne de sensibilisation aux tris sélectifs à St Marie

La société est sensibilisée, depuis peu au réchauffement climatique de notre planète bleue. La nature souffre de nos excès. Nous consommons tous les jours des produits divers et variés qui laissent des traces sous forme de déchets. Face à ce « désastre » écologique, nous pouvons agir. Le Collège Sainte Marie, à l’initiative de Mlle Bruniau, professeur de Sciences de la Vie et de la Terre, a organisé une animation avec l’aide de Valenciennes Métropole. 

image

M.Latawiec et M.Lietard, animateurs de Valenciennes Métropole ont, en effet, mis en place des actions de sensibilisation.

Ainsi, ce jeudi 4 mars, les élèves de 6ème ont été invités à réfléchir sur le tri et le recyclage des déchets ménagers. Etudier et comprendre l’intérêt du tri sélectif permet aux emballages d’avoir une seconde vie. Il s’agit pour ces jeunes de devenir des consommateurs avertis et respectueux de l’environnement. Afin de protéger la planète, un seul mot d’ordre : EDUQUER. 

vainfos

Vie sociale 08/03/2010

Journée Internationale de la Femme

Le 8 mars : Journée masculine ordinaire !

Lundi 08 mars, journée internationale de la Femme, difficile pour un clavier asexué de trouver les mots justes, de définir la réalité, alors une modeste impression par des doigts masculins boudinés tout au plus !

image

Je prends une pièce de un euro et la lance en l’air, elle tournoie, tournoie encore, pile, face, pile, face et visuellement les cotés se confondent mais ce n’est qu’un effet d’optique… J’entrevois face, avec la reconnaissance des femmes au travail, la parité électorale, une loi de plus en plus protectrice et constate que le chemin parcouru depuis Simone Veil, et sa loi contre l’avortement en 1975, est phénoménal ! Puis, je vois pile, cette nouvelle loi française nécessaire contre la violence conjugale au quotidien, une égalité certaine dans les textes mais pas dans les sexes, des trésors de patience avant qu’un aréopage masculin ne quitte le parlement français… , le chemin est encore diablement long et semé d’embûches !

Ma pièce tourne toujours en l’air comme suspendue au sein d’une société complètement androcentrée dans laquelle certaines pratiques phallocrates sont quasiment immuables.

Toujours indécise dans son envol, elle regarde une politique française à des années lumière de la parité en terme de responsabilité toutes tendances confondues

Elle tourne encore et entend des sons de victoire en Espagne avec un vote positif d’une loi autorisant l’IVG il y a 15 jours…

Ma pièce commence sa descente avec le secret espoir qu’un jour le sexe se conjuguera au pluriel et pas seulement au masculin singulier.

Enfin, ma pièce tombe… sur la tranche bien sûr car je ne suis pas un “ Prophète “ !

Daniel Carlier

vainfos

Sport

Basket - 25e journée de Nationale 1 masculine

(Audio) Les Denaisiens sont des guerriers

Vendredi salle Jean Degros, le derby de basket entre Denain et Saint-Quentin a tenu ses promesses. Menés de quatre points à trente quatre secondes de la fin du match, les Denaisiens arrachent la prolongation grâce à Bach. Les cinq minutes additionnelles furent à sens unique, Denain écrasait les hommes d’Arnaud Ricoux sous le poids des fautes. La victoire, au bout de 45 minutes intenses, fait le bonheur des supporters.

image

Un scénario hitchkockien

« C’est une bonne opération comptable », pour Marc Silvert. En effet la victoire combinée avec la défaite des leaders désigne Denain comme le gagnant de cette 25e journée. Les positions en haut du classement se resserrent : 1er Reims avec 43 points, 2nd le Puy, 3e Denain avec le même nombre de points 42. L’entraîneur denaisien ne s’enflamme surtout pas, « le championnat est encore très long, la dernière ligne droite va être terrible ». 
Le match face à Saint-Quentin a démontré une nouvelle fois que rien n’était joué d’avance. Les Denaisiens avaient les statistiques pour eux, ils restaient sur 7 victoires à domicile et avaient battu les Picards à l’aller. Au contraire Saint-Quentin traversait une zone de turbulence : 3 défaites et un changement d’américain, good bye Ian Caskill, hello Marcus Allen et son protège dent vert fluo.

Mort de faim, Saint-Quentin croquait dans la rencontre (0-6, 2’ puis 8-17, 7’). Le temps mort pris alors par Marc Silvert déclencha la gâchette Minet, qui inscrivait 6 points consécutifs (16-19). Gacko égalisait (23-23, 12’). Les deux équipes se rendaient coup pour coup (33-33, 18’). Sur un tir à trois points au buzzer, Allen renvoyait les siens aux vestiaires avec une légère avance (35-41). Inutile de vous dire que la bataille avait lieu également dans les tribunes, les deux kops défendant leurs couleurs.
Minet et Ruikis prenaient leurs responsabilités aux tirs, l’écart était infime (44-45, 24’ puis 50-49, 26’). Saint-Quentin perdait de la concentration et de l’énergie en contestant les décisions arbitrales. L’ambiance était électrique (63-63, 34’ puis 75-75, 38’). Qui allait faire preuve de suffisamment de lucidité pour l’emporter ? Saint-Quentin croyait le succès acquis 79-79 et la dernière possession en main, mais les tentatives de tirs échouaient. 

4 Picards éliminés en prolongation
Denain, transcendé, piétinait Saint-Quentin en prolongation. Sur le banc avec 5 fautes, Allen, Lesieu, Bichard et Diallo assistaient impuissants à la démonstration. Torson se faisait plaisir sur un dunk (95-81, 44’). Mal parti, Denain avait su renverser la tendance.

Marc Silvert était satisfait d’avoir eu les dieux du basket avec lui, « ça s’est joué deux fois sur un coup de dés contre le Puy. Là on gagne, la roue tourne pour nous ». Denain a surtout joué avec le feu, « on a fonctionné à retardement, on a un meilleur potentiel que celui que l’on a montré. Chapeau à Saint-Quentin qui s’est bien battu et a su cadenasser le tempo pendant une mi-temps et demi». Les deux équipes ont l’habitude de se rencontrer mais le tacticien avait préparé des nouvelles actions collectives, « on se connait par cœur, il faut donc se renouveler ».

Denain - Saint-Quentin : 100-82 ap (16-21, 19-20, 23-14, 21-24, 21-3)
Denain : Minet 31, Ruikis 17, Belkessa 9, Gouacide 15, Gacko 4, Bach 12, Torson 12.
Saint-Quentin : Diallo 12, Ammour 2, Bichard 18, Lesieu 13, Rambur 19, Diouf 3, Sylvain 2, Allen 13.

Réaction de Frédéric Minet, meneur de Denain, 31 points, 6 passes décisives, 37 d’évaluation


Anne Seigner

Urbanisme

En marge du salon de l’ immobilier

C’est le moment d’acheter !

Depuis vendredi et jusqu’à dimanche soir, le salon de l’immobilier a pris ses quartiers sous le chapiteau VIP du stade Nungesser. Là, agents immobiliers, banques, constructeurs, négociateurs distribuent leurs conseils aux visiteurs. Après la crise, l’heure semble propice aux achats.

image

Vous envisagez d’acheter un bien immobilier ? Un fonds de commerce ? Ou simplement de louer ? Le dixième salon de l’immobilier et de l’habitat vous attend. C’est le lieu idéal pour rencontrer tous les acteurs de la vente ou de l’achat d’un bien. Aux détours des allées, les banquiers, agents immobiliers, bailleurs, courtiers répondront à vos questions.  Après avoir subi la crise de différentes façons, tous s’accordent à dire que l’on arrive au printemps de l’immobilier. Que les affaires reprennent et que c’est le moment d’investir.


Premier maillon de la chaîne, l’agent immobilier. C’est en effet sur ses publications et sur ses conseils que le quidam va avoir le coup de foudre et décider d’acheter. C’est donc une agence immobilière que je suis allé voir en premier. Soucieux de savoir comment se portait le marché de l’immobilier en ce moment, il m’a été répondu « C’est plutôt mieux que ça n’a été. Il y a eu une période difficile, mais nous avons réussi à garder tous nos personnels. La crise a remis les pendules à l’heure. Le marché de l’immobilier était devenu fou, aujourd’hui, il est revenu à des valeurs raisonnables. » Lorsque je m’inquiète pour les fonds de commerce, la spécialiste me rassure : « pas de souci pour la vente ou la revente des fonds de commerces du Valenciennois. De nouvelles enseignes s’implantent, des banques, des magasins de prêt-à-porter… Un bien intéressant et donc bien placé se vend bien. Il est certain que la crise a semé le doute et que ça n’a pas aidé les gens à prendre la décision d’investir, mais le plus dur est derrière. »

Vous voici rassuré ? Vous décidez donc d’acheter ? Voyons pour les financements. Votre nouveau logement a besoin de gros travaux d’isolation ? L’État vous propose un prêt à taux zéro sous certaines conditions. Il faut pour bénéficier de l’offre, réaliser deux rénovations parmi les quatre suivantes : isoler la totalité de l’intérieur de votre toiture, la moitié de vos fenêtres, la moitié de vos murs intérieurs ou changer votre chaudière. Si vous remplissez deux de ces conditions et que vous fournissez les devis en rapport, le prêt à taux zéro sur 10 ans est à vous.

Vous souhaitez acheter du neuf ? Vous avez besoin d’un prêt ? Frédéric est là pour vous ! Il travaille pour une société de courtage. Il se charge de négocier les prêts auprès des banques pour vous et cela ne vous coûtera rien puisqu’il est payé par les banques en tant qu’apporteur d’affaires. Frédéric va même plus loin, puisqu’il va négocier aussi vos frais de dossier et les assurances de votre prêt. Lui aussi est optimiste « le marché est devenu cohérent, il a baissé de 7 à 10 %. D’autre part, j’arrive à négocier des taux autour de 3,90 % sur 25 ans (taux fixe), 3,70 % sur 15 ans. Oui ! C’est le moment de faire appel à mes services ! »

Lorsque je demande à Frédéric ce qu’il est important de prendre en considération lors de l’achat d’un commerce ou d’une habitation, il me répond : « Trois choses : l’emplacement, l’emplacement, l’emplacement ! Il vaut mieux acheter une ruine bien placée qu’un château mal placé. Les valeurs montantes en terme de localisation restent : Valenciennes centre, Saint-Saulve, Sebourg, Préseau et Famars. Mais d’autres villes prennent du galon. C’est le cas d’Orchies et de Saint-Amand. »

Les banquiers sur place, prudents comme des banquiers (sic), nous ont timidement confirmé la baisse des taux : « Les livrets baissent, donc tout baisse, mais plus lentement que les taux des livrets. Le marché repart timidement et nous arrivons dans une période favorable. Pourquoi croyez-vous que les salons de l’immobilier se déroulent au printemps ? »

Bref, les prix ont baissé, les taux chutent, il est l’heure d’acheter ! Que faites-vous ce week-end ?
Le dixième salon de l’immobilier vous attend jusqu’à dimanche soir sous le chapiteau VIP du stade Nungesser de Valenciennes.

Antoine Lukaszewski

Vie sociale 07/03/2010

L’Association des Familles de Saint Amand les Eaux expose

Isabelle D'Herbecourt

Politique

Le débat d’orientation budgétaire laisse entendre une augmentation possible des impôts

La municipalité denaisienne face à un dilemme

Si le débat d’orientation budgétaire n’a aucun caractère décisionnel, il dessine cependant les grandes lignes budgétaires que suivront les collectivités territoriales. A Denain, l’avenir demeure morose. Les ménages devront ils mettre la main à la poche ?

A l’ordre du jour du dernier conseil municipal, le Débat d’orientation budgétaire (DOB), qui n’a aucun caractère décisionnel, comme l’a rappelé Jean-François Burette, adjoint aux finances. Pour l’année 2009, le total des recettes s’est élevé, pour la section fonctionnement à 20.880.412,40 €, pour la section investissement à 8.336.977,56 € ; les dépenses, pour la section fonctionnement à 19.539.163,04 € et 7.256.044,02 € pour la section d’investissement. L’excédent brut de clôture se montant à 1.599.088,76 €.

Puis, l’adjoint aux finances a abordé les perspectives 2010, peu réjouissantes, faisant état notamment d’une dépense supplémentaire de 40.000 € annuels due à l’entrée en vigueur de la taxe carbone et la remise en cause de la dotation de solidarité communautaire due à la suppression de la taxe professionnelle au 1er janvier dernier, tout en concluant sur une note positive, en effet, la CAPH a reconduit pour 2010 l’attribution de compensation d’un montant identique à 2009 soit 2.439.699,26 €.
En 2010, les dépenses d’équipement se poursuivent et concerneront la rénovation urbaine du faubourg Duchateau, le démarrage du tronçon B de la RD 955, la remise aux normes des bâtiments communaux et la rénovation-sécurisation du parc Zola.

Christian Montagne, le premier adjoint, a insisté sur les effets néfastes de la suppression de la taxe professionnelle qui se répercuteront sur l’exercice 2011, alors qu’Anne Lise Dufour a mis en exergue le climat de doute abordé en 2010 “ Des difficultés rencontrées par toutes les collectivités territoriales essentiellement dans les ressources reposant sur les dotations. Seules la dotation de la Porte du Hainaut a augmenté, apportant au budget de la commune une bouffée d’oxygène. Nous sommes devant un paradoxe : l’Etat nous accompagne, nous invite à investir et parallèlement, il diminue nos dotations afin que nous puissions assurer la pérennité de notre budget. Nous nous retournerons encore une fois sur les ménages “. Un avis partagé par Patrick Deruelle, du groupe communiste qui a résumé ainsi la situation “ L’Etat socialise les pertes et capitalise les profits”. Patrick Roy a mis en exergue le dilemme de la municipalité, augmenter les impôts ou supprimer des services “ C’est un cas de figure déchirant. Conséquence d’une politique qui a choisi de privilégier ceux qui ont déjà beaucoup “.

Autres délibérations, le rachat de parcelles. Aussi, la ville va racheter une parcelle au SITURV afin d’y faire construire des logements et des immeubles de services publics, l’autre partie étant destinée en aménagements du pôle d’échange du tramway. Par contre, l’acquisition d’une parcelle, rue Taffin, a provoqué l’inquiétude de Emmanuel Cherrier, qui devant l’importance de la surface s’est interrogé sur l’absence de projet “ Je suis dubitatif sur l’idée d’acheter des terrains alors que nous n’avons pas de projets ”. Christian montagne a évoqué la rédaction incomplète de la délibération qui laissait présumer qu’il n’y avait pas de projet alors que ” cette acquisition permettrait , à partir du boulevard Caraman, de récupérer la RD 955 en rendant la circulation plus fluide. La parcelle d’en face étant destiné à la construction de habitations ” a ajouté le premier adjoint.

Autre question, le projet de rénovation urbaine du faubourg Duchateau qui se poursuit, aussi la municipalité s’est engagée à mettre en œuvre des outils permettant d’optimiser les parcours d’insertion professionnels et d’accès à l’emploi, aussi au moins 5 % des heures réalisées dans le cadre des travaux seront effectuées par les habitants du quartier. Les parcours devant aboutir sur des emplois stables. Parallèlement, la municipalité a signé une charte de relogement liant l’ensemble des partenaires soit la CAPH, les maîtres d’ouvrage et Partenord Habitat.
Enfin, sur le choix de la motion contre la réforme territoriale, le groupe communiste a opté pour la motion de la majorité. Emmanuel Cherrier, préférant s’abstenir “ La réforme territoriale n’est pas mauvaise , elle ne met pas fin au millefeuille administratif. Je suis pour la disparition du département “.

Isabelle D'Herbecourt

Politique 06/03/2010

Conseil municipal de Valenciennes

(VA) Prudence sur le budget

L’ordre du jour du conseil municipal, jeudi soir, était copieux. Le budget primitif a été approuvé, sauf par l’opposition, ce qui n’est en soi pas une surprise. En raison de la situation économique et financière, le choix s’est porté sur une « gestion de père de famille afin d’essayer d’épargner nos concitoyens ».

image

Pas d’augmentation d’impôts
La présentation du budget primitif a été faite par Michèle Vaur, « les priorités sont le développement social et la rénovation urbaine ». Grâce au dynamisme des bases, la fiscalité n’augmente pas, le taux de la taxe d’habitation sera de 35,01%, du foncier bâti 29,58%, du foncier non bâti 56,05%. Concernant l’endettement, l’objectif est de le maintenir en dessous de 70 000 000€ comme en 2009. 37% des investissements (3 millions d’euros) seront consacrés aux travaux de la rénovation urbaine. L’ensemble des subventions aux associations augmente de 195 312 €.
Jean-Claude Dulieu étant absent, il avait transmis ses remarques à Anne-Emmanuelle Bonard, qui a contesté l’extension de la vidéo surveillance (170 000€) et l’augmentation de capital de 600 000€ de la SAEM Stationnement.
« Dans ce budget, il n’y a pas d’élan nouveau, vous faîtes le choix de ne pas augmenter la fiscalité, c’est un choix, ce budget nous insatisfait, dans l’état nous ne le voterons pas », a déclaré Jean-Luc Chagnon.
Nathalie Lorette a trouvé que le budget réservé à la culture n’était pas assez conséquent. « 17% du budget est consacré à la culture soit deux fois plus que dans les autres villes françaises de même taille », a rétorqué Dominique Riquet. « Ce budget est le reflet de l’austérité que le gouvernement cherche à imposer aux collectivités locales », a conclu l’élue de l’opposition.
Le maire a expliqué que « les contraintes sont fortes sur les finances publiques de la nation française. Nous continuons à faire des efforts de gestion, c’est dans le développement de la ville que nous trouvons des ressources. Valenciennes n’est pas une ville riche, la moitié des ménages n’est pas imposable, c’est clair, c’est un budget prudent ».

Développement durable
La ville de Valenciennes accordera désormais une exonération de la taxe foncière de 50% pour une durée de 5 ans pour toute construction neuve dont le niveau de performance énergétique est supérieur à ce qu’impose la législation en vigueur.

Nouvelle révision du PLU
Modifié en décembre 2009, le plan local d’urbanisme est à nouveau révisé, « pour suivre l’évolution de la réglementation », a précisé Dominique Riquet.

L’hôtel Mercure rue Delsaux
Le conseil municipal a accepté de vendre une parcelle de 248 m2, située à l’angle de la rue Delsaux et de la rue du Saint-Cordon pour permettre la construction d’un hôtel de 80 chambres. Dominique Riquet se réjouit qu’« un 3 étoiles s’installe là, l’emplacement leur convient. On crée 80 emplois, on répond à un besoin et on restructure la ville ».

Episodes humoristiques
La densité du conseil municipal a laissé place à quelques moments de récréation. Le premier avec Jean-Marie Desfossez qui retraçait l’historique d’une parcelle de 6 m2 vendue en 1965, « l’année où France Gall gagnait l’eurovision … ». La délibération portait sur l’annulation de la vente. Jean-Luc Chagnon s’interrogeait sur la date du plan joint. « Un plan vintage », selon le délégué à l’habitat. Dominique Riquet décida de reporter la délibération pour y joindre un plan actuel.
Bernard Potaux a présenté un avenant sur le montant des travaux de la salle polyvalente au Faubourg de Cambrai. Marie Noëlle Costa faisait alors remarquer qu’il y avait une erreur sur les sommes et soustractions du document. Le visage du maire affichait un grand sourire « je suis accablé, vous en avez beaucoup des remarques comme ça ? ». 

17 quartiers – 17 projets
Sous la houlette de Geneviève Mannarino, la ville lance un projet à destination des jeunes (15-25 ans). Ils présenteront et défendront leur projet aux thématiques sociales comme la citoyenneté ou le développement durable face à une commission. Un projet par quartier sera sélectionné, le jeune signera un contrat d’engagement et sera accompagné par un parrain.

Sports

Laurent Degallaix a présenté le renouvellement des conventions de partenariat entre la ville et les clubs sportifs. L’opposition a trouvé que la subvention de 52 000 € pour le Hainaut Volley n’était pas suffisante, et s’est donc abstenue lors du vote. Le maire a expliqué que malgré la descente sportive du club, la subvention avait été augmentée. « Je connais Mr Delbreil, quand il aura 60 000, il demandera 70 000 ». Le groupe de Jean-Luc Chagnon s’est abstenu sur la convention entre la ville et la SASP Valenciennes Sport. Mr Kahissim a réclamé un meilleur équilibre entre les places scolaires pour les jeunes des quartiers (66 000€) et les prestations de services (134 000€). « Vous me faîtes la remarque chaque année, je vous fais la même réponse », a réagi l’adjoint aux sports. Dans les 134 000€ figurent les panneaux, places VIP et ordinaires. En raison de sa descente, le club de handball voit sa subvention diminuée de 8 000€. Marie-Noëlle Costa s’est interrogée sur le club de rugby. Dominique Riquet a répondu avec fermeté, « il ne fait pas parti de nos associations. On ne revient pas sur cet accord pris avec les intéressés. On a des réunions avec les dirigeants, on traite le rugby dans un autre cadre que le conseil municipal ».  Pour conclure sur le sujet le maire a ajouté, « Valenciennes soutient tous les clubs de football… » avant de se reprendre « sportifs, lapsus révélateur ».

La culture au sein de la prison
La ville, le centre des musiques actuelles, le Phénix, le Service pénitentiaire d’insertion et de probation du Nord, la maison d’arrêt de Valenciennes et l’association hors cadre vont signer une convention pour renforcer les activités artistiques et culturelles « d’un public empêché », « une démarche unique en France », selon Patrick Roussiès.

Anniversaire de mariage
La somme allouée aux couples fêtant leurs 50, 60, 65 ou 70 ans de mariage a été augmentée. « Ça vaut le coup, avis aux amateurs », a lancé ironiquement le maire.

Solidarité avec Haïti
Jean-Luc Chagnon a demandé si la ville allait être solidaire avec Haïti ? Patrick Roussiès a confirmé que le 3 avril serait la journée de la solidarité à Valenciennes. Une vente d’œufs en chocolat place d’Armes et un spectacle au Phénix avec en invité d’honneur Pierre Richard auront lieu, toute la recette sera versée à la Croix-Rouge.

L’état des voiries

Gonicodé Kahissim a interpellé le maire sur l’état des voiries. « Il faut être raisonnable. Nous n’avons pas voté la neige et le gel. L’hiver n’est pas fini. Il est illusoire de mettre en place des chantiers de réfection. Pour l’instant, on bouche les trous ».

Anne Seigner

Culture 05/03/2010

Nouveauté à la médiathèque de Saint Amand les Eaux

Isabelle D'Herbecourt

Environnement

Denain Ecologie a offert un fauteuil amphibien à la piscine municipale

Un petit geste écologique pour une action altruiste

Grâce à sa collecte de bouchons en plastique, l’association Denain Ecologie a offert un fauteuil amphibien destiné aux personnes handicapées, qui peuvent ainsi profiter de la piscine. L’association lance un appel. Ne jetez plus vos bouchons, ramenez les !

image

Les petits gestes quotidiens feront qu’à un moment, on vivra un peu mieux ”, se met à rêver Pascal Chevalier, le président de Denain Ecologie. Cette association denaisienne âgée de 15 ans s’est donné comme objectif de défendre et de promouvoir l’environnement. Mais sa mission va bien plus loin. Ses actions sont éclectiques, sensibilisation de la population à l’écologie et au développement durable, animation de conférences et de débats, opérations de nettoyages des parcs et jardins, participation aux Grenelles du Valenciennois… et une opération toute simple mais - ô combien altruiste -, la collecte de bouchons en plastique, qui a permis en 2009 d’offrir au centre nautique Gustave Ansard, un fauteuil permettant la descente de personnes handicapées dans n’importe lequel des bassins de la piscine denaisienne.

Cet équipement peut donc bénéficier à plusieurs personnes et non plus à une seule. Offrir un fauteuil c’est bien, mais seule une personne pouvait en profiter. Aussi après avoir mûrement réfléchi, l’association a décidé d’opter pour un projet commun et non plus un projet individuel. Elle envisage en 2010, avec l’argent récolté, d’offrir un fauteuil flottant et invite, par conséquent, toutes les personnes à rapporter les bouchons “ un camion avec une benne de 25m3 effectue un seul voyage en Belgique, ce qui est favorable pour le bilan carbone ”, rajoute Solange Lemoine, la présidente adjointe, qui rappelle qu’il est désormais possible de ramener les bouchons à la mairie de Denain. L’appel est lancé. Un geste altruiste qui ne coûte rien et peut servir aux autres. Une jolie définition de la générosité.
L’environnement et sa protection n’en demeure pas moins la vitrine de l’association, qui fait aujourd’hui partie du comité de pilotage de l’étude du S3PI, comprenez le Secrétariat permanent pour la prévention des pollutions industrielles et dont l’objectif est de favoriser la diminution des pollutions, des nuisances et des risques sur un secteur déterminé, ici, Douai-Valenciennes-Cambrai et Abscon.

L’association se pose des questions sur la zone dont la surveillance de 35 sites industriels “ Pour une fois, on va faire une étude de zone, l’étude a débuté en 2009 et les résultats tomberont en 2011 ”, cependant Pascal Chevalier a déploré le manque de rigueur du dossier “ On s’aperçoit qu’au fur et à mesure le cahier des charges se modifie. Vague dès le début, on peut l’adopter à n’importe quel profil et Denain Ecologie n’est plus en phase avec ce qui est présenté. LA pollution perdure et on est en train de trinquer ”, et de déplorer la multiplication des cancers chez des collégiens “ C’est bien à cause de l’environnement, les cas de leucémies n’ont rien à voir avec les industries ”. Malgré tous les efforts menés, l’heure reste grave. L’écologie n’est pas une science, mais un état, celui que tout un chacun devrait avoir afin de préserver sa planète. Plus qu’un état d’esprit, peut on rêver à une façon d’être.

Isabelle D'Herbecourt

Tourisme

Proposées par l’Office de Tourisme de La Porte du Hainaut

(CAPH) Les Randos du Dimanche Matin

Tous à vos agendas pour noter les dates des Randos du Dimanche Matin et des visites guidées pour les individuels proposées par l’Office de Tourisme de La Porte du Hainaut jusqu’au mois d’octobre 2010 ! Ce programme riche et varié séduira un large public. Amoureux de la nature ou du patrimoine, il y en aura pour tous les goûts…

image

Les Randos du Dimanche Matin sont l’occasion de profiter un dimanche par mois, de sorties nature gratuites au départ du Port de plaisance de Saint-Amand-les-Eaux, à 9h30. L’occasion de (re)découvrir durant deux heures la richesse des paysages de l’Amandinois : campagne, forêt, patrimoine naturel et bâti, ou encore circuit urbain, tout en pratiquant une activité sportive ou de bien-être ; randonnée pédestre, roller, V.T.T., nautique,…. Ces sorties nature sont gratuites mais nécessitent d’être réservées au plus tard 24 heures avant auprès de l’Office de Tourisme au 03 27 48 39 65, le nombre de participants étant limité.

Planning des Randos du Dimanche Matin, les dimanches :

7 mars, randonnée pédestre en forêt, « le circuit de l’eau »,
4 avril, randonnée pédestre en centre-ville de Saint-Amand-les-Eaux, « rallye urbain »,
2 mai, randonnée V.T.T., « les berges de la Scarpe »,
4 juillet, randonnée en roller, « roll’in ville »,
1er août, randonnée pédestre, « entre ponts et écluses »,
5 septembre, randonnée nautique, « au fil de l’eau »,
3 octobre, randonnée V.T.T., « à la découverte de la campagne amandinoise ».
Exceptionnellement retrouvez nous le vendredi 4 juin, randonnée dans le cadre du concours hippique.

Départ des Randos du Dimanche Matin à 9h30 au :
Port de plaisance de Saint-Amand-les-Eaux
Chemin de l’empire
59230 Saint-Amand-les-Eaux
Rens. : 03 27 48 39 65
http://www.tourisme-porteduhainaut.fr

vainfos

Economie 04/03/2010

Valenciennes Métropole au secours d'ACUMENT

Acument dévisse… Agrati boulonne !

« 35 millions… cash ! » Le groupe italien Agrati Fastening Systems ne fait pas dans la demi-mesure lorsqu’il entend développer son activité. Cela passera par le rachat d’Acument, pour le plus grand bonheur des salariés de l’usine de Vieux-Condé. Paolo Pozzi, directeur général du groupe, est venu d’Italie, via les USA, pour rassurer les salariés sur leur avenir professionnel. 

image

Il y a moins d’un an, l’usine de Vieux-Condé était vouée à fermer ses portes. Sur fond de crise économique, le propriétaire (fonds de pension américain) envisage une délocalisation, voire une fermeture totale du site. Mais c’était sans compter sur la ténacité des ouvriers et des élus du Valenciennois qui ne se sont pas laissés déboulonner afin de préserver l’activité économique de la plus grande entreprise du Pays de Condé. Opération de la dernière chance : il fallait trouver un repreneur. Avec le soutien de Valenciennes Métropole, de la Région et de l’Etat, toute cette énergie déployée a fini par payer. Lundi matin, les représentants du groupe italien Agrati sont venus confirmer la bonne nouvelle. Bien plus qu’un simple rachat, c’est même un véritable projet triennal qui a été en partie dévoilé pour l’activité de la visserie.

La menace de fermeture écartée, restait alors celle de suppression d’emploi. André Lopez, directeur de la stratégie du groupe, s’est voulu rassurant : « il n’y aura pas de licenciement à Vieux-Condé ». Dans un premier temps, Agrati va moderniser l’outil industriel. Ce qui implique pourtant inéluctablement un besoin de main d’œuvre en baisse. « Nous allons opter pour l’accompagnement des départs volontaires. Nous avons d’ailleurs déjà des demandes en ce sens. » Mais le transfert déjà programmé du siège social Agrati France (implanté à Créteil) vers Vieux-Condé, et la création d’une plateforme logistique, permettent d’ores et déjà d’annoncer « une visée de quelques 80 créations d’emploi à la clé au terme des trois premières années ». Et de poursuivre : « la mode est aux repreneurs qui n’arrivent même pas à débloquer un seul euros lorsqu’il faut agir. Nous, avec l’appui de nos actionnaires, nous venons avec 35 millions cash ! » Un projet ambitieux soutenu par l’Etat par le Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (FMEA).

Comme l’a souligné Valérie Létard, présidente de Valenciennes Métropole, c’est la compétence technique du site et le savoir-faire des salariés qui ont séduit le le groupe Agrati.

Paolo Pozzi a affirmé que « que 70% des investissement iraient à Vieux-Condé pour en faire le centre de gravité du développement d’Agrati France ». Outre la modernisation des machines, il est également prévu la réfection des locaux existants et la construction d’un nouveau bâtiment qui accueillera les bureaux administratifs. Les murs de la salle de conférence de presse étaient d’ailleurs ornés de plans d’architectes. Comme pour prouver à tout un chacun que l’heure n’est plus aux interrogations mais plutôt à l’action. « Les constructeurs automobiles français nous ont assuré de leur soutien. Nous allons développer l’activité en nous orientant vers les équipementiers. De la production à la logistique, ce site sera un pôle d’excellence », surenchérit André Lopez.

Les plans affichés ne pouvaient que rassurer Serge Van Der Hoeven, maire de Vieux-Condé. « D’ici 3 à 4 ans, tout le secteur autours de l’usine va être métamorphosé. Ce projet va tout à fait dans le sens du développement de la zone du Brasseur avec entre autre la construction du Boulon (!) et celle de la médiathèque, l’arrivée de Match et celle du tramway… C’est un véritable soulagement. Les salariés d’Acument ne méritaient vraiment pas que tout cela finisse en queue de poisson. Le projet d’Agrati donne bien plus que de l’espoir. C’est une perspective de développement à long terme qui est aujourd’hui annoncé. Cela ne pourra que confirmer le rôle du Pays de Condé dans le développement économique au sein de Valenciennes Métropole. On ne pourra plus faire sans nous. »

Hormis le site de Vieux-Condé, ceux de Fourmies, d’Amiens et de La Bridoire (Savoie) sont aussi concernés par cette reprise. Seul le devenir du site d’Amiens (70 salariés) vient un peu ternir le « conte de fée ». La fermeture de ce site est en effet envisagée avec un transfert vers les deux sites du Nord. « Là encore, pas de licenciement sec. Nous allons accompagner les salariés avec, entre autres, des proposition de replacements à Vieux-Condé et Fourmies »

A l’issue de la conférence de presse, Michel Beudin, secrétaire du CE et délégué syndical, avait le sourire. « Ce n’est pas un triomphe. Nous restons vigilants quant au devenir de nos collègues d’Amiens. Mais nous sommes en même temps soulagés. Cela fait dix ans que nous travaillons avec une épée de Damoclès au dessus de nos têtes. Je pense que nous y sommes enfin arrivés. Agrati ne se contente pas de racheter. Ils veulent aussi investir. Cette reprise, c’est que du bonheur! » Le dernier tour de clef pour le rachat devrait être donné à la fin du mois avec la signature officielle.

Veronique Buisine

Enseignement

17ème édition du concours de création d’entreprise

TOTAL EDHEC entreprendre : Promouvoir l’esprit d’entreprise

Comme chaque année depuis 16 ans, l’association TEE (Total Edhec Entreprendre) organise son concours de création d’entreprise. Fondée à l’initiative d’étudiants de l’Edhec et du groupe Total, l’association TEE a pour objectif de promouvoir auprès des étudiants de moins de 28 ans l’esprit et l’envie d’entreprendre (remise des dossiers de candidature jusqu’au 30 mars 2010). 

image

Lors du Grand Oral des finalistes, qui aura lieu à Lille le 29 avril 2010, un jury de professionnels attribuera le prix du « Jeune Entrepreneur de l’Année » au projet le plus innovant et le plus créatif. Un concours organisé par des étudiants pour des jeunes entrepreneurs.

Les étudiants d’aujourd’hui sont les décideurs de demain

Le boom de l’auto - entreprenariat (300 000 auto - entrepreneurs en 2009) en est une illustration, la création d’entreprise est d’actualité. Les étudiants d’aujourd’hui sont les décideurs de demain alors autant profiter de leur énergie pour les pousser à la création d’entreprise ! Le Nord - Pas de Calais est aujourd’hui dans le trio de tête des régions françaises pour la création d’entreprises.
Mais si les choses ont changé, aujourd’hui encore très peu de jeunes osent se lancer et rendre concret leur projet. Avec son concours l’association Total Edhec Entreprendre (TEE) veut démontrer que la création d’une entreprise est beaucoup moins difficile que l’on ne pense.

Une forte dimension environnementale

Pour se présenter au concours, c’est simple : il suffit d’avoir une idée de création d’entreprise dans le Nord - Pas de Calais, de rédiger un business plan, même bref, de prévoir d’implanter le siège social dans la région, créer des emplois et avoir une forte dimension environnementale. « Ce qui est intéressant, c’est que le concours s’adresse aussi bien aux jeunes entrepreneurs qu’aux étudiants ayant simplement un projet de création d’entreprise. La dimension régionale est importante », précise Guillaume Creuze, président de l’association.
Si le terme même de business plan l’effraie, le candidat peut s’appuyer sur les étudiants de l’Edhec qui lui fournissent un guide de création d’entreprise et les conseils nécessaires pour réaliser le document. C’est donc une occasion pour certains jeunes entrepreneurs d’acquérir, via les étudiants de l’association qui aident à finaliser les dossiers des candidats, « un savoir - faire Edhec » (5ème école de commerce de France, 1ère pour la formation en finance). Une vraie richesse pour ceux qui n’auront jamais l’occasion de suivre une formation commerciale.

La date de clôture de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 30 mars 2010. Après un premier examen des dossiers, les finalistes retenus défendront leur projet devant un jury de professionnels lors du « Grand Oral », qui aura lieu le jeudi 29 avril 2010 à l’Edhec. Une occasion unique d’avoir le regard d’experts.
Trois prix (2 000 €, 1 000 € et 500 €) et le titre de « Jeune Entrepreneur de l’Année » seront en jeu. L’événement sera clôturé par un cocktail pendant lequel étudiants et partenaires pourront se rencontrer et échanger dans une ambiance conviviale.

Entourage Senior, précédent lauréat

L’association TEE est depuis sa création un vrai dénicheur de talents. Jeunes, brillants, ambitieux… Alrik Leclercq et Jean - Baptiste Borys sont également dévoués. Les lauréats de la précédente édition ont créé Entourage Senior, un organisme de formation exclusivement voué à l’animation des personnes âgées. L’entreprise a séduit tant par son projet que par l’articulation de son concept alliant formation et accompagnement des professionnels de la formation.
Qu’ont - ils fait de leur prix de 2000 euros ? Ils les ont mis à profit pour développer leur projet, améliorer la formation de leurs animateurs en gérontologie afin de « favoriser l’autonomie et le bien être des personnes âgés résidant au sein d’établissement d’accueil ».

Parrainage d’entreprises

En plus des prix, les lauréats pourront bénéficier d’un accompagnement de l’un ou plusieurs de nos partenaires institutionnels lors du démarrage réel du projet, voire d’un soutien financier.  Nord Entreprendre parraine par exemple chaque année un des lauréats.
Le concours TEE, étendard pour tous les jeunes qui veulent créer leur boîte ? Ce que l’on peut dire c’est, qu’en ces moments de crise, les étudiants ne se tournent plus exclusivement vers les grands groupes, mais retrouvent plus que jamais le chemin de la création d’entreprise. Interviendra alors le choix de la structure juridique : auto - entrepreneur, micro - entreprise, SARL, tout dépendra de l’ambition du projet !

Pour plus de renseignements sur l’inscription au concours, contactez Guillaume CREUZE, Président de l’Association Total Edhec Entreprendre (TEE) : ou .

vainfos

Vie sociale 03/03/2010

Conférence gratuite sur l’auto-entreprise à Roeulx

Isabelle D'Herbecourt

Santé

Le Point Information Jeunesse de Denain vous offre une journée de détente

Isabelle D'Herbecourt

Economie

Commerce, assemblée génerale

Ludovic Dufour, président de l’Union du Commerce de Valenciennes

L’Union du Commerce de Valenciennes a tenu son assemblée générale à la Maison des Associations le mercredi 24 février dernier. Après la lecture du rapport moral et financier, votés à l’unanimité, les participants ont choisi Ludovic Dufour, commerçant de vin et des spiritueux à Valenciennes, pour succéder à Jean-Luc Dremière à la tête des commerçants

image

L’assemblée est un rendez-vous important. Y atteste la présence de plusieurs acteurs locaux, Francis Aldebert, le président de la CCIV, Frédéric Lescieux, de la chambre de métiers et Michèle Vaur, adjointe municipale. Le rapport moral a surtout souligné la réalisation du site Internet, jachetelocal.com, un projet pris en charge par l’Union du Commerce de Valenciennes avec l’appui du FISAC (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce). Pour le budget de 2010 les commerçants comptent continuer dans cette voie, aller de l’avant sans trop compter sur ce fonds. Cela ne change rien à la cotisation de base restée invariable, à 90€, en plus de 8€ euros pour une annonce sur le site .Quant au rapport moral, plusieurs actions ont été signalées notamment l’organisation de la pré-braderie pour une 6ème fois et la distribution de 8000 bonnets gratuitement lors des fêtes de Noël de 2009. Le président sortant n’a pas manqué de signaler les tracas occasionnés par l’arrivée du tramway, « on a beaucoup souffert à cause des travaux du tramway et la restructuration du centre-ville ».

Une décennie bien dynamique

Guillaume Doye, chargé du commerce à la ville, a fait un résumé en images des dix dernières années de l’Union des commerçants pendant une quinzaine de minutes, de 1999 à 2009. On note surtout en 2004 « le lancement des Boutiques de Valenciennes avec papillon comme logo pour gagner en chaleur ». En 2005 c’était le Noël russe avec 1000 sapins dans les rues. Dans les moments délicates, l’association a su épauler les commerçants, « 95 commerçants ont été indemnisés à cause des travaux du tramway ».

Elu à l’unanimité

Mais l’événement le plus saillant de cette soirée est sans doute le moment de comptage des bulletins de vote. Avec 23 voix pour, Ludovic Dufour, 37 ans et patron d’une cave de vin située derrière la mairie, a eu la majorité absolue. Sa devise première, l’efficacité, « il faut des gens mais pas des figurants, il faut un bureau solide, aussi solide que le précèdent ». Il a promis aussi d’être un homme de terrain et passer voir les commerçants. Beaucoup d’entre eux ne s’aventurent pas encore sur le terrain de l’informatique, et ce malgré les besoins, « on veut former une centaine de commerçants à mettre leurs produits sur le net, il y a beaucoup qui hésitent à y aller. Il y a une volonté d’aller sur Internet mais les commerçants manquent de formation », fait remarquer l’ancien président.

Mohamed Bedraoui

Manifestation

10e salon de l’immobilier et de l’habitat

Faciliter les démarches des locataires et futurs propriétaires

Durant trois jours l’espace VIP du VAFC, stade Nungesser va se transformer pour accueillir le salon de l’immobilier et de l’habitat organisé par la ville de Valenciennes. Les 5, 6 et 7 mars toutes celles et ceux qui ont un projet d’acquisition, de location ou d’investissement pourront se renseigner auprès de professionnels. Une quarantaine d’exposants, dont des promoteurs constructeurs, des agents immobiliers et des établissements financiers, se tient à leur disposition. 

image

Un gain de temps
« Le but du salon est de contribuer au renouveau de l’habitat valenciennois, avec les partenaires publics et privés. Nous avons toujours voulu informer, apporter le service », précise Jean-Marie Desfossez, conseiller municipal délégué au logement et à l’habitat. Sur place avec tous les acteurs autour de lui, le visiteur aura « une vision plus claire de son projet personnel ».Un tel salon a pour avantage de concentrer en un seul lieu tous les acteurs professionnels intervenant lors d’un investissement immobilier : choix du bien, simulation de crédit, formalités notariales, conseils sur la défiscalisation et la gestion de patrimoine. Ce qui représente un gain de temps, car les professionnels sont là et disponibles pour répondre aux questions. Les visiteurs et les exposants y trouvent leur compte. « Les professionnels sont contents, ils ont de vrais contacts, les visiteurs ne sont pas là en promenade. Le système fonctionne ». Plus de 2000 personnes étaient venues chercher des conseils en 2009.

La donnée développement durable intégrée dès la prochaine édition

Bernard Brouillet, adjoint délégué au développement durable, affirme que désormais « une des priorités de la mairie est de répondre à la question, comment fait on pour requalifier l’habitat dans le Grenelle II ? La construction à partir de 2010 et la réhabilitation doivent être conformes à BBC (bâtiment basse consommation). En 2020 ça sera la construction à énergie positive. Si nous n’entrons pas ce vecteur là, ça sera invendable dans dix ans ». La 11e édition du salon aura donc un volet supplémentaire. « Il faudra expliquer l’éolien, le photovoltaïque sans le vendre. Il ne faut pas dénaturer la fonction du salon et que ça tourne à la foire. L’année prochaine on montera des conférences ».
Pour choisir le toit qui correspond le mieux à soi, venez-vous renseigner au salon.
Le salon se déroule les 5, 6, 7 Mars, à l’espace VIP, Stade Nungesser de 10 à 19 heures. Entrée gratuite, parking, restauration. Renseignements au 03 27 22 58 46.

Anne Seigner

Sport 02/03/2010

Café psycho sportif le mercredi 24 mars 2010 à Denain

Isabelle D'Herbecourt

Manifestation

Gros succès pour le club philatélique du Valenciennois

Valenciennes a fêté le timbre

Samedi 27 et dimanche 28 février 2010, le public avait rendez-vous à l’Hôtel de Ville de Valenciennes pour la traditionnelle fête du timbre. Le thème national de l’année était celui de l’eau et de sa protection. Sous une pluie battante, le public est venu à la rencontre des passionnés.

image

Fini la bande dessinée, La Poste s’engage avec la fête du timbre 2010, dans un cycle consacré au développement durable. Le thème de cette année, l’eau, est donc le premier d’une série de quatre qui nous conduira en 2013 avec ceux de la terre, l’air et le feu. Fondé le 5 janvier 1930, le Club Philatélique du Valenciennois fait partie des quelque 130 clubs de France qui organisent la fête du timbre. Le club est même précurseur en la matière, puisqu’il organise une journée du timbre depuis 1942. Fête devenue « fête du timbre » il y a quelques années. A cette occasion, une carte locale est émise. Cette fois, elle est dédiée à Alfred Girard, élu conseiller municipal de Valenciennes en 1874, député en 1876, sénateur en 1886, l’homme marqua la vie de la cité. Il légua à sa mort une bibliothèque d’avocat et de parlementaire à la ville, ainsi qu’une superbe collection d’estampes japonaises.

Les 27 et 28 février 2010, Daniel Savignat, président du club de philatélie du Valenciennois accueillait le public de son large sourire. Dans le hall de l’Hôtel de Ville, de nombreux exposants avaient pris place. Chaque visiteur pouvait trouver son bonheur. Des timbres de grande valeur attendaient les collectionneurs. Il y en avait pour tous les goûts et sur tous les thèmes : L’eau et les ponts, les moulins, la Croix Rouge, les sports nautiques, les grands hommes, les fortifications… De quoi attirer un large public et combler Daniel Savignat : « Nous sommes heureux de voir que notre fête a toujours autant de succès. Nous nous sommes diversifiés. Cette année, il y a du mail art, un atelier pour les jeunes, une exposition organisée par des collégiens et même des numismates ! »


En effet, les jeunes sont de la partie, ou plutôt, de la fête. Nicolas, Teddy, Alexandra et Amélie, âgés de 12 à 15 ans tiennent un stand. « C’est la deuxième fois que je participe », explique Teddy. « Nous faisons partie du club de philatélie. Nous nous retrouvons tous les quinze jours à la salle Henri Wallon pour échanger des timbres et augmenter nos thèmes. Moi, je collectionne les timbres en rapport avec les voitures et les oiseaux. » Alexandra qui affectionne le thème des animaux d’Afrique explique son rôle : « Nous sommes ici pour faire participer les enfants. Nous leur offrons des timbres pour qu’ils puissent débuter une collection et pourquoi pas, nous rejoindre. »


Un peu plus loin, les élèves du collège Pierre Gilles de Gennes de Petite Forêt exposent. « Avec l’aide de nos enseignants, Messieurs Blondeau et Leynaud, nous avons créé un club philatélique au collège et préparé cette exposition sur le thème de « Paris au fil de l’eau ». Pour ce travail remarquable, nos jeunes collégiens, je devrais dire collégiennes puisque le club est entièrement féminin, ont envoyé des enveloppes timbrées dans différents bureaux de poste parisiens proches de grands monuments des bords de Seine. Les enveloppes leurs sont alors revenues oblitérées. Chaque enveloppe a alors trouvé sa place à côté d’une description du monument. Un travail pédagogique d’une grande qualité qui mériterait de faire le tour des établissements scolaires de l’ arrondissement.

Vous aimeriez rejoindre le club ? Venez rencontrer toute cette équipe dynamique les 14 et 28 mars, 11 et 25 avril, 9 et 23 mai, 6 et 20 juin ou 4 juillet 2010 de 10 h à 11 h 30 dans la salle Pierre Nicodème du lycée Wallon, entrée par l’avenue du Maréchal Leclerc. Vous pouvez aussi contacter le président, Daniel Savignat au 03 27 45 13 49.

Antoine Lukaszewski

Culture

Molière s’est invité à Valenciennes

Phénix : encore les Fourberies de Scapin ?

Pendant trois soirées, la scène nationale de Valenciennes a accueilli le Teatro Malandro pour trois représentations des Fourberies de Scapin. Encore les Fourberies ?  Oui ! Mais celles-ci, nous ne serons pas prêts de les oublier ! Un spectacle éblouissant qui a rempli le Phénix pendant trois jours.

image

« Vous reste-t-il deux places pour les Fourberies de Scapin s’il vous plait ? » « Désolé madame, c’est complet ». Voilà ce qu’il était possible d’entendre mercredi 24, jeudi 25 et vendredi 26 février 2010 à l’accueil du théâtre valenciennois. Mais qu’est-ce qui peut pousser le public à se déplacer aussi nombreux pour un classique que sans doute certains ont déjà eu l’occasion de voir dans le petit théâtre à l’italienne de Douai ou ailleurs ? 

Christophe et Anne-Sophie sont élèves en terminale 3L au lycée Watteau. Ils ont choisi l’option théâtre pour le Baccalauréat. Ils passeront donc une épreuve orale lors de laquelle, ils devront parler des spectacles qu’ils ont vus. En début d’année, une liste de spectacles leur est remise. Ce soir, ils vont assister à la représentation, espérant par la même occasion pouvoir en profiter pour les trois heures de « pratique plateau » qu’ils ont chaque semaine au Phénix.
Si les établissements scolaires se sont mobilisés pour proposer ce spectacle à leurs élèves, d’autres avaient lu les critiques élogieuses ou avaient déjà eu à faire avec le metteur en scène Omar Porras dans d’autres réalisations (Les Bakkhantes d’après Euripide, Faust de Marlowe, Othello de Shakespeare…)

Première surprise, sur la scène figure en bonne place un jukebox des années 70. De l’autre côté, un bar éclairé par des néons fluorescents attire l’œil. Nous ne sommes pas au bout de nos découvertes. Pas de chemise à jabot pour Léandre, mais un costume à carreaux aux manches trop courtes et une cravate à pois. La pièce commence, nous voici partis pour 1 h 40 d’un spectacle jouissif ! Les acteurs sont vifs, les chants ponctuent la pièce. L’humour est au rendez-vous. On a parfois l’impression d’avoir à faire à la troupe de Macha Makeïeff et de Jérôme Deschamps, les Deschiens. Le public exulte, le rire est partout sans pour autant trahir l’intrigue de la pièce de Molière. Éclats de rire assurés lorsque Géronte s’installe au bar, prend le journal (que l’on croit d’époque) et lit le gros titre : « Rachida Dati au musée Grévin » ou encore lorsque Hyacinte se lance dans un rap effréné.

Une heure quarante-cinq de pur bonheur plus tard, c’est avec un sourire jusqu’aux oreilles que nos collégiens sont sortis du Phénix. Voilà comment faire aimer les classiques aux jeunes ! Encore bravo à l’équipe du Phénix pour ce choix judicieux de programmation et surtout, chapeau bat au Teatro Malandro.

Antoine Lukaszewski

Environnement

Après neuf mois de service, le nouveau service muniicipal a trouvé sa place auprès des Amandinois

Le SMIR comptabilise 1000 interventions à son compteur

Depuis le 1er avril 2009, l’équipe du SMIR, comprenez service municipal d’intervention rapide, intervient dans la cité thermale dès qu’un problème technique est repéré sur la voie publique. Ce récent service connaît un véritable succès. A son actif plus de mille interventions pour sa première année d’existence. Une réussite.

image

Vous repérez un trou dans la chaussée, des problèmes d’éclairage public, un banc cassé, des panneaux de signalisation détériorés, un seul numéro, le 0 800 811 392. A l’autre bout du fil, une équipe est sur la brèche, celle du SMIR (service municipal d’intervention rapide). Suite à votre appel, un membre de l’équipe se déplacera et effectuera un diagnostic de la situation. Le délai d’intervention peut être très rapide, immédiat ou dans les 48 heures, si les dégâts sont légers. “ Si la réparation est importante, et qu’il faut faire appel à une entreprise spécialisée, bien sûr le délai est allongé,” précise Calogéro Raimondi, le responsable du service, “ mais dans tous les cas, les habitants sont avisés personnellement verbalement ou par écrit selon l’importance des travaux à effectuer “.

Depuis bientôt une année, date de sa mise en place officielle, les deux véhicules blancs du SMIR sillonnent la cité thermale afin de réparer ces petites verrues qui enveniment le quotidien des habitants.
Aux commandes de ce service souhaité par le député-maire qui ne pouvait se balader dans sa ville sans entendre les complaintes des Amandinois, Calogéro Raimondi, ancien régisseur des services techniques amandinois, spécialisé dans l’urbanisme. Volontairement, l’équipe, dont tous les membres sont issus des services techniques de la ville de saint-Amand réunit des compétences spécifiques. Le Service municipal d’intervention rapide est donc composé d’agents aux spécialités éclectiques afin que le service soit le plus complet possible et les agents, complémentaires. Aussi, Calogéro Raimondi peut compter sur Joël Debaussaert, qui assure aujourd’hui les fonctions de médiateur dès lors qu’il existe un problème technique entre deux habitations, orientant par la même occasion les résidents dans les démarches administratives à effectuer ; Emmanuel Delcroix, ancien électricien ; Antoine Desloover, spécialiste en espaces verts et enfin André Dewez, spécialiste en voirie.
L’avantage de cette équipe complémentaire est qu’elle est également polyvalente. “ Nous nous investissons afin de réussir les missions confiées “.



A l’heure actuelle, grâce au bouche à oreille, les appels rythment le quotidien du SMIR, mais les agents anticipent également le travail, prenant le dessus et n’attendant pas que la situation s’envenime. De par leur connaissance du terrain, ils apportent des améliorations, aussi de nouveaux city dogs, poubelles et autres mobiliers urbains fleuriront à des endroits stratégiques. “ Notre plus gros souci à l’heure actuelle est le problème des déchets d’équipements électriques électroniques que les habitants mettent sur les trottoirs lors du passage des encombrants alors que ces derniers ne les prennent plus. On essaie de localiser la source et on glisse des petits papiers dans les boites aux lettres”, poursuit le chef d’équipe. A terme, l’objectif du SMIR est de ne plus avoir d’appel mais “ on aura toujours à faire, car nous devons entretenir plus de 90 kms de voirie. Aujourd’hui nous comptons avec les Smiroux, surnom qu’a donné affectueusement le député maire aux membres du conseil des sages, qui ne manquent pas de téléphoner dès qu’ils remarquent un point noir”, conclut le responsable.

Isabelle D'Herbecourt

Sport 01/03/2010

Volley-ball : nationale 1 féminine

(Audio) Le Hainaut sur la route du final four

Avec un effectif remanié, le Hainaut a du faire preuve de combativité pour repousser les assauts bretons. Sans être brillant, le Hainaut assure l’essentiel, la victoire face à Quimper. Le résultat est important, car seules deux équipes sont désormais en tête de la poule A, Nantes et le Hainaut. Les filles du président Jacques Delbreil se rendront justement samedi prochain en Loire-Atlantique pour ce match au sommet.

image

Petrasova in, Audoynaud out

Une bonne nouvelle en chasse une autre. La passeuse slovaque Petrasova retrouvait les siennes, mais la libéro Audoynaud était clouée sur le banc des remplaçantes en raison d’un point au ménisque. L’attaquante Antonik prenait donc la place de libéro, une première pour la Biélorusse. La mise en action de l’équipe sur le terrain n’était pas évidente, chacune ne sachant plus vraiment où se placer. Dans le premier set le Hainaut profitait de la léthargie bretonne, Kadlecova en attaque et Szkudlarek au contre marquaient les points. Dans le deuxième set, Quimper oublia ses dix heures de bus dans les jambes et se libérait. O’Connor et Cernianska montraient l’exemple (10-16) et Wicks concluait (20-25).

Le Hainaut, qui avait concédé deux sets à la Rochelle, allait-il réagir ? C’est incontestablement au mental que le match se jouait car le Hainaut n’était pas à son niveau à l’image d’une timide Andreyko. La réception hennuyère était loin d’être parfaite, mais Martin et sa bande étaient intraitables au filet (17-11). La centrale polonaise Szkudlarek, impériale, achevait le troisième set. Quimper n’avait pas battu Harnes et Clamart par hasard et ne s’avouait pas vaincu (6-6 puis 15-15 et 23-22). Des étudiants de l’IAE encourageaient à tout rompre, tout comme les supporters bretons équipés d’une sono… la salle du Hainaut n’avait pas connu pareille ambiance pour les volleyeuses. Sur un dernier contre, Martin délivrait le Hainaut.

Trois points
Battu mais pas abattu, l’entraîneur quimpérois, Yamandou Peralta gardait le sourire, « bien sûr, on venait pour gagner, on savait que le Hainaut avait des problèmes de réception. C’est une bonne équipe mais son jeu est stéréotypé. Nous avons fourni un beau jeu, avec de la vitesse, les filles se sont fait plaisir. C’est la fin de saison, inconsciemment elles se relâchent. Je crois atteindre la 3e ou 4e place ».
L’analyse de l’entraîneur hennuyer Ion Dobre était la suivante, « Quimper était très en confiance, nous pas tout à fait car nous laissons passer deux sets à la Rochelle. Nous avons joué avec un six inhabituel. J’ai donné du temps de jeu à Petrasova pour qu’elle soit prête face à Nantes. Il reste trois matchs importants. Je suis content, le match a été accroché et contre Nantes ça sera accroché. Même si nous avons perdu un set, c’est les trois points de la victoire qui nous intéressaient ».

Hainaut – Quimper : 3-1 (25-13 en 20’, 20-25 en 22’, 25-17 en 25’, 25-23 en 27’).

Réaction de Madeline Audoynaud, libéro du Hainaut Volley


Anne Seigner

Sport

Championnat de France D3 de Hockey sur Glace

Les Diables Rouges font de la résistance

Au terme d’un match de plus de trois heures, les hockeyeurs valenciennois s’en sortent avec les honneurs face à l’une des meilleures équipes de D3. Metz repart avec une petite victoire 5 à 2. Les Diables rouges ont livré un combat de chaque instant pour l’un des plus beaux matchs depuis le début de la saison. Retrouvez ci-dessous, les interviews d’après match.

image

La semaine dernière, le VHHC jouant de malchance s’était lourdement incliné à Metz (12 à 0). Samedi, les Diables Rouges ont su se lancer dans la bataille dès le début du match. C’est pourtant l’équipe de Metz qui ouvre le score à la septième minute par son numéro 19, Génia Kouznetsov. Moins d’une minute plus tard, Yannick Hamri alourdit même le score.

Alors qu’il sortait de deux minutes de pénalité, le N° 20 valenciennois, David Selin se lance en direction du but messin. David se retrouve seul face au gardien. Il drible et marque le premier but valenciennois dans l’euphorie générale. Euphorie vite retombée quand dix-huit secondes plus tard, Renars Undelis marque le troisième but pour Metz. Pourtant, à la 20ème minute, Grégoire Guiguere, N°29 marque le deuxième but pour Valenciennes. À la fin du premier tiers-temps, Metz mène 3 à 2.

Le deuxième tiers temps est à mettre à la faveur des Diables Rouges. Si aucun but n’est marqué, l’équipe locale joue bien et les pénalités tombent pour Metz (8 prisons pour le VHHC contre 18 pour Metz).

Le match est perturbé par un problème de panneau d’affichage contraignant la table de marque à décompter le temps à l’aide d’un chronomètre manuel. À la cinquantième minute, Génia Kouznetsov inscrit son deuxième but personnel pour Metz. Le public se déchaine. Les Diables Rouges semblent largement capables de revenir au score. Leur jeu sur trois lignes pousse les Messins à la faute. Dans ce troisième tiers-temps, le VHHC en commet 10, Metz, 26 ! C’est pourtant Metz qui marque le dernier but du match à la dernière minute par son numéro 14, Renars Undelis.

Score final 5 pour Metz, 2 pour Valenciennes qui livre ici aux dires de tous, l’un de ses plus beaux matchs de la saison.


Antoine Lukaszewski

Emploi

Nouveau portail sur l’insertion du travailleur handicapé

Cliquez pour découvrir le site www.handynaction.fr. Ce portail est dédié aux handicapés à la recherche d’un emploi, l’insertion de ce public est une priorité et une obligation légale également.

image

Cette nouvelle association est issue de la fusion entre l’association Prométhée, de Valenciennes, et un alter ego dans le Cambrésis. Une nécessité face à la volonté des organismes de tutelle de réunir, regrouper etc. des structures similaires dans les objectifs à atteindre, l’union fait la force en toute chose. Plus connue sous une autre appellation, Cap Emploi, cette association a plusieurs missions à découvrir sur son nouveau site internet.

Plus d’infos sur www.handyncation.fr

vainfos

Sport 27/02/2010

Hainaut Volley contre Quimper en Live

Le Hainaut- Quimper : 3-1 (25-13 en 20’, 20-25 en 22’, 25-17 en 25’, 25-23 en 27’)
Lundi un résumé accompagné d’un audio sera en ligne.
Retrouver les commentaires du Live dans Lire la suite.

image

4e set : 25-23 C’est l’explosion de joie pour le Hainaut. Les joueuses, conscientes de leurs limites, ont évité le piège.
4e set : 24-23 Le bras de Laybourne ne tremble pas.
4e set : 22-21 Cernianska se bat au filet et ça paie.
4e set : 21-18 Le Hainaut est en tête mais c’est laborieux car les joueuses n’occupent pas toutes leurs postes, elles sont parfois à deux sur le même ballon.
4e set : 20-16 Laybourne prend tous les risques au service mais il est out.
4e set : 18-15 L’entraîneur breton prend un temps mort pour stopper la série hennuyère.
4e set : 15-15 Kalinouskaya au contre égalise mais le Hainaut est encore dans le doute, Petrasova encourage les siennes.
4e set : 12-15 Socle du jeu hennuyer, l’américaine Andreyko n’a pas son rendement habituel.
4e set : 10-13 Cernianska est à l’origine de ce mini-break. Ion Dobre mulitplie les changements.
4e set : 9-9 Le moment de vérité approchant, les supporters se lèvent.
4e set : 6-6 Martin d’un côté, Cernianska de l’autre, aucune équipe ne parvient à se détacher.
4e set : 4-5 Sortie du banc, Kohnu apporte un plus à Quimper.
4e set : 2-2 La réception hennuyère n’est toujours pas à la fête.
3e set : 25-17 La centrale Szkudlarek conclut le set, le Hainaut reprend l’avantage, deux sets à un.
3e set : 23-16 Le Hainaut semble avoir retrouvé la bonne carburation du premier set.
3e set : 20-15 Kadlecova et Kalinouskaya sont efficaces.
3e set : 17-14 La réception est toujours fragile, le service inconstant, Quimper n’en demande pas tant.
3e set : 16-11 Temps mort technique, le Hainaut a t’il réellement retrouvé son niveau ?
3e set :14-11 L’attaquante roumaine Martin se lâche, ses coups de canon ne sont pas contrés.
3e set : 9-9 Les deux équipes sont au coude à coude, ça risque de se jouer au mental.
3e set : 6-6 Kadlecova égalise. L’ambiance monte d’un cran, la bataille fait également rage dans les tribunes entre les supporters.
3e set : 0-4 Deux attaques croisées de Laybourne, une erreur hennuyère en réception, un contre de Duspivova, Quimper rédémarre fort.
2e set : 20-25 Wycks, pleine de sang froid, envoie le ballon tel une feuille morte dans l’espace vide, Quimper égalise, un set partout. Ion Dobre rejoint les vestiares en faisant la moue.
2e set : 20-24 Le smash de Martin permet d’entretenir l’espoir.
2e set : 17-22 Andreyko et les siennes rattrapent une partie de leur retard.
2e set : 13-21 Kalinouskaya rate son service, Delabarre tente une passe lobée sans succès, le Hainaut est en danger.
2e set : 12-18 Ion Dobre décide de lancer dans la partie la deuxième meneuse Delabarre.
2e set : 10-16 La réception moins assurée que d’habitude ne permet pas au Hainaut de construire sereinement.
2e set : 9-14 La passeuse bretonne redresse des ballons mal partis et ses attaquantes s’en délectent.
2e set : 8-12 O’Connor libérée enchaîne les points, l’entraîneur hennuyer demande un temps mort.
2e set : 6-7 Martin et Andreyko relancent le Hainaut.
2e set : 3-6 Duspivova prouve que les Bretonnes ont repris des couleurs.
2e set : 0-2 Quimper prend les commandes sur deux approximations hennuyères.
1er set : 25-13 Le Hainaut empoche le set sur un contre de Martin. Quimper semble crispé en ce début de match. Pourtant de nombreux et bruyants supporters bretons ont fait le déplacement.
1er set : 23-13 Le Hainaut se rapproche du gain du premier set. 
1er set : 20-11 Quimper, malmené, n’abandonne pas.
1er set : 20-8 Szkudlarek au centre engrange les points au contre.
1er set : 18-6 Cernianska et O’Connor trouvent enfin un espace pour attaquer proprement.
1er set : 16-5 Kalinouskaya rentre tout de suite dans le vif du sujet en dominant au filet.
1er set : 14-4 Quimper et Le Hainaut se montrent maladroits au service.
1er set : 10-2 Kadlecova bien réglée conclut en diagonale.
1er set : 8-2 Tsikova contourne le contre hennuyer en attaquant le long de la ligne.
1er set 6-1 Andreyko fait un bon passage au service.
1er set : 4-1 Kadlecova et Szkudlarek font mouche en attaque.
Le six de départ du Hainaut : Petrasova, Szkudlarek, Antonik, Martin, Andreyko, Kadlecova.
Le six de départ de Quimper : Wicks, Laybourne, Tsikova, Duspivova, O’Connor, Cernianska.
Les arbitres sont M. Crépel et Mme Gadenne.
Bonsoir à tous et à toutes,
Nous sommes en direct de la salle du Hainaut pour le compte de la 19ième journée de Nationale 1 féminine.
Le Hainaut, deuxième reçoit Quimper, cinquième.
Le Hainaut enregistre le retour de la passeuse titulaire Petrasova, qui a fini de soigner son épaule douloureuse.
Blessée au ménisque, la libéro Madeline Audoynaud est forfait, elle sera remplacée par Antonik.

Anne Seigner

Sport

Point Presse au VAFC

(VAFC) Retrouver le niveau de jeu

Le VAFC veut prolonger la série de deux victoires consécutives face à Nice et à Grenoble. Son prochain adversaire occupe une modeste 16e place mais il faudra que les hommes de Philippe Montanier ne prennent pas Saint-Etienne de haut et retrouvent le niveau de jeu qui leur a permis d’obtenir de bons résultats.

image

Jeu et résultat, indissociables
L’entraîneur valenciennois qui a joué une saison à Saint-Etienne quand il était gardien, avoue avoir « un peu le cœur vert ».  C’est pourquoi il est persuadé que les Verts ne descendront pas « compte tenu de leur effectif. Ça ne sera pas la même équipe qu’à l’aller et qui était en plein doute. On s’attend à des joueurs motivés ».

Une victoire face à Saint-Etienne serait mathématiquement synonyme de maintien. « Assurer le maintien fin février, c’est jamais arrivé à Valenciennes. L’objectif c’est de faire mieux que la saison précédente. On va essayer de battre le record du club (45 points), on a tous envie d’aller le plus haut possible ». Philippe Montanier, lucide, sait que son équipe manque de constance, « les points ne sont pas acquis, on reste prudent et méfiant ». 

Buteur en Rhône-Alpes, David Ducourtioux veut offrir une victoire aux supporters, « c’est un match important à domicile, on ne les a pas vraiment gâtés. Il faut retrouver notre jeu et notre qualité technique. On a gagné à Grenoble mais on n’a pas très bien joué. Il faut gommer nos erreurs si on veut prétendre à quelque chose. Faisons la meilleure saison possible ».  Le défenseur sait qu’il faudra aller chercher la victoire car « Saint-Etienne est en grande forme ». 

Le plus Valenciennois des Stéphanois

Vainqueur face à Montpellier, les Stéphanois doivent encore engranger des points pour se maintenir. Christophe Galtier, l’entraîneur sait que la tâche sera ardue. «Affronter Valenciennes, c’est toujours un déplacement difficile. Cette équipe peut espérer, en cas de série positive, se rapprocher des places pour l’Europe. Elle reste d’ailleurs sur deux succès d’affilée. Paradoxalement, elle réussit mieux à l’extérieur qu’à domicile. Ceci dit, elle développe un football entier, technique et généreux».

Né à Valenciennes, il a porté les couleurs rouge et blanc et garde depuis 1996 les buts stéphanois, Jérémie Janot est prêt pour son retour à Nungesser. «Valenciennes est toujours un adversaire coriace, qui plus est, à domicile. C’est une équipe qui joue bien au ballon, et qui possède de grosses capacités athlétiques. On s’attend donc à un combat. Nous devrons répondre présents».
Le milieu de terrain stéphanois Dimitri Payet devrait être absent, il soigne une contracture.
Côté valenciennois, Rafaël (pubis), Lacourt (tibia-péroné), Baldé (hanche) et Samassa (péroné) ne seront pas dans l’effectif.

26ième journée de Ligue 1, VAFC (8ième) – Saint-Etienne (16ième), samedi à 19 h, stade Nungesser.

Anne Seigner

Urbanisme 26/02/2010

Le projet de stade Nungesser 2 sur les rails

Nouveau projet Nungesser : les questions et les réponses

Depuis mercredi 24 février et jusqu’au 27 mars, une nouvelle enquête publique est ouverte avec pour objectif un redémarrage des travaux en mai prochain. Il est donc possible aux pro- stade et aux opposants d’aller consigner leurs remarques dans des registres aux heures d’ouverture des 35 mairies de la communauté d’agglomération. Mercredi soir se tenait d’ailleurs la première réunion de concertation.

image

Dans le chapiteau VIP du stade Nungesser 1, il n’y avait plus une place libre. La foule des grands jours, supporters, cafetiers, riverains, acteurs du projet avaient fait le déplacement pour cette première rencontre. La réunion a débuté par une présentation de la procédure. Quatre commissaires enquêteurs nommés par le Tribunal Administratif vont recevoir les doléances de la population de la communauté d’agglomération. Trente cinq registres déposés dans les 35 communes de Valenciennes Métropoles peuvent dès aujourd’hui être remplis aux heures d’ouverture des mairies. Une fois l’enquête close (le 27 mars), les commissaires délibèreront en vue de donner leur avis motivé à l’issue de l’enquête publique. Le projet et la procédure peuvent être consultés sur le site Internet de Valenciennes Métropole.

Vint ensuite le tour des maîtres d’œuvres qui ont commenté les modifications apportées au projet initial. Comme tout le monde s’y attendait, la configuration spectacle était abandonnée. Interrogés à la sortie de la réunion, des supporters ne perdent pourtant pas espoir d’assister à des concerts dans le futur stade. « Lors d’une réunion de concertation, Monsieur le maire, Dominique Riquet avait expliqué qu’il suffisait qu’il prenne un arrêté à chaque fois qu’il souhaitait organiser un spectacle ».

D’autre part, une enveloppe dont le montant pourrait approcher 3 millions d’euros devrait servir à aider les riverains dont les maisons se trouvent dans un certain périmètre à isoler leurs fenêtres. D’un point de vue technique, un système de micros de surveillance des décibels sera installé dans le stade et autour de celui-ci, un peu comme c’est le cas autour des aéroports. Dans la même lignée, le stade sera revêtu d’une couverture multi-peaux pour assurer isolation et absorption acoustiques, des enceintes seront également prévues pour envoyer le son vers la partie basse du stade. 

La troisième partie de la réunion fut plus animée. La parole fut donnée au public. C’est Michel Vermeersch, porte parole de l’association Citoyens à Nungesser qui prit le premier la parole pour rappeler que les riverains ont toujours dit que le stade n’avait pas sa place à cet endroit. Monsieur Vermeersch déclare :  « Votre aide financière, c’est un artifice ! Nos maisons seront de toute façon à moins de 25m de l’enceinte, le code de la santé publique ne sera toujours pas respecté, de plus vous détruisez notre environnement. Nous n’avons plus de soleil dans nos maisons, à la place du ciel bleu, nous ne voyons plus que ferraille et béton ! » Une riveraine montre une photo du stade avec en contrebas sa maison. Un supporter s’écrie « on va vous construire des logements sociaux ! » Le ton monte, les commissaires sont obligés d’appeler au calme.

Le coût du stade fut longuement abordé, Valenciennes Métropole répond : « Le budget est évalué à 75 millions d’euros (il y aura 6 millions de provisions non affectées). Le niveau d’emprunt est de 27 millions, la Région finance 20 millions et Valenciennes Métropole, 27 millions sur fonds propres. Le reste viendra du loyer payé par le VAFC. »

C’est ensuite à la présidente du comité de quartier de prendre la parole : « Les supporters se garent n’importe où, y compris devant les garages des riverains. Il faut les aider à apprendre la politesse ! » Monsieur Marchant qui représentait le maire, Dominique Riquet, retenu par ailleurs, expliqua que de gros efforts avaient été faits par la police municipale et la police nationale mais que des rues avaient pu « passer à travers les mailles du filet ».
Au club des supporters d’Abscon de prendre la parole « Vous n’allez pas nous empêcher de construire un stade parce qu’une fois tous les 15 jours les décibels dépassent un peu les normes ? » Le porte parole des Citoyens à Nungesser prend la parole calmement : « Il existe juste des règles que tout le monde doit respecter et un code de la santé publique ! Une compensation financière n’y fera rien ! »

Un habitant des Jardins de la Rhônelle s’exprime : « En 1995, M. Borloo était favorable à la construction d’un grand stade au Mont Houy ! Depuis que le stade est sorti de terre, je n’ai plus de soleil, je ne vois plus le ciel. Y aura-t-il des dédommagements pour ces nuisances visuelles quotidiennes ? »

A la question portant sur l’avenir de l’ancien stade, Monsieur Marchant a rappelé la promesse faite par le maire de Valenciennes, d’y implanter un « poumon vert ». La question importante de la sécurité a bien évidemment ressurgi « La sécurité sera-t-elle assurée dans l’enceinte ? », demande un riverain ? Ce à quoi il se vit répondre « la commission de sécurité a déjà donné son accord. » Et au riverain d’enchérir « je mets au défi une grande échelle des pompiers d’arriver à atteindre les petites rues autour du stade ! Les soirs de matchs, les voitures se garent des deux côtés et la circulation y est autorisée… »

Un riverain a été applaudi par les supporters lorsqu’il a demandé à Valenciennes Métropole de porter plainte contre le maître d’ouvrage pour obtenir le remboursement des indemnités inhérentes à l’arrêt des travaux.  « Ce n’est pas à nous de payer les erreurs des autres ! » Les architectes ont répondu qu’ils se sentaient insultés par cette remarque, qu’ils avaient répondu aux demandes et que le permis de construire avait été délivré.
Si les cafetiers présents venaient soutenir le projet, d’autres commerçants plus inquiets se posaient des questions « les jours de match, l’Avenue de Reims est fermée à 14h ou à 16h. Ma clientèle baisse considérablement. Si le nouveau stade est construit, l’avenue sera-t-elle toujours barrée ? » Réponse de Valenciennes Métropole « oui, c’est une question de sécurité. Mais il semblerait que plus de matchs soient programmés le dimanche la saison prochaine. »

Un riverain de la résidence des Jardins de la Rhônelle prend la parole « en 2001, Monsieur Borloo et en 2004, Monsieur Riquet nous ont garanti qu’aucune voirie ne passerait sous nos fenêtres. Ils nous ont même annoncé une coulée verte. Or, je vois sur le plan qu’une voirie est prévue ! » « Oui, appelons un chat un chat, c’est bien une voirie. Son profil sera discuté en réunion avec les riverains et le mur qui s’y trouve sera reculé », répond un émissaire de Valenciennes Métropole.

La soirée s’est terminée à 21h après que les commissaires ont invité le public à aller consigner ses remarques dans les registres déposés en mairie. Un groupe de supporters attendait les riverains à la sortie pour les raccompagner sous des noms d’oiseaux et les inviter à déménager à la campagne.

Tous les documents relatifs au projet et les modalités concernant l’enquête publique sont disponibles sur le site de Valenciennes Métropole.

Antoine Lukaszewski

Environnement

Le VAFC, 1ers du tri avec la fondation du football et SITA

Le 27 février, à l’occasion de la rencontre VAFC – AS Saint-Etienne, le VAFC initie l’opération « 1ers du tri » au stade Nungesser en partenariat avec la Fondation du Football, dont le Groupe GDF Suez et membre bienfaiteur fondateur et SITA (SUEZ ENVIRONNEMENT). Les supporters seront invités à adopter un geste éco-citoyen en triant leurs déchets recyclables et non-recyclables afin de préserver l’enceinte du stade propre et de favoriser la valorisation des déchets. 

image

Zéro déchet dans le stade Nungesser

À l’issue de chaque match, près de 2 tonnes de déchets sont collectés au stade Nungesser. Sans tri ni recyclage, ces déchets ont un impact environnemental que le VAFC, la Fondation du Football et SITA Nord souhaitent activement minimiser. L’opération 1ers du tri vise à sensibiliser tout le monde dans le stade au respect de notre environnement. Trente-sept nouveaux points déchets avec une signalétique invitant au tri sélectif ont ainsi été positionnés. Le VAFC souhaite faire du stade Nungesser l’un des 1ers stades champion du tri !

80 jeunes footballeurs « ambassadeurs juniors » du tri

Dans le cadre de son opération « Respect Tous Terrains », la Fondation du Football associe 80 jeunes footballeurs à ce premier match aux couleurs du développement durable. Ces jeunes joueurs âgés de 10 à 14 ans sont issus du VAFC et de l’AS Douai Lambres Cheminots, tous deux clubs-pilotes de la Fondation du Football. Chacun d’eux, véritable ambassadeur junior du tri, ira à la rencontre des supporters pour expliquer comment bien trier les déchets spécifiques lors d’un événement sportif. Gobelets vides et papiers propres seront à jeter dans les poubelles jaunes tandis que les déchets non-recyclables, les cornets de frites, les chewing-gums, les mégots, les papiers salis… seront à déposer dans les poubelles grises. Objectif : « zéro déchet par terre dans le stade ». « Dès 16 heures, nos jeunes éco-citoyens seront formés au tri sélectif et mettront leurs connaissances en application dans les tribunes du stade. Ils sensibiliseront les spectateurs présents au recyclage des déchets en venant à leur rencontre munis de sacs de tri sélectif. Cette action s’inscrit dans le prolongement du travail de pédagogie que la Fondation du Football mène avec ses 220 clubs-pilotes, dont le VAFC et l’AS Douai depuis le début de la saison : un exemple de collaboration réussie entre le monde amateur et le monde professionnel », a déclaré Nathalie Boy de la Tour, Déléguée générale de la Fondation du Football.

Le point de départ d’une dynamique éco-citoyenne durable

À l’issue de ce match « 1ers du tri », un bilan sera dressé pour évaluer les bénéfices du tri. «Le respect des consignes de tri permettra de donner une nouvelle vie aux déchets recyclables. Les gobelets propres qui auront été triés, seront valorisés en nouvelle matière première. Celle-ci entrera dans la composition de nouveaux produits comme des roulettes, des boîtiers de CD …Les papiers seront recyclés en nouveau papier. Au-delà de la valorisation matière, cette nouvelle utilisation des déchets permettra également d’économiser l’utilisation de ressources naturelles, d’eau et d’énergie “, explique Thierry Masquelier, Directeur de l’Activité Collectivités de SITA Nord, partenaire de l’opération et du VAFC. Les 37 nouveaux points déchets resteront définitivement en place dans le stade pour susciter les réflexes éco-citoyens de manière durable.

vainfos

Manifestation 25/02/2010

Conférence-débat Canal Seine-Nord Europe

Saisir l’opportunité

Mercredi soir, une conférence organisée par l’association Avenir et Réalité Hainaut Cambrésis s’est tenue à la Chambre de Commerce et d’Industries. Michel Carmona, professeur à la Sorbonne, a livré son sentiment sur l’avenir du canal Seine-Nord Europe, les enjeux pour l’emploi et le développement économique pour la région. Le sujet a suscité de l’intérêt puisque la salle était comble.

image

L’enjeu économique et environnemental

Francis Aldebert, président de la CCI a délivré quelques mots d’accueil. Marion Peretti, secrétaire de l’AREAH a rappelé le but de l’association à savoir informer, communiquer et écouter, « selon la méthode Borloo ». Michel Carmona connait bien la région pour avoir travaillé à la Délégation à l’Aménagement du Territoire et à l’Action Régionale. « Le transport fluvial est le moins couteux et dans le cadre du développement durable, il faut trouver des alternatives au transport routier ». Derrière ces avantages, il y a des problèmes à régler. La flotte des péniches est à moderniser. « Passer à 3000 tonnes est un gage d’efficacité ». Des appontements sont à construire même si « il y a une densité des appontements existants ». Il reste malgré tout à changer les habitudes des industriels et les convaincre d’utiliser le transport fluvial. « Il y a des progrès à faire dans le domaine du marketing ». La liaison Seine-Nord a donc un intérêt économique et environnemental. « Il faut capter le public qui passe et raisonner en eurorégions, car il y a un fort potentiel industriel. Ça serait dommage de ne pas en profiter, il y a des efforts coordonnés à faire. Le canal doit être valorisé. Il n’y a que les collectivités locales qui peuvent le faire. Ce n’est pas du domaine du rêve», a conclu le chargé de la mission structures d’aménagement des fleuves. Le hic concerne le financement qui n’est pas encore bouclé. Il faut régler ce point avant fin juin, sinon les fonds européens ne seront pas alloués, le projet canal Seine-Nord sera ainsi « décalé » et « non abandonné ». 

Le débat s’enlise sur les boues

La parole fut ensuite donnée au public. Un membre du groupement d’entreprises régionales d’intérêt fluvial (GERIF) a précisé que certaines entreprises « avaient compris qu’il fallait s’impliquer dans le développement du canal. Les gens du Nord n’attendent pas l’avenir comme ils attendent le train, ils le font ». Venu de Tournai, cet élu s’interrogeait, « qu’attend-on pour utiliser les voies ? ». Jean-Luc Chagnon, conseiller municipal de Valenciennes, se lançait dans un débat politique, constatant qu’il y avait dans la salle « beaucoup de membres de l’UMP ».  Yves Coupet, adjoint au maire de Cambrai a rétorqué, « le canal n’est ni à gauche ni à droite. La seule chance de réussir c’est d’être ensemble ». 

Le débat ne pouvait pas échapper aux boues du canal de Condé-Pommeroeul. « Historiquement, le problème a toujours existé », souligne le professeur. « Aujourd’hui on est plus attentif au traitement des boues ». La difficulté est une nouvelle fois financière selon Yves Coupet, « la question est qui paye ? ». Bernard Brouillet, président du SIAV et du SIRVAEP, a alors affirmé qu’ « il y a un risque de pollution de la nappe phréatique, on ne pourra pas en rester là ».
Le sujet des boues fera l’objet de la prochaine conférence-débat d’AREAH.

Anne Seigner

Culture

Communiqué de l'association du mystère 1547

Passions et patrimoine avec l’association du mystère 1547

En 1547, Valenciennes, encore sous l’emprise espagnole, organise un grand spectacle autour de la vie du Christ et de la Passion. Pendant 25 journées, des milliers de personnes assistent et participent aux spectacles. Cet événement, fondateur dans l’histoire du théâtre en France, nous est connu par des archives heureusement préservées. Notes, scénarios et dessins sont parvenus jusqu’à nous. Nous conservons ainsi une image très fidèle dans la lignée des Mystères du Moyen Age.

image

Pour la neuvième année consécutive, une équipe de bénévoles a choisi de reprendre le flambeau de cette tradition. Pour y arriver, ils ont choisi d’organiser autour du Carême et de Pâques, un ensemble très varié d’activités culturelles et artistiques.
Cette année encore, l’Association du Mystère de 1547, met en avant les passions les plus diverses dans l’agglomération et vous invite à partager par le biais du théâtre, du cinéma, de la musique, des expositions, des conférences ou des balades pédestres.

La Première Journée de la Passion de Valenciennes jouée le samedi 6 mars au Phénix de Valenciennes est au cœur du programme. La troupe des amateurs et des bénévoles de l’Association du Mystère de 1547 vous du procès de l’homme au Paradis à l’enfance de Jésus. . Un texte moderne, une mise en scène alternant gravité et rires, du trac et une volonté à partager leur temps offert, depuis les répétitions jusqu’aux planches de la scène du Phénix.

Passions et Patrimoine ! C’est le fil rouge de l’édition 2010.

Passion pour les icônes : 25 créations d’aujourd’hui avec Geneviève Cartigny dans l’abside de l’église Saint Géry de Valenciennes.

15 tableaux pour une Passion : les peintres amateurs du groupe BORA BORA relèvent le défi d’illustrer avec leur cœur et leurs tripes le Chemin de Croix.

Patrimoine de Valenciennes en 1547 : exposition, conférence et Jeu du Cygne pour comprendre et revivre ces temps de Renaissance en terre encore espagnole.

Patrimoine à découvrir à pied de Bonsecours en Belgique jusqu’au château de l’Hermitage, exceptionnellement ouvert par ses propriétaires.

P comme Photo avec les clichés de Jean Lecerf autour de Marie,Mère et Piéta Sans oublier les enfants avec le film KIKI LA PETITE SORCIERE.

vainfos

Portrait 24/02/2010

Portrait d’un sportif de haut niveau

Jérémy Rousseau, la tête et les jambes

Rien ne prédestinait Jérémy Rousseau à avoir une carrière internationale en tennis de table. Le jeune garçon, qui a débuté ce sport à 9 ans pour suivre son frère, a pourtant obtenu une médaille de bronze par équipes aux Jeux Paralympiques à Pékin. Rencontre avec le licencié de l’USTTV Valenciennes humble et posé.

image

2008 l’année de la consécration
Amputé de membre supérieur droit, Jérémy Rousseau a commencé la compétition de tennis de table handisport en 1997. Longiligne il est sélectionné pour la première fois aux championnats d’Europe en 1999. Sa deuxième sélection est victorieuse, il remporte la médaille d’or par équipe en 2001 à Francfort. Les résultats sont bons mais le cambrésien de naissance veut franchir un cap. Il se fixe comme objectif les Jeux. Non seulement ils avaient lieu en Chine, « le pays du tennis de table » et ils étaient tentants, « j’avais envie de les vivre au moins une fois ». Jérémy Rousseau fait alors tous les sacrifices nécessaires pour intégrer l’équipe de France. Le gaucher classé 26e mondial fait parti des Bleus et dispute la compétition individuelle et par équipe. C’est avec Gilles de la Bourdonnaye et Christophe Rozier qu’il décroche une médaille dont il est fier, forcément.

Lors du 2e tour du critérium fédéral de nationale 1 en janvier 2010 qui s’est déroulé à Valenciennes, ses adversaires ont décrit le champion. Ainsi pour Thomas Fernandez, Jérémy a « un gros coup droit et un gros revers ». Le Sétois avoue même son impuissance « je ne sais pas comment faire pour le jouer ».  Frédéric Bellais a été l’équipier de Jérémy deux ans en équipe de France, « c’était un bon capitaine, il savait motiver les joueurs, il est très gentil et sérieux dans la préparation ».

La carrière internationale définitivement finie ?
Après les Jeux, le joueur de tennis de table a levé le pied. En effet, « la préparation c’est beaucoup d’investissement physique et mental. Je n’ai passé que quelques jours avec ma compagne. Nous avions un pacte, après Pékin je faisais une pause». A 29 ans, il se consacre désormais à son travail et à sa famille. Pas question pour autant d’arrêter complètement le tennis de table. Il fait parti de l’équipe de Régionale 1 à Caudry « par plaisir ».  A ses côtés en compétition quand elle peut, sa compagne Nathalie ne sait pas si cette situation est figée, « je ne lui demanderai jamais d’arrêter, je m’attends à ce qu’il reprenne tôt ou tard ».

Jérémy s’est lancé un nouveau défi professionnel. Attaché de gestion chez Réseaux de Transport d’Electricité, il a suivi une formation, il occupe aujourd’hui un poste de chef d’équipe à Béthune. Comme en tennis de table, Jérémy Rousseau veut gravir les échelons pour aller le plus haut possible. A la question est ce que les prochains Jeux ne vous tentent pas ?, il répond en souriant « 2012 n’est pas d’actualité. J’ai été en équipe de France de 1999 à 2008. J’ai fait le tour, j’ai été médaillé en tout. Je suis en retraite internationale ». Le compétiteur qui sommeille en lui saura t’il résister à la tentation d’aller chercher une deuxième médaille paralympique ? Le doute plane…

Anne Seigner

Environnement

Des gîtes du PNR obtiennent le label Panda

4 gîtes situés en Scarpe-Escaut viennent de recevoir le label Gîtes Panda (WWF), une distinction qui récompense les Gîtes de France et tables d’hôtes implantés dans un Parc naturel régional et engagés dans la protection de la nature. Leurs propriétaires recevront officiellement cette distinction, à Lille lors du salon Tourissima, le samedi 27 février 2010, des mains d’un responsable du fonds mondial pour la nature World Wild Found (WWF). 

image

Jusqu’à tout récemment, seul un gîte de Scarpe-Escaut, l’hébergement de groupe Le Luron, situé en forêt domaniale de Saint-Amand-Les-Eaux, pouvait s’enorgueillir d’avoir le label Gîte Panda créé en 1993 par Gîtes de France, WWF et les Parcs naturels régionaux.
Sur cinq dossiers présentés cette année, trois ont été retenus portant sur 4 gîtes (précisément 3 gîtes et un hébergement chambre-table d’hôte). Leurs propriétaires se verront récompensés pour l’ensemble de leur démarche: non seulement ils ont construit ou restauré leur gîte avec le souci de protéger la nature (éco-construction, éco-matériaux), mais ils sensibilisent les personnes hébergées à leur environnement.

Chambres et tables d’hôtes « Entre deux Nos »

Drôle de nom pour cet établissement qui joue de sa situation au croisement de deux quartiers, le No à Houx (pâturages humides pour les oies) et le No Avez (pâturages humides pour les veaux), bref dans une zone humide donc très riche en termes de biodiversité et d’espèces remarquables.
Brigitte et Guy Mieyeville ont restauré un ancien bâtiment de ferme du début du XIXème siècle en utilisant des matériaux locaux (pierres et bois), des peintures et des isolants écologiques, des éclairages à économies d’énergie, etc. Les menus proposés sont tous réalisés à partir des produits locaux (quand ils ne viennent pas de leur propre verger ou potager). Ils peuvent accueillir 8 personnes (3 chambres).

1212 rue de l’égalité 59199 Hergnies
Téléphone(s) :0327354683 / 0606145936

http://www.entre-deux-nos.fr
Capacité d’accueil : 8 adultes voire plus si enfants, 3 chambres adaptables à la demande
 
 Les 2 Gîtes du Grand Marais
 
Au lieu dit « le Grand Marais », en pleine zone Natura 2000 et à 50 mètres de deux étangs aménagés pour la pêche et la balade, Hélène et Thomas Devillers ont restauré la grange d’un ancien corps de ferme de 1789 en deux gîtes de 4-6 personnes accessibles à tous et notamment aux personnes à mobilité réduite, déficientes visuels, auditifs ou mentaux. Inscrits dans la politique du Conseil général du Nord sur les hébergements touristiques durables, ils ont été accompagnés pour appliquer une haute qualité environnementale (bois labellisés, panneaux photovoltaïques, récupération des eaux de pluie, tri des déchets, etc.). Leur credo auprès des publics accueillis: montrer qu’au XXIe siècle on peut vivre en harmonie avec l’environnement par de petits gestes.

68 rue César Dewasmes
59199 Hergnies
03 27 43 67 03 / 06 14 28 08 09
http://www.gitesdugrandmarais.com

Le Gîte rural de Millonfosse :

Daniel Hennion, animateur très engagé dans la démarche naturaliste et éco-citoyenne, responsable de l’association AULNE – éducation à l’environnement, a ouvert un gîte de 4 personnes tout près de la Scarpe. Le bâtiment est bien évidemment éco-conçu. Point fort du dossier : la pédagogie développée à l’aide d’un livret d’accueil très réussi et des animations autour du jardin au naturel.
23 route de Bousignies 59178 Millonfosse
Téléphone(s) : 03 27 48 08 79

Remise officielle du label le 27 février
Brigitte et Guy Mieyeville, Hélène et Thomas Devillers ainsi que Régine et Daniel Hennion recevront officiellement le label Gîte Panda pour leurs hébergements, ce samedi 27 février à Lille, sur le stand Parc naturel régional Scarpe-Escaut / Espaces naturels régionaux du salon Tourissima, des mains de Canddie Magdelanat (WWF) en présence des responsables des Gîtes de France, d’Anne-Marie Stiévenart, présidente d’Espaces naturels régionaux, Daniel Mio, président du Parc naturel régional Scarpe-Escaut, Dominique Rembotte, vice-présidente du PNR Caps et Marais d’Opale, et Paul Raoult, président du PNR AVesnois.

vainfos

Urbanisme 23/02/2010

Anzin - Rénovation du quartier Carpeaux

(Anzin) La première tranche dans deux mois

Mercredi dernier en début d’après-midi, il n’y avait plus une chaise disponible à la maison de quartier Jean-Baptiste Carpeaux à Anzin. De nombreux habitants sont venus assister à la quatrième réunion publique d’information sur le relogement des secteurs Delory et Tilleuls sur Jonas. A la fin de la réunion, une visite d’un T3 plein pied et d’un T3 étage a été organisée pour le plus grand plaisir des futurs habitants.

image

Du retard en raison des conditions météorologiques

L’introduction au débat a été faite par Pierre-Michel Bernard. « Les conditions climatiques sont exceptionnelles, il y a du retard, je comprends que c’est source d’inquiétude », mais le maire veille à « ce que ça se passe du mieux possible ». Pour preuve Aline Catteau a été recrutée en tant qu’agent de gestion urbaine de proximité, « c’est l’employée municipale référente, elle recueillera vos doléances ».
Caroline Croy, directrice des grands projets de la ville, a pris ensuite la parole pour parler des 10 appartements de l’immeuble collectif et des 16 logements individuels. La date de disponibilité de ces logements est fin avril, début mai, mais la prudence est de mise, « c’est une estimation, il y a des aléas, c’est la vie de chantier ». L’opération dirigée par Partenord concerne au total 103 démolitions et reconstruction, « la projection à long terme est difficile ». Concernant l’aménagement de l’espace public, une aire de jeux, un parking et un point de collecte d’ordures ménagères sont planifiés.
Marc Alessio de Partenord a été rassurant, « ça avance, on a pris en compte ce que vous nous avez dit lors de la réunion précédente ». 

Les futurs habitants impatients

Les habitants ont ensuite posé des questions. Ainsi, une dame ne voulait plus le logement car le nouveau loyer était majoré de 100 euros. En retraite dans quatre ans, elle a peur de ne pas pouvoir assumer. Marc Alessio lui a répondu, « la proposition de logement est celle adaptée à votre situation d’aujourd’hui. On va trouver une solution ». Joël Dordain, adjoint au logement a acquiescé, « votre cas va être examiné ». Une question sur l’antenne télévision puis une autre sur les panneaux photovoltaïques ont été posées.

Tout le monde s’est ensuite rendu dans les logements témoins. Anne-Marie Menard, présidente de l’association rassemblement pour le quartier, est là car « les habitants ont peur, ils craignent les charges en n’ont pas envie de quitter leur quartier ».

Belaïd, 86 ans va quitter sa maison allée des peupliers, un pincement au cœur. « J’y ai vécu 60 ans et j’ai fait beaucoup de travaux dedans ». Après la visite, il est apaisé, « c’est mieux, ça va ». Valérie est « impatiente. Nous allons avoir un logement adapté car mon fils est handicapé. La vie quotidienne va être plus facile ». Stéphanie s’enthousiasme, « nous allons passer de 45 m2 pour quatre à 80 m2. J’ai hâte, vivement, on compte les mois, les jours, les heures ». Marie-France et Pascal sont « contents d’aller dans du neuf ». Le retard ne les chagrine pas, « il vaut mieux déménager l’été ». Par contre pour trouver l’emplacement idéal des meubles, « c’est le casse-tête ».

Anne Seigner

Culture

L’association amandinoise éponyme se ballade dans le monde de la littérature

Hucbald, vous avez dit Hucbald ?

Après chaque assemblée générale, l’association amandinoise Paroles d’Hucbald organise un intermède, en général humoristique, pour démarrer l’année en gaieté. Les amoureux des belles-lettres savent conjuguer sérieux et burlesque à toutes les cadences. Rencontre avec Chantal Derieppe, la présidente fondatrice qui nous dévoile les arcanes de cette association au nom qui interpelle.

image

Créée en janvier 2002, l’association amandinoise “ Paroles D’Hucbald “, forte de 50 adhérents dont un noyau fidèle de 35 personnes, souhaite rendre la littérature accessible à tous et surtout renouer le lien social entre les générations. 

Va-infos : Comment vous est venue l’idée de créer une association sur la littérature ? Peu courant comme idée ?

Chantal Derieppe : Responsable de Bibliothèque Pour Tous depuis 1996, j’ai souhaité aller plus loin dans mon histoire avec la littérature. En 2001, dans un salon du livre, j’ai rencontré l’écrivain Elisabeth Bélorgey dont le livre “ Auto-portrait de Van Eyck “ m’avait profondément marqué. J’ai discuté longuement avec elle et lui ait fait part de mon projet en gestation de “ rencontre littéraire “. Elle m’a encouragé à le mettre en place et m’a proposé d’être sa première invitée. Nous n’étions qu’une dizaine pour ce premier “ Café Littéraire “ mais cela m’a donné l’idée de continuer et de créer notre association. Mon souhait est de rendre la littérature plus accessible et surtout de renouer le lien social entre les générations. 

Va-infos :  Paroles d’Hucbald, un nom original pour une association, d’où provient-il ? 

C. D : Je me suis replongée dans le livre de Victor de Courmaceul sur l’histoire de la ville et de l’Abbaye de Saint Amand. Et, j’ai souhaité rendre la parole au moine Hucbald.  Ordonné prêtre en 881, Hucbald (840-930) était musicien, (nombre de ses oeuvres musicales font partie du patrimoine grégorien), poète (dans son poème sur les chauves il aligne 136 alexandrins commençant par la lettre C), historien et écolâtre, il enseigna aux plus grands. De plus, il a contribué largement au rayonnement intellectuel de l’Abbaye. Son œuvre est considérable et est reconnue bien au-delà des limites de notre ville. Il est reconnu comme l’un des plus grands docteurs que la France ait eus à la fin du IXe siècle.

Va-infos : Après les rencontres littéraires, vous avez mis en place les “ rencontres citoyennes de libre expression “. Etait ce à la demande de vos adhérents ? 

C. D : L’idée était de toucher un autre public à un horaire différent. Nous voulions aborder des thèmes de société à travers la littérature. C’est un bénévole de l’association, jeune étudiant en lettres, qui a proposé de revisiter certains thèmes comme l’amour, le mariage, l’éducation …de l’antiquité à nos jours à travers différents auteurs. Après son affectation dans un autre département, Guy et Michel, des adhérents de la première heure, ont repris le flambeau et nous présente régulièrement des thèmes de société que nous dénommons “ rencontres citoyenne de libre expression ”.

Va-infos. : Pouvez vous nous parler de votre actualité ?

C.D. : Nous avons démarré au mois de janvier le projet “ Couleur femme “, qui reprend le thème du 12ème Printemps des Poètes.  “ Paroles d’Hucbald “, officiellement porteur du projet, fédère cette année quatre associations.  Dans cette démarche, nous avons voulu élargir notre champ d’action sur le plan géographique, culturel et la diversité associative. D’une part, en innovant dans une démarche qui conduira deux ateliers en binôme : en France, avec “ l’association de promotion de la Collinière “ et les enfants du Moulin des Loups, mais également les enfants fréquentant l’ACE (Action catholique des enfants) et en Afrique, au Cameroun plus précisément, avec les jeunes du Centre spirituel et culturel “ L’arbre qui s’éveille “. D’autre part, en enrichissant le dialogue grâce à la participation de l’association “ Aide aux jeunes Camerounais “ chargée de la protection de l’enfant et expérimentée dans les échanges avec le Cameroun, qui nous apporte l’expérience du terrain.

Ces ateliers aboutiront sur l’édition d’un livre d’art, exemplaire unique, (NDLR : recueil récapitulant les poèmes et dessins des enfants), d’une édition du recueil de la correspondance, des textes et illustrations et enfin, d’un vernissage et exposition accompagnés d’une lecture publique. Nos jeunes poètes camerounais et français pourront participer à un concours. Le jury sera composé de personnalités représentants la ville mais aussi le monde associatif, éducatif et spirituel. De plus, une lecture-spectacle, est prévue le samedi 27 mars à la Maison des Artistes à 15h.  Les enfants seront à nouveau mis à l’honneur, lors de la fête de la fraternité qui se déroulera début mai. 

Va-infos. : depuis quand avez vous mis en place des ateliers d’écriture pour enfants ?

C.D : Ces ateliers “ d’écriture poétique “ ont été mis en place à la maison de quartier du Limon lors de l’écriture du livre de “ mémoire de quartier le “ LIMONAIRE “. Certains enfants sont en échec scolaire.  Trois enfants ont été primés lors du concours de la plume d’or en 2007. En 2009, dans le cadre du projet “ Lim’ombre et lumière “, qui aboutira à l’édition d’un Recueil d’art, comprenant les textes, les dessins des participants et les photographies prises sous forme de reportage.

Quatre thèmes seront abordés autour de l’ombre et de la lumière, en prenant comme tremplin, “ Je découvre ma ville et mon environnement .
Quelques dates à retenir :
- café thématique – rencontre citoyenne « La révolution numérique » le samedi 27 février à 15 heures (restaurant L’Amandine Grand’Place)
- cabaret poétique le samedi 20 mars à 19 heures (sur réservation)
- lecture-spectacle exposition des enfants de l’atelier d’écriture poétique, en partenariat avec l’association “ L’arbre qui s’éveille “ à Batouri au Cameroun le samedi 27 mars à 15 heures.

Tarifs : 15 € pour une personne ; 20 € pour un couple et 6 € pour les étudiants.
Contact : 03.27.48.12.63

Isabelle D'Herbecourt

Sport 22/02/2010

21e journée de nationale 1 féminine

(Audio) L’UHBSA a chèrement défendu son statut

Après son succès chez le leader Charleville, l’Union Hainaut Basket Saint Amand ne voulait pas en perdre le bénéfice en dominant Graffenstaden, troisième au classement. L’aller avait été mouvementé, car les Alsaciennes avaient arraché la victoire en prolongation contre une équipe réduite à quatre joueuses. La donne, salle Maurice Hugot, était toutefois différente avec l’absence de Céline Girard, fraîchement opérée des ligaments croisés antérieurs et de Dasa Krasnockova, dont l’ischio pose problème.

image

Lopp touchée à la main
Dans quel état de forme allaient être les troupes de Corinne Bénintendi ? En manque de rotations, l’UHBSA gagne mais les joueuses fatiguent…Kamba ouvrait le score pour les Amandinoises. Graffenstaden mettait en place son jeu et revenait à égalité (19-19, 7’) sur un tir à trois points de l’inusable Brazdeikyte (36 ans). Fischbach l’imitait à deux reprises (19-25, 8’). A la fin de ce quart-temps, l’entraîneur amandinois secouait les siennes, « vous ne voulez pas défendre, on ne gagnera pas ». Dès la reprise, Janeka Lopp sur un choc se tenait la main…elle était obligée de quitter le terrain. Grosse frayeur…l’UHBSA allait-elle encore perdre une joueuse ? Beikes, courageuse, égalisait (29-29, 13’) et s’arrachait pour mettre les siennes en tête (35-34, 17’). Servage à trois points relancait les Alsaciennes qui rejoignaient les vestiaires avec quatre points d’avance. Le public manifestait son mécontentement, 10 fautes étaient sifflées contre l’UHBSA, 5 pour Graffenstaden.

Lopp faisait son retour sur le parquet avec un bandage à la main. L’UHBSA sortait alors les barbelés en défense. Graffenstaden inscrivait son premier panier à la 24’. Pendant ce temps là, Lopp régalait à trois points et Kamba s’imposait dans la raquette (57-47, 30’). C’était certes bien parti, mais il fallait gérer la fatigue et les fautes. Le jeu se durcissait du côté alsacien. Darline N’Soki, qui a porté le maillot de l’USVO, inscrivait six points dans le dernier quart-temps, mais l’UHBSA tenait bon (67-56, 37’). Graffenstaden réduisait l’écart mais l’UHBSA s’adjugeait la victoire. Les Amandinoises ont une nouvelle fois tout donné pour gagner, mais à six tiendront-elles encore longtemps ?

Un manque de rotations
Philippe Breitenbucher, l’entraîneur alsacien était déçu, « il y avait une chance, on n’est pas loin. En première mi-temps, on a fait ce qu’on devait faire. En deuxième, on s’est égaré. L’UHBSA n’a pas beaucoup de joueuses mais elle a d’énormes qualités, le collectif et la solidarité ».

Toujours aussi perfectionniste, Corinne Bénintendi appréciait la victoire, pas forcément la manière. « On a fait quelque chose de tellement grand à Charleville, il y a eu un problème de décompression. On n’était pas dans le match en première mi-temps. Ce match on a été le chercher. Lopp a fait un grand match, elle a mis les tirs ouverts ».

Union Hainaut Basket Saint Amand – Strasbourg Illkirch Graffenstaden : 73-67 (23-26, 14-15, 20-6, 16-20).
UHBSA : Duvivier 6, Beikes 14, Lopp 21, Kamba 15, Piotrkiewicz 12 puis Lemaire 5.
SIG : Privet 4, Servage 8, Brazdeikyte 10, Nestor 7, Schmitt-Sender 13 puis NSoki 12, Kadila 1, Fischbach 12.

Réaction de Clémence Beikes, arrière de l’UHBSA, 10 rebonds, 14 points, 21 d’évaluation


Anne Seigner

Transport

Nouveau label pour I-TRANS

I-TRANS, un nouveau label pour trois ans

Pas forcément médiatique et pourtant le renouvellement du label I-TRANS par l’Etat est un acte économique majeur pour le territoire du Hainaut. Un nouveau label, de classe mondiale, comme pôle de compétitivité dans le domaine des transports terrestres durables, constitue, pour une période de 3 ans, un atout considérable mais également un enjeu pour ce secteur d’activité.

image

Fin 2008, I-TRANS comptait 55 projets de recherche et d’innovation labellisés dont 42 financés, en 2009 i-Trans a labellisé 89 projets, dont 63 projets d’innovation, 20 projets de recherche dont 5 projets structurants..des chiffres qui parlent autant qu’ils chantent.

Bien sûr, ce ciment de compétences repose sur une collaboration étroite entre les constructeurs, les PME, qui apportent un soutien administratif mais aussi ses compétences scientifiques et économiques, et le tissu de chercheurs innovants ! Pour mettre en place cette seconde période de labellisation, le pôle s’appuie sur 161 entreprises, 1800 chercheurs publics au sein de 91 laboratoires. Avec pour objectif principal de doubler le nombre de projets avec les PME !

Ces 3 prochaines années s’inscrivent plus encore dans la recherche sur le développement de transports durables. Un objectif pour ces 3 prochaines années ambitieux mais indispensable pour poursuivre ce chemin de l’excellence !

vainfos

Vie sociale 21/02/2010

Zoom sur l'association "Progresser ensemble"

Le bénévolat, une réponse à l’échec scolaire

L’association située, à deux pas de la bibliothèque municipale dans la rue Emile Durieux, assure un soutien scolaire régulier et presque gratuit grâce à des bénévoles expérimentés et une volonté d’aider les autres.

image

Un soutien sur mesure

Devant l’échec scolaire, plusieurs pistes se posent aux parents : contacter un organisme privé spécialisé dans le suivi scolaire mais les bourses varient et certaines familles d’origine modeste se trouvent handicapées et dans l’incapacité financière de se payer ce service. D’où l’idée de se tourner vers des associations capables de remplir cette mission contre une cotisation symbolique. « Progresser ensemble », du relais Malakoff propose une aide aux devoirs aux élèves du CP jusqu’à la troisième en math, en français et en anglais. Mais les besoins sont tels que la direction accepte parfois des demandes venant de niveaux supérieurs comme la seconde. Les bénévoles sont souvent des retraités de l’éducation nationale prêts à faire profiter, à la quarantaine d’élèves inscrits cette année, de leur savoir. Chacun d’eux prend en charge dans le domaine de sa spécialité, au rythme d’une heure par semaine, un élève. Et c’est cette aide individualisée, adaptée aux besoins de l’élève, qui fait la force de l’association comme l’affirme Régine, une bénévole. L’élève en fonction de ses lacunes peut bénéficier des services de plusieurs bénévoles. Quant à La participation annuelle, elle est très incitative 30 euros qui sert surtout à régler les factures du chauffage et de l’électricité.

Des remontées positives

Le travail de l’association est apprécié par les parents, certains des élèves viennent de loin, de Marly ou de Quiévrechain. D’autres reviennent chaque année, une réussite qui s’explique également grâce au contact avec les parents, à la fin de chaque année une grille de questions est adressée aux parents pour recueillir leurs remarques. Françoise Dubois, la directrice, reconnait les remontées positives qu’elle a eues. Déjà au sein des établissements voisins comme le collège Carpeaux, ou Saint Jean-Baptiste, l’association a commencé à se tailler une réputation. 

vainfos

Culture 20/02/2010

17ème édition du Festival A Travers Chants

En Mars, Cap sur la chanson française !

En 1993, quand une poignée de passionnés réunis autour de la MJC de Saint Saulve a conçu et mis en place un festival de chanson française, imaginaient-ils alors que, 17 ans plus tard, il deviendrait un des plus anciens festivals consacrés à la chanson francophone dans l’hexagone ?

image

Doté d’une foi sans faille, quasi militante, envers la chanson de qualité, A Travers Chants a promu dès sa première édition une chanson exigeante, de celle qui n’encombre guère les ondes radio et les plateaux télévisés. Cependant, la programmation n’a jamais été figée, arrêtée sur une tendance ou un courant ; elle s’est voulue en mouvement, évolutive, attentive aux pratiques et souffles nouveaux. Elle a rapidement associé aux héritiers de la chanson poétique et/ou engagée, les praticiens d’une chanson teintée de rock, de théâtralité, de world music ... C’est ainsi que les admirateurs de Julos Beaucarne, Dick Annegarn, Allain Leprest ont côtoyé les aficionados de Blankass, des Ogres de Barback et de Loïc Lantoine. Pariant sur la curiosité et l’ouverture d’esprit des publics, les organisateurs du festival ont toujours su proposer des artistes reconnus tels Murat, Ridan ou Higelin, tout en faisant la part belle à des artistes en devenir, peu médiatisés. C’est comme ça que les valenciennois ont pu applaudir Zazie, Obispo, Olivia Ruiz, Thomas Fersen ou Marcel et son Orchestre, à l’aube de leur carrière, bien avant qu’ils ne remplissent Olympia et Zénith. Cette année, le festival continue dans cette lignée et propose des retours talentueux avec Clarika et Daran, une grande soirée rap avec Kamelancien, des découvertes incroyables et un final festif et
agité grâce à As de Trèfle.

Ainsi, le 4 mars, vous pourrez chanter avec BOUTEILLE A LA MER, groupe composé de sept musiciens auteurs compositeurs dans la lignée de Renan Luce, Renaud ou Jeanne Cherhal. Ce concert gratuit vous permettra également d’applaudir LES ZAP’HEROS, groupe lillois vous proposant une histoire de potes qui se retrouvent devant une bonne chopine ! Le lendemain, 5 mars, vous apprécierez notre tête d’affiche DARAN, compositeur et interprète aux textes affutés prônant la liberté, la fragilité, la diversité et sa première partie, GUILLAUME LEDOUX, chanteur et accordéoniste au timbre de voix singulier, échappé du groupe Blankass. Le 6 mars, vous découvrirez KAMELANCIEN, rappeur venant de la région parisienne ainsi que le groupe KOALITION CREW formé de jeunes des quartiers de Saint Saulve passionnés par l’écriture, le flow et la scène rap. Le 7, venez admirer la belle CLARIKA à l’Espace Barbara de Petite Forêt. Cette jeune femme talentueuse viendra nous raconter ses histoires sur la vie tout en espièglerie et tendresse. Le vendredi 12 mars, ce sera au tour de MERLOT et de JEF KINO de vous ravir. MERLOT, ambiance hip hop-jazz-reggae et JEF KINO résolument rock. Le lendemain, 13 mars, se produira VOLO. Composé de deux frères dont l’un fait partie des Wriggles, il nous offre des textes écrits au cordeau, des mélodies fluides et un jeu de guitare très personnel. La première partie sera assurée par MANOEF, musicien pour qui la voix est un instrument au même titre que le bois, la pierre ou ... le klaxon. Le vendredi 19 mars, BALIMURPHY, formation incontournable de la scène belge, prendra possession de la scène porté par des mélodies folk-rock. NOUMENE TOBAR, chef de file de la scène festive lilloise, assurera la première partie. Le 20, KARIMOUCHE débarquera et avec elle, ses textes drôles et attendrissants chantés par cette voix puissante au timbre particulier. Pour galvaniser le public, elle pourra compter sur l’aide de sa première partie : CHLOE LACAN. Cette jeune femme, évadée du groupe La Crevette d’Acier, sera seule en scène pour pratiquer le mélange des genres, passant du lyrique au jazz en faisant un détour par la musique tzigane ou le disco. Le vendredi 26 mars, deux personnalités s’affronteront pour un duel de charme et de chanson. D’un côté, nous aurons MANU GALURE, surdoué, provocateur, malicieux, espiègle, impertinent chanteur qui clame ses 20 ans avec arrogance. De l’autre, LOLA BAI aura un pied dans la pop, l’autre dans la chanson pour nous emmener dans son univers singulier où elle façonne les mots et les sons empruntant à la pop des touches d’électro. Enfin, le samedi 27, l’humour grinçant et l’énergie communicative du groupe AS DE TREFLE viendront, entre rock et chanson, clôturer ce festival. Ils auront pour première partie LA GOUTTE, jeune groupe lillois aux textes ancrés dans la réalité et aux influences allant de l’arabo-Andalousie aux Balkans.
http://www.atraverschants.org http://www.myspace/atraverschants.com
HORAIRES : Tous les concerts se déroulent à l’Espace Athéna de Saint-Saulve, à 20 h 30 sauf celui de Clarika qui aura lieu à l’Espace Barbara de Petite-Forêt à 17 h. -Location Fnac-Géant-Carrefour au 0892 68 36 22 ou sur http://www.fnac.com -Vente sur place à la MJC-Espace Athéna, place du 8 mai 1945, 59880 Saint-Saulve (horaires d’ouverture : 9h-12h15 & 13h45-20h)
TARIFS :
Tous les concerts sont au prix de 12€ en tarif plein et de 9€ en tarif réduit (étudiants, adhérents Fnac, adhérents MJC de Saint Saulve, demandeurs d’emploi et groupes de plus de 10 personnes). Le Pass 3 spectacles : 27€ (tarif plein)/21€ (tarif réduit) Le Pass 9 spectacles : 54€ (tarif plein)/45€ (tarif réduit)

vainfos

Sport 19/02/2010

Association Rebondir

La promotion du basket féminin

Créée en mai 2009, l’association Rebondir lance un appel aux passionnés de basket pour venir grossir les rangs des bénévoles et des supporters de l’Union Hainaut Basket Saint Amand. Le président Laurent Jeannas raconte le parcours de cette jeune mais ô combien active association.

image

Réagir dès la reprise de l’Union Hainaut Basket

En mai 2009, rappelez-vous l’UHB était en péril. Laurent Jeannas et les siens réagissent en organisant « une collecte pour aider le club, intitulée sauvons l’UHB ».  Jean-Pierre Boulanger se présente alors comme repreneur. « Nous avons transformé sauvons UHB par Rebondir pour repartir de l’avant. L’association assure la promotion du basket féminin de haut niveau dans le Valenciennois ». Le quadragénaire n’hésite pas, il prend contact avec le futur président de l’UHBSA et l’invite au premier conseil d’administration de l’association le 25 juin. « Nous voulions participer et être associé à la gestion du club ». Les membres de l’association ont obtenu des missions à remplir : la buvette, les entrées, la vente de produits dérivés, assurer un live sur le site internet ou encore s’occuper des repas d’après-match pour les visiteurs.
Le bureau de l’association est composé de Laurent Jeannas, président ; Dominique Bretey, vice-présidente ; Marie-Claude Danhiez, secrétaire ; Annick Miroux, trésorière ; Pierre Danhiez et Annie-Claude Demarcq, administrateurs.
22 membres font partis de l’association dont 12 actifs. « Notre point commun est la passion du basket féminin. Tout le monde est bienvenu pour un coup de main, nous avons besoin d’un soutien financier, la cotisation pour l’année sportive est de 10 € ».

Des espoirs de montée en LFB

Tel Obélix dans la potion magique, Laurent Jeannas est tombé dedans quand il était petit. Fasciné par les dessins animés des Harlem Globetrotters, il a sa première licence à 9 ans. Cet arrière a d’ailleurs joué avec un certain Fabrice Courcier. En 1986, il assiste à un match féminin à Orchies et il « tombe sous le charme ». Secrétaire de mairie à Saulzoir, il vient de décrocher deux @ pour le site internet communal. Il anime également un blog (http://hainaut-basket.over-blog.com/). La mort de l’UHB, il l’a vécue « comme une injustice ». Ses pensées sont désormais tournées vers l’avenir. « Je crois plus à la montée qu’au titre. La détermination est la force de l’équipe, le manque d’expérience des intérieures sa faiblesse. Nous sommes là tous ensemble derrière un nouveau club que nous devons construire ensemble ».

L’association a organisé trois déplacements : Reims, Dunkerque et Charleville. Les protégées de Corinne Bénintendi sont allées battre le leader ardennais samedi dernier. L’UHBSA conforte sa deuxième place au classement, et n’est plus qu’à un point de Charleville. Demain salle Maurice Hugot, elle rencontrera le troisième, Graffenstaden. Bien entendu les membres de rebondir seront présents et encourageront “leurs filles”. « Nous ne pourrions pas faire sans, nous sommes un petit cercle, nous nous entendons bien », affirme celui qui consacre tout son temps libre à sa passion, « quand on aime, on ne compte pas », sourit il.

Association Rebondir, Laurent Jeannas 06.59.14.66.41,

Anne Seigner

Vie sociale 18/02/2010

Jeux, Tu, Ils…

Ils n’ont rien de pathologiques et pourtant, ils sont « accros ». Bien des soirs, ils en délaissent la télévision, c’est dire...et ce n’est pas sans retombées familiales ! Conséquence : ils rient...ils rient beaucoup,et ils parlent, ils échangent. Mais quel est donc leur dada ? Le jeu, justement mais point de loto, de PMU ou autres grattages ; eux, ce qui les démangent se sont les jeux de société !

image

D’ailleurs, ils ont donné à leur association le joli nom de «  Jeux, tu, ils » qui résume bien leur philosophie. «  Retrouver du plaisir autour du jeu, créer du lien social, voilà ce qui nous anime », explique la présidente Edith Depecker.

Pour elle, tout à commencer en famille, puis les voisins se sont ..disons...pris au jeu ! Un jour, elle se retrouve au festival de Parthenay : là «  toute une ville se transforme en un immense plateau de jeu de société ». Dans les rues, les gens viennent jouer ensemble ; du traditionnel au multimédia en passant par l’inédit.


L’idée vient à la bande de copains de créer l’association et de lancer pareillement un festival à Hergnies. Depuis 2008, date de sa création, l’association compte environ 300 jeux de société et «  on n’a pas fait le tour ». Jeux de stratégie, jeux d’observation, de chiffres, de lettres, de rapidité et jeux coopératifs aussi. Edith tient particulièrement à ses derniers: « En fait, je déteste la compétition...je n’aime pas l’idée de gagner au détriment des autres joueurs...j’aime gagner ensemble...jouer ensemble contre le hasard par exemple comme dans le verger où on collecte ensemble des fruits afin de survivre . En fait, je suis une très mauvaise joueuse ! », dit-elle en riant.

Comme pour Marie Chardin, membre de l’asso et éducatrice de formation, « l’aspect éducatif a naturellement son importance dans nos choix de jeux » car bien sûr, les enfants ne sont pas étrangers à l’affaire !

Comme tous les mois à Hergnies ou à Rosult, les habitants sont conviés à venir partager le plaisir de jouer ensemble. Dimanche, au Relais d’Hergnies,dès l’entrée, ce sont des enfants justement qui s’adonnent au billard. Sur une table, les boites de jeux rivalisent de couleur. A une autre, on s’essaye à un nouveau jeu.

« Jeux, tu, ils » a pour but également d’amener le jeu dans les différentes structures hergnisiennes comme le Foyer Hélios,le centre aéré ou le foyer des personnes âgées. Le 6 juin prochain, lors du festival, est organisé un challenge des créateurs de dés. Un seul impératif, le dés devra avoir des dimensions ne dépassant pas 50x50 cm. Avis aux joueurs, petits et grands !

Renseignements: Edith: 03 27 24 28 62
Marie: 03 27 41 29 08

Véronique Buisine

Veronique Buisine

Economie

L’Usine Mécanique de Valenciennes augmente sa capacité de production

Sur le site valenciennois de PSA Peugeot Citroën, l’extension de l’unité de fabrication des boîtes de vitesses Mécaniques Compactes (MC) produit en série depuis le 1er février 2010. 

image

Inaugurée en juin 2009, l’extension de 49 000 m² permet d’augmenter la capacité maximale de production des boîtes six vitesses Mécaniques Compactes (Manuelles et Pilotées) de 1 750 à 2 625 boîtes de vitesses par jour. Une équipe composée de 23 personnes a été formée et habilitée pour travailler sur les nouvelles lignes de production. Grâce à l’implication et aux compétences des personnes dédiées depuis le début du projet, le démarrage des nouvelles installations est une véritable réussite. L’investissement de cette extension qui accueille près de 130 nouveaux moyens de production s’élève à 83 millions d’euros.

Les boîtes Mécaniques Compactes équipent actuellement 207, 308, 3008, 5008 pour Peugeot, C4, C4 Picasso, C5 pour Citroën et très prochainement la nouvelle Citroën DS3 et la RCZ de Peugeot.
Rappelons que le site de Valenciennes est spécialisé dans la fabrication de boîtes de vitesses. Il produit également la boîte manuelle 5 vitesses et la boîte automatique 4 vitesses. Les 2 300 personnes du site produisent chaque jour près de 7000 boîtes de vitesses, toutes boîtes confondues, qui équipent 50 % des véhicules commercialisés par Peugeot et Citroën.

vainfos

Environnement 17/02/2010

Signature entre la CAPH et le PNR

(CAPH/PNR) Un bon Plan pour l’Avenir

Si on considère l’avenir, une chose est certaine ; il faut tenir compte que le climat change et que ce changement est dû à l’activité des hommes. Les membres du groupement international des experts du climat ( GIEC ) sont unanimes à ce sujet. Et l’urgence est de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Si à l’échelle internationale, les enjeux financiers sont tels que le Sommet de Copenhague a échoué, il n’en est pas de même pour de petits territoires. Ainsi, les acteurs de la Communauté d’Agglomération de la Porte du Hainaut et ceux du Parc Naturel Régional Scarpe-Escaut ont décidé, ensemble, de signer une charte nommée Plan Climat Territorial. Il s’agit pour eux de s’associer afin de réduire les émissions à effet de serre et d’adapter le territoire au changement climatique.

image

Ils étaient 82 représentants de communes, d’entreprises, d’associations qui, derrière Alain Bocquet et Daniel Mio, se sont engagés à faire que les choses changent.

En effet, cette charte correspond à des activités concrètes ; trente cinq actions à mener proposées par ce Plan Climat Territorial. Par exemple, il s’agira d’assurer la promotion de l’offre de produits locaux, de saisons et/ou issus de l’agriculture biologique. Si la maitrise des émissions de GES en passent par les plaisirs de la bouche, beaucoup s’y reconnaitront ! De même, les relations sociales avec le développement du co-voiturage. Les sportifs pourront pareillement y trouver leur compte avec le développement des services de locations de vélos. La transmission aux enfants de valeurs allant dans le sens de la vie fait partie des actions à mener. Il s’agit de mettre en place un programme éducatif en lien avec le Plan Climat. L’éclairage public devra par ailleurs aller dans le sens d’une diminution de la consommation d’énergie. Les communes verront un diagnostic établi dans ce sens dans les six prochains mois. La filière bois pour le chauffage sera également fortement encouragée.

Il faut savoir que depuis 2008, tous les bâtiments commandés sur le territoire de la communauté d’agglomération étaient sous le Label THPE soit très haute performance énergétique. Prochainement, la norme sera BBC soit Bâtiment Basse Consommation. Pour le moment, le Plan Climat Territorial propose un engagement volontaire des collectivités mais dès 2012, il sera obligatoire !

Quoiqu’il en soit, la maitrise des gaz à effets de serre est de la responsabilité de tout un chacun. Comme le rappelle Alain Bocquet : «  quelqu’un a dit de la Terre que nous l’empruntons à nos enfants » Alors, il suffit de se souvenir de cela pour savoir que nous rendons service à nos enfants et aux enfants de nos enfants lorsque nous faisons, chaque jour, de petits gestes qui permettent une moins grande dépense d’énergie : couper son moteur à l’arrêt, éteindre les lumières inutiles, trier ses poubelles… C’est à nous de décider !

Veronique Buisine

Vie sociale 16/02/2010

Samedi 6 et Dimanche 7 mars 2010 au Fort Minique à Valenciennes

12ème édition du marché de Ouagadougou

Ce marché en est à sa 12ème édition. Il est devenu un événement dans le calendrier des manifestations à Valenciennes. L’abondance des objets présentés constitue à elle seul un spectacle.

image

AMITIES FRANCE BURKINA FASO a maintenant plus de 14 ans, et a réalisé 152 bâtiments scolaires et sanitaires qui accueillent plus de 4.000 enfants dans des petits villages du Burkina-Faso.

Pour ce qui est de l’Association AMITIES FRANCE BURKINA FASO, ce marché constitue la principale source de revenus permettant la construction d’écoles primaires dans les villages de brousse du Burkina Faso. Elle à permis l’année dernière de financer la construction de près de 4 classes ! Nous espérons faire encore mieux cette année.

Il faut préciser que la totalité des fonds réunis, est investie au Burkina Faso. Les membres bénévoles de l’Association qui réalisent ces chantiers prennent à leur charge personnelle le coût du voyage.

Mode d’emploi :

COMPLEXE SPORTIF DU FORT MINIQUE à VALENCIENNES de 9 H à 19 H, entrée gratuite, parking gratuit assuré.

Sur plus de 1.000 m2 seront à votre disposition :

Antiquités : masques, sculptures de bois, de bronze, mobilier de brousse, etc.
Musique : djembés, balafons, kalimbas, tacatac, tambours traditionnels, etc.
Tissus : batiks, bogolans, toiles de korogho, vêtements, boubous, pagnes, etc.
Bijoux : traditionnels de l’Afrique de l’ouest, colliers, bracelets etc.
Art touareg : Bijoux en argent, coffres et boites en maroquinerie, etc
Statues : en bois et en bronzes à la cire perdue.
Vannerie : paniers, corbeilles, etc.
Poterie : Terres cuites, assiettes, plats, objets de décoration, etc.
Librairie : Livres pour tous les âges, sur le thème de l’Afrique. CD, DVD.

Stand de petite restauration et buvette.

Animations pendant les deux jours par des groupes de musique traditionnelle africaine.

vainfos

Sport 15/02/2010

Championnat de France de Hockey sur Glace

Belle victoire des Diables Rouges !

Samedi 13 février 2010, les Diables Rouges, l’équipe de hockey sur glace valenciennoise a mis le feu à la glace. Près de 400 spectateurs étaient venus encourager leur équipe grand bien leur pris puisque l’équipe locale leur a offert un vrai spectacle et une victoire sur le score de 6 à 5. Ci-dessous, le résumé du match et les interviews des deux coachs.

image

Samedi, il n’aura fallu que 26 secondes au Belge, Kevin Tillier, assisté du N° 28, Boris Kolyasnikov le Russe de l’équipe, pour inscrire le premier but des Diables Rouges. Très vite, le public a compris que les locaux se donneraient à fond. Mais l’équipe de Chalons toujours à la recherche des premiers points des Play-offs ne pouvait pas se rendre sans lutter. À la cinquième minute, Sylvain Berthon assisté de Guillaume Réveillon et de Marek Hanes marquait le premier but pour son équipe. Valenciennes dominait. À 12 min 22 s, le canadien, Vincent Rivard (assisté de Maxime Chilinski et de Sébastien Fronty) inscrivait le deuxième but des Diables Rouges. Et comme les Valenciennois avaient le Diable au corps, ils inscrivirent un troisième but 12 secondes plus tard par Rudy Franco (assisté de Sébastien Fronty). À la fin du premier tiers temps, les rouges et blancs menaient 3 à 1.

Le deuxième tiers temps fut plus laborieux pour les Valenciennois pas assez collectifs pour pouvoir développer un beau jeu. C’est donc Chalons qui prit l’ascendant en inscrivant deux buts, le premier par Marek Hanes (assisté de Raphaël Roset), le deuxième cinq minutes plus tard, toujours par le même homme. Score à la fin du deuxième tiers temps : VHHC 3 – Chalons 3.
Revenus des vestiaires décidés à en découdre, les Diables Rouges lancent Thomas Vandesteene à l’attaque. Le Valenciennois inscrit un premier but à la 41e minute (assisté de Xavier Raux) puis un deuxième à la 49e (assisté du même Xavier Raux et de Rémi Lageard). À 5 – 3, la cause semblait entendue. C’était pourtant sans compter sur Marek Hanes, le numéro 11 de Chalons qui inscrivit ses troisième et quatrième buts de la partie (53’32 et 53’47). Voici nos deux équipes à cinq partout.

Et c’est là que le septième homme est entré en jeu. Entendez par là, les supporters valenciennois chauffés à blanc par le spectacle et par Ben, l’animateur vedette de NRJ Valenciennes venu prêter main forte pour l’occasion. Poussés par le public, les Diables Rouges patinent vite et jouent collectivement. Le palet circule à grande vitesse, fait tourner les Chalonnais en rond et fini au fond de leurs cages à 5 minutes de la fin du match.
6 à 5, l’écart est mince, mais suffisant pour que les Diables Rouges puissent débloquer leur compteur et se donner du courage avant le prochain match à l’extérieur, samedi prochain à Metz.

Prochain match à Valigloo, samedi 27 février contre Metz, en match retour.

Toutes les infos du club sur www.diablesrouges.fr


Antoine Lukaszewski

Sport

Match à Nungesser (VAFC)

(VAFC) Ils ont été la chercher

Meurtris par la fessée reçue à Marseille, les Valenciennois voulaient la victoire et montrer leur vrai visage. Ils la voulaient si fort qu’ils ont été la chercher. Alors qu’ils menaient logiquement 1-0, ils se font rattraper bêtement sur un coup de pied arrêté. Ils y ont cru jusqu’au bout, Filip Sebo a délivré Nungesser avec un but inscrit à la 92’.

image

Une composition inédite
La dernière recrue valenciennoise Angoua est alignée, par contre pas un seul attaquant ne figure dans l’équipe : Pujol, Audel et Samassa sont aux soins. Danic, servi par Kadir, frappe au but, le gardien niçois est déjà au travail dès la première minute. VA met le pied sur le ballon. Sur son premier corner (8’), Danic trouve la tête piquée de Sanchez. Valenciennes pose son jeu alors que Nice est transparent. Kadir se crée deux belles occasions à la 24’ et à la 25’, mais ses frappes ne finissent pas au fond des filets. Valenciennes presse le porteur du ballon. Plusieurs frappes niçoises contrées par les défenseurs valenciennois font craindre le pire dans cette action qui sort tout droit d’une partie de billard. La mi-temps est sifflée sur un score nul alors que les Valenciennois méritaient d’ouvrir le score.

Dès la reprise Rudy Mater, superbement lancé par Kadir, frappe et trompe Ospina. Le défenseur va vers la tribune de fer communier avec le public. La machine est réglée. A la 57’ Saez centre, Kadir reprend mais ça passe au-dessus. A la 68’ Ben Khalfallah reprend le centre de Bong mais c’est encore au-dessus. A la 70’, l’entraîneur niçois fait alors rentrer le milieu offensif Mounier et l’attaquant Ben Saada. Pour récupérer un ballon perdu au milieu de terrain, Valenciennes commet une faute. Le coup franc est tiré par Ben Saada, repris par Rémy qui de la tête trompe Penneteau, hésitant dans sa sortie. Les Valenciennois ne veulent pas en rester là. Philippe Montanier fait également des changements : entrées de Gomis (76’), Cohade (81’) et Sebo (84’). Alors que l’on se dirige vers un match nul frustrant, la lueur vient de l’attaquant slovaque. A la 92’ Mater centre, Sebo reprend victorieusement, ça vaut bien un chant de la part des supporters. 

Les Valenciennois ont du coeur

Philippe Montanier ne cachait pas son soulagement, « enfin une victoire à Nungesser, c’est important. On a eu pas mal d’occasions, j’ai la sensation qu’on a eu le match en main ». L’entraîneur a voulu faire un clin d’œil au buteur décisif, « c’est dur pour lui la concurrence, on est heureux pour lui ». Concernant Angoua, « il a été sans complexe, très agressif, très propre techniquement, il a été rassurant ».
Pour le premier buteur, Rudy Mater, « ce n’est que du bonheur. J’ai passé une semaine horrible, sans dormir. On a prouvé qu’on avait du cœur. Sebo a prouvé qu’il avait un gros mental et qu’il portait encore les couleurs de Valenciennes.  Il faut toujours travailler, ne rien lâcher et être costaud mentalement ».
Filip Sebo était heureux, « c’est un bon soir pour moi. On a mérité la victoire. C’est les trois points de Valenciennes pas de Filip Sebo ».

Scotché à la 17e place, Nice n’est pas serein. Pour l’entraîneur Didier Olle-Nicolle, « c’est rageant de se faire contrer à la 92’. L’équipe manque de spontanéité. On n’a pas fait un très bon match et on ne ramène aucun point, c’est décevant ».

VAFC – NICE : 2-1 (0-0)
Buts : Mater (51’), Sebo (92’) pour Valenciennes ; Rémy (75’) pour Nice.

Anne Seigner

Urbanisme 14/02/2010

Point sur les travaux Faubourg de Lille

Travaux à Valenciennes

Dans le cadre du renouvellement des réseaux de gaz et de terrassement, quai des mines et rue du Chauffour, la ville de Valenciennes souhaite informer ses habitants que les travaux s’effectueront à compter du 15 février.

image

Ces travaux pourront occasionner quelques perturbations sur la circulation et le stationnement.

A partir du 15 février jusqu’au 12 avril 2010 :

la circulation des véhicules sera restreinte et le stationnement sera interdit au droit et suivant l’avancement des travaux Quai des Mines et rue du Chauffour.

La vitesse sera limitée à 30 Km/h.

vainfos

Sport 13/02/2010

USVM - Présentation officielle de l’équipe 2010

Le samedi 06 février, à la Salle des Fêtes de Marly, l’Union Sportive Valenciennes Marly Cyclisme a présenté officiellement l’effectif 2010 avec ses nouvelles recrues et notamment Eric MICHEL, coureur UFOLEP en 1ère catégorie en provenance de Feignies et Jean-Paul LAMBERT qui opère un retour aux sources. Ce fut l’occasion également l’occasion de remercier les partenaires sui soutiennent le club.

image

A cette occasion, le Président, Ludovic LAMBERT, avait invité Jean-Marie LEBLANC, ancien directeur du Tour de France de 1989 à 2006 qui reste, comme il l’a expliqué, un amoureux de la petite reine.

Plusieurs membres du Conseil Municipal ont fait l’honneur de participer à cette cérémonie, Martine WOLF, Adjointe aux Fêtes et Cérémonies, Messieurs Jules CAILLARD, Adjoint à l’Education et Alain MAMOLO, Adjoint aux Sports, qui représentaient Monsieur le Maire, Fabien THIEME, retenu par d’autres obligations.

vainfos

Manifestation

Sur les pas de St Valentin

Année après année, la Saint-Valentin, le 14 février, marque une date inoubliable pour tous, un événement intime et festif. D’où vient cette coutume ? Qui est Saint-Valentin ?

L’origine de la fête de la Saint-Valentin est assez mal connue. Il semblerait cependant qu’elle remonte à l’Antiquité…

Saint-Valentin, avant d’être saint, était un prêtre romain du nom de Valentin vivant sous le règne de l’Empereur Claude II (IIIème S.apr-JC). A cette époque, Rome était engagée dans des campagnes militaires sanglantes et impopulaires. Claude II, également surnommé Claude le Cruel, ayant des difficultés à recruter des soldats pour rejoindre ses légions, décida d’interdire le mariage pensant que la raison pour laquelle les romains refusaient de combattre était leur attachement à leurs femmes et foyers respectifs. Malgré les ordres de l’Empereur, Saint-Valentin continua pourtant de célébrer des mariages. Lorsque Claude II apprit l’existence de ces mariages secrets, il fit emprisonner Valentin. C’est pendant son séjour en prison que Valentin fit la connaissance de la fille de son geôlier, une jeune fille aveugle à qui, dit-on, il redonna la vue et adressa une lettre, avant d’être décapité, signé “ Ton Valentin “.
Ce n’est que plusieurs siècles après, une fois l’Empire romain déchu, qu’il fut canonisé en l’honneur de son sacrifice pour l’amour. Cette époque est en effet celle où une vaste entreprise de transformation des fêtes païennes en fêtes chrétiennes est menée par l’Eglise Catholique.
La Saint-Valentin fut ainsi instituée pour contrer une fête païenne (Lupercalia) à l’occasion du Jour de la fertilité, dédiée à Lupercus, dieu des troupeaux et des bergers, et Junon, protectrice des femmes et du mariage romain.
En effet, cette fête était l’occasion de célébrer des rites de fécondité, dont le plus marquant était la course des Luperques, au cours de laquelle des hommes à moitié nus poursuivaient les femmes et les frappaient avec des lanières de peau de bouc. Les coups de lanière reçus devaient assurer aux femmes d’être fécondes et d’avoir une grossesse heureuse.
On dit aussi qu’à cette occasion, une sorte de loterie de l’amour était organisée qui consistait à tirer au hasard le nom des filles et des garçons inscrits de façon à former des couples pour le reste de l’année.

Voilà qui n’était pas pour plaire aux Saints Pères de l’Eglise primitive qui instaurèrent donc une fête particulière en l’honneur de Saint-Valentin, mort le 14 février 268, ou 270, selon les versions.
Une autre origine de la Saint-Valentin, enfin, remonte au Moyen-Age. On dit en effet qu’à cette époque une croyance se répandit en France et en Angleterre selon laquelle la saison des amours chez les oiseaux débutait le 14 février et que, prenant exemple sur eux, les hommes trouvèrent ce jour propice à la déclaration amoureuse. C’est ainsi que depuis, à la Saint Valentin, chaque Valentin cherche sa Valentine pour mieux roucouler au printemps.
L’art culinaire se marie parfaitement avec cette célébration amoureuse, alors, n’oubliez pas de faire un détour par votre pâtissier, un plaisir du palet attend votre “Valentine” !

vainfos

Sport 12/02/2010

Point Presse au VAFC

VA a-t-il les moyens de rebondir ?

La défaite à Marseille n’a pas laissé de bons souvenirs ni aux joueurs, ni aux spectateurs ni aux supporters. C’est pourquoi les Valenciennois veulent se relancer face aux Aiglons à domicile. Les conditions météorologiques n’ont pas été idéales pour la préparation mais pour retrouver de la sérénité et de la confiance une victoire serait la bienvenue.

image

Tourner la page OM
Philippe Montanier souhaite qu’on arrête de lui parler de ce match, « Auxerre (défaite 5-0 chez la lanterne rouge Grenoble) a fait pire que nous et on en parle pas». Etre télévisé en match phare n’a pas le même impact.
L’entraîneur valenciennois regarde devant lui, « le propre de notre métier, c’est de se remettre en question. On a les moyens de rebondir. Pour nous la victoire est le meilleur remède. Les supporters nous en veulent, on aura bien besoin de leur soutien».
Renaud Cohade explique que l’équipe a fait le point, « on s’est dit les choses après le match. On a fait un mauvais match à Marseille, il faut montrer un autre visage. On a trop subi, on s’est fait bouger tout le match, on était déçu et énervé contre nous-mêmes. On va se remobiliser et aller de l’avant. Si on pouvait réagir contre Nice ça serait bien ».
Rémi Gomis le concède sincèrement, la défaite dans les Bouches du Rhône n’« est pas évidente à encaisser ».

Respecter l’adversaire

Pour Philippe Montanier, « Nice n’est pas une petite équipe », il cite Loïc Rémy et Chaouki Ben Saada, deux internationaux.  « Ils ont beaucoup de joueurs offensifs. Ça va être un match très serré, il faudra tout mettre en œuvre pour le faire basculer de notre côté. On appréhende Nice par rapport à sa qualité et sa faculté de réagir ».

Renaud Cohade sait que les Niçois sont « dans une situation difficile, ils sont proches du bas de classement, mais on connait le caractère de cette équipe ». Le numéro 26 se souvient bien qu’à l’aller, « on menait 2-0 et on a perdu. On va rattraper ça ce week-end ».

Retrouver le collectif

Le milieu de terrain sait que le travail finira par payer, « il faut retrouver les bases de notre jeu et jouer plus en équipe». Expulsé injustement à l’aller, Renaud Cohade avoue, qu’il y a une « petite revanche à prendre face à Nice. On est plus désorganisé, il faut tous se remettre en question et se retrouver pour sortir du match sans regret ». 
Rémi Gomis ne se voile pas la face, « on est un peu moins bien en ce moment, on travaille et on va essayer de prendre les trois points. On a à cœur de faire un bon match pour nous et nos supporters ».
Steve Savidan était jeudi au centre d’entraînement à Famars, il a probablement encouragé les joueurs.
Rafaël, opéré d’une pubalgie jeudi et Baldé (hanche) seront absents. Pujol (pointe au mollet) et Tiéné (problème d’ongle à l’orteil) sont incertains.

24ième journée de Ligue 1, VAFC (11ième) - Nice (17ième), samedi à 19 h à Nungesser

Anne Seigner

Culture

Expositions et animations du 9 février au 26 juin 2010 Bibliothèque multimédia de Valenciennes

Les trésors minuscules de Christian Voltz

Du 9 février au 26 juin, la bibliothèque multimédia de Valenciennes met à l’honneur l’œuvre de Christian Voltz, l’un des auteurs-illustrateurs phares de la littérature de jeunesse actuelle.

image

Avec une vingtaine d’albums à son actif, Christian Voltz a su imposer un style graphique singulier, se servant de matériaux de récupération qu’il assemble, pour illustrer ses histoires. Du jamais vu auparavant ! Fil de fer, chutes de tissu, boulons, écrous, ficelle…, il aime travailler les objets mis au rebut, leur accordant volontiers une seconde vie.

Pour partager la démarche d’art récup’ de Christian Voltz, la bibliothèque se transforme du 6 mai au 26 juin prochain, en un gigantesque bric à brac où se côtoient :
- « Les trésors minuscules » : Cette magnifique exposition aux allures d’atelier d’artiste, présente en volume les personnages cocasses et les décors insolites des albums de Christian Voltz. Les cabanes à outils, arbres à sculptures, maisons illuminées…, fabriquées de toutes pièces par l’artiste, donnent aux multiples objets qu’ils abritent, poésie et magie !
- « Petits riens… grands trésors, une collection impressionnante d’objets et de constructions imaginaires » : théâtre d’objets portable, galerie d’autoportraits, boîtes à curiosités…, certaines des productions exposées sont le fruit d’ateliers menés de main de maître par les enseignants et leurs élèves. Ils ont en effet revêtu la panoplie du parfait bricoleur dans le cadre de l’opération « Lires et des lires » consacrée cette année à Christian Voltz. Quant aux autres compositions plastiques, elles ont été faites par les enfants sous la conduite d’artistes recycleurs. Des objets pleins les poches, ils sillonnent les écoles, les centres sociaux, les maisons de quartier depuis le mois de février… apprenant aux jeunes créateurs qu’avec de p’tits riens, on peut faire de grandes choses !

L’Art récup’ emprunte de multiples voies d’expression comme celles de l’image ou de la danse que la bibliothèque propose également de découvrir dans de nouvelles activités :
- Charles Pauliac danseur et chorégraphe pour la Cie Tapis noir se lance avec les enfants, dans le recyclage d’espaces publics…
- La Cie la Vache bleue adapte plusieurs histoires de Christian Voltz pour le théâtre d’objets et de bruits recyclés.
- La Cie Chats pitres et rats conteurs confie ses délices littéraires… aux curieux de nature et de lectures.
- Avec Cellofan et Interleukin, les enfants donnent vie à Toujours rien ! (C. Voltz, éd. Du Rouergue, 2007) et Il est où ? (C. Voltz, éd. Du Rouergue, 2007), dont l’adaptation en films d’animation sied à merveille au petit monde du grand Voltz….

Renseignements et réservations au 03 27 22 57 00

vainfos

Manifestation 11/02/2010

Forum du logement à Marly

Une première qui en appellera d’autres

Mercredi 10 février, la salle des fêtes de Marly a accueilli le premier forum du logement. Bailleurs sociaux, associations et institutions ont répondu présents. La formule a séduit forcément car toutes les informations étaient accessibles en un seul et même lieu, facilitant ainsi les démarches des citoyens.

image

Un double objectif

Yves Floquet, conseiller au logement et Rémy Petit, du service logement avec l’aide du personnel du centre communal d’action sociale ont organisé ce forum avec deux objectifs précis : « faire du forum un point de rencontre entre les bailleurs sociaux, les associations et les institutions pour comprendre le fonctionnement de chacun et permettre aux habitants de rencontrer tous les acteurs en un seul lieu ».
La ville de Marly a en ce moment 700 demandes de logement en attente. C’est pourquoi avec l’aide de partenaires, elle tient à développer le logement social collectif, individuel et l’accession à la propriété. Fabien Thiémé, maire de Marly, est à l’initiative de ce forum. « Il est indispensable de faire respecter la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain) imposant 20% de logements sociaux dans chaque ville». Marly respecte largement la loi avec 32%. Le vice-président du conseil général du Nord a précisé qu’une personne sur deux rencontrée lors de ses permanences venait solliciter un logement. Il cita alors l’Abbé Pierre, « on ne peut pas sous prétexte qu’il est impossible de tout faire en un jour, ne rien faire du tout ».

21 stands

« Je ne dissimulerai pas ma satisfaction d’avoir une telle manifestation à Marly », a avoué Fabien Thiémé. 21 réponses positives et donc 21 stands tenus par des professionnels à l’écoute des demandeurs. Citons de manière non exhaustive habitat 62/59, Partenord, GHI, V2H dans les bailleurs sociaux ; la Pose, AJAR (Association Justice Accueil Réinsertion), Abbé Pierre, Alter égaux dans les associations et la DTPAS (Direction territoriale de prévention et d’action sociale) et Valenciennes Métropole pour les institutions.

Jean-Claude Dulieu, vice-président de Valenciennes Métropole en charge du logement, ne cachait pas son enthousiasme, « l’habitat est un sujet qui nous passionne. Derrière les réalisations, il ya des hommes et des femmes, le droit au logement et la dignité des familles ».  Il étayait ses propos avec les résultats obtenus grâce à l’ANRU, les réhabilitations et l’OPAH-RU. « Nous créons une dynamique nouvelle tous ensemble pour diminuer la crise du logement ». L’aspect environnemental est bien entendu intégré, « il ne faut pas être dans le gadget mais dans l’opérationnel fort ». 

Anne Seigner

Enseignement

Le collège Ste Marie sous le signe de la Visitation

Au collège Ste Marie, dans le cadre de la Pastorale, dès la rentrée, un projet a été proposé aux jeunes des classes de 4ème. Une vingtaine d’élèves se sont engagés fidèlement dans ce projet en partenariat avec la Conférence St Vincent de Paul du Sacré Cœur de Valenciennes. Plusieurs actions ont déjà été menées au cœur du collège et à l’extérieur : une collecte alimentaire dans un Centre Commercial, l’animation d’un goûter pour les enfants des bénéficiaires des colis alimentaires de Société St Vincent de Paul de Valenciennes.

image

Ils se sont rendus le samedi 6 février chez les Filles de la Charité du quartier Dutemple pour un temps de parole et de partage autour d’un goûter convivial. Enfants et parents, religieux et laïcs, jeunes et moins jeunes ont trouvé autour de la table des mots et des sourires à échanger aujourd’hui pour demain.
Ils fêteront le printemps en compagnie des pensionnaires de la Maison de Retraite des Erables à Villereau Herbignies, au programme : chants, danses, théâtre, loto et goûter festif. Des parents et professeurs se sont joints au groupe pour l’encadrement de tout ce petit monde plongé au cœur de la charité. En effet, les jeunes s’investissent hors temps scolaires, cela montrent leur capacité à construire et à mettre en œuvre une dynamique de vie dans un monde difficile. Cette action pleine de promesses d’avenir et d’espérance a pu démarrer de leur collège et de l’enseignement qu’ils y reçoivent grâce à Monsieur Monnoyer le Directeur, l’équipe enseignante, l’équipe pastorale et les jeunes. Le projet se clôturera fin mai par un voyage à Paris avec la visite de la crypte Frédéric Ozanam à St Joseph des Carmes et la châsse de St Vincent de Paul.

vainfos

Musique 10/02/2010

VOX, spectacles et rencontres autour de la voix

Le Hainaut français et belge sur la même voie

Mardi dernier, au Phénix s’est tenue une conférence sur le projet culturel transfrontalier qui a débuté en 2007. Patrick Roussiès, adjoint à la culture ; Etienne Perruchon, compositeur ; Romaric Daurier, directeur du Phénix ; Gérard Hourbette, directeur artistique d’Art Zoyd et Daniel Cordova, directeur artistique du centre dramatique du Manège (Mons) ont de nouveau fait part de leur enthousiasme. La programmation de Vox va en laisser plus d’un sans voix.

image

Trois axes principaux

La mobilité des publics : « La pratique culturelle passe les frontières », affirme Romaric Daurier. Habitant Valenciennes ou Mons, il est possible d’emprunter un bus pour se rendre aux spectacles des deux côtés de la frontière. Le spectacle est présenté durant le trajet, les spectateurs se rencontrent et échangent.
Les actions pédagogiques : « Il y a trois volets, l’accompagnement médiation culturelle, médiation artistique et la formation professionnelle », détaille le directeur du Phénix.
L’identité commune : « Nous devons penser à une échelle de territoire frontalier ».

VOX bénéficie d’un financement européen (Interreg IV) à hauteur de 50% du coût total.
Patrick Roussiès se « réjouit de l’opération » et est « heureux que le projet avance. Il n’existe pas de frontière entre la Belgique et nous ». Gérard Hourbette a souligné « le partenariat de plus en plus élargi. La voix est un vecteur essentiel de la communication. Notre rôle c’est de se focaliser sur la voix aujourd’hui et ses rapports avec la scène ».  Daniel Cordova, qui espère que Mons deviendra capitale européenne de la culture en 2015, prône l’union. « Mettre nos ressources ensemble nous permet d’exister. Grâce à ce projet nous sommes plus forts ».

Des projets prometteurs

Etienne Perruchon a crée une langue, le dogorien, au sens musical mais pas au sens littéraire. 600 choristes vont participer aux représentations de “Dogora” accompagné d’un brass-band du conservatoire. Les chœurs seront composés d’adultes dont un chœur d’hommes de Mons, d’enfants provenant des écoles valenciennoises. Le compositeur a rencontré chaque groupe pour faire le point. « J’ai visité les écoles et les chorales, j’ai eu l’impression d’avoir écrit ça pour Valenciennes. J’ai le sentiment que le Phénix veut être la maison des Valenciennois, en accueillant la pratique amateur dans un écrin aussi professionnel. Je suis comblé, plus les gens chantent, plus ils sont sensibles et plus ils sont humains ».  Les représentations auront lieu les 8, 9 et 10 Juin.
Christophe Huysman, auteur de théâtre est en train de réaliser “l’orchestre perdu”. Il présentera son œuvre à Mons en juillet 2010, à Avignon dans la foulée puis à Valenciennes en 2011.
“L’opéra drôle” de Michel Jasmin n’est qu’au stade d’embryon.
Le Manège, le Phénix et Art Zyod continuent leur collaboration (Interreg IV se termine en 2013) pour le plus grand plaisir des spectateurs. 

Pour plus de renseignements http://www.vox-transfrontalier.eu

Anne Seigner

Enseignement

Des sorties pour tous les goûts avec le PNR

Sous un format de poche, le Parc naturel transfrontalier du Hainaut vient de publier « Sorties découvertes », le calendrier des balades familiales, randonnées nature, sports de nature, sorties éco-responsables, manifestations culturelles, etc., organisées dans les communes par les mairies, les associations, les offices de tourisme, le Parc naturel des Plaines de l’Escaut ou le Parc naturel régional Scarpe-Escaut.

image

Balades nocturnes à l’écoute de rapaces ou de grenouilles, ateliers de création de produits de beauté bio, balades culturelles ou gastronomiques, visite de sites historiques… Il y en a pour tous les goûts. Ouvertes à tous, beaucoup de ces sorties animées sont gratuites.

Le calendrier est disponible dans les mairies et les offices de tourisme. Il est aussi téléchargeable sur http://www.pnr-scarpe-escaut.fr ou http://www.plainesdelescaut.be

Autres activités du PNR, les Vergers privés :

Des formations gratuites pour vous aider à les entretenir

Entre mars et septembre, le Parc transfrontalier du Hainaut propose pas moins de 10 demi-journées ou journées complètes de formation gratuite pour créer ou entretenir un verger.
Ouvertes aux habitants des communes du Parc, ces sessions développent 4 thèmes : Apprendre à tailler ses arbres fruitiers (le 3, 10, 17, 20 et 24 mars de 9h30 à 12h), Greffer ses arbres fruitiers (le 7 et 9 avril de 9h30 à 16h), Créer un verger familial naturel (le 19 et 20 mai de 9h à 16h), Visiter un verger conservatoire (le 2 septembre de 13h30 à 19h).
Les bulletins d’inscription sont disponibles dans les mairies, les Maisons des Parcs. Il sont aussi téléchargeables sur http://www.pnr-scarpe-escaut.fr ou http://www.plainesdelescaut.be

vainfos

Manifestation 09/02/2010

A l'Ecole Nationale des Techniciens de l'Equipement de Valenciennes

Une journée pour l’accessibilté

L’ENTE de Valenciennes vient de confirmer l’accessibilité comme un des grands rendez-vous qui ponctuent la formation des stagiaires. Ouverte par Marc Focret, Directeur de l’établissement, cette journée a été l’occasion pour les futurs techniciens de découvrir les différentes facettes que recouvre l’accessibilité et les différents acteurs qui travaillent à sa mise en œuvre.

image

A l’occasion de cette journée, l’approche règlementaire a été présentée par Odile Vidal Sagnier, chargée d’études « qualité sanitaire du bâtiment - accessibilité » au Centre d’Etudes Techniques de l’Equipement (CETE) Nord Picardie, complétée par la présentation de Pierre Deltour, de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer du Nord (DDTM 59) de la politique de l’Etat : il a notamment rappelé la mission d’information et de conseil des services de l’Etat auprès des collectivités territoriales, des exploitants, gestionnaires et propriétaires publics ou privés…
En effet, l’accessibilité est essentielle et nous concerne tous à un moment donné de notre vie. Même si la loi du 11 février 2005 pour « L’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » fixe en la matière un cadre réglementaire volontariste et exigeant, « le respect de cette règlementation n’est que le minimum » comme l’a précisé Lionel Stanislave, de la délégation territoriale de Valenciennes (DDTM 59), « il faut privilégier la qualité d’usage ».

Par ailleurs, la qualité des aménagements réalisés pour faciliter la chaîne de déplacement des personnes à mobilité réduite (PMR) est réelle si la concertation existe entre les différents aménageurs et les associations comme l’a souligné Bertrand Deboudt, du CETE Nord Picardie : « cela est important dans la mise en œuvre d’un plan de mise en accessibilité de la voirie » , aspect confirmé par le Collectif Handicap Accessibilité pour Tous (CHAT) représenté par son président Pierre Houriez et son vice-président Karim Benaï « il ne faut pas croire que le handicap coûte cher » nous indique Pierre Houriez, « les PMR, c’est tout le monde, c’est nous tous » , les personnes âgées par exemple (on vieillira tous un jour !) et alors, « l’indépendance est quelque chose de fondamental ». « C’est alors une dépense budgétaire pour favoriser la vie dans une ville agréable ». Et Karim Benaï ajoute que « penser à demander notre avis, c’est comme cela qu’il n’y aura pas d’erreurs ». Cela a été le cas dans la conception du tramway à Valenciennes comme en témoigne Hélène Humbert, responsable de l’accessibilité au Syndicat Intercommunal pour les Transports Urbains de la Région de Valenciennes, même si tout n’est pas parfait. Il y a encore des travaux à l’état de réflexion pour rendre accessible tous les arrêts de bus de l’arrondissement .

D’autre part, Justine Lambert, membre de l’Association des Parents et Amis de Personnes Handicapées (APEI) de Valenciennes a souligné l’importance « d’adapter l’environnement des personnes handicapées à la nature de leurs difficultés comme à la hauteur de leurs capacités ». Cette association a montré l’intérêt de développer des solutions à destination des personnes déficientes intellectuelles au travers d’un « guide pratique de l’accessibilité » ou d’actions de formation ou de sensibilisation des personnels d’accueil de grandes enseignes.

Les élèves ont aussi pu vivre à travers un parcours prêté par le Centre Communal d’Action Social de Villeneuve d’Ascq, les obstacles que rencontrent les personnes en fauteuil dans leurs déplacements quotidiens: rouler sur des cailloux, sur un paillasson mal posé ou un sol inégal, zigzaguer entre des poteaux pour atteindre une poubelle, ouvrir une porte ou accéder à un arrêt de transport en commun avec des bordures mal adaptées : « je suis parti à la renverse » a constaté un stagiaire. « rien de tel que de pratiquer pour comprendre les difficultés». « Les témoignages de chaque intervenant sont concrets et nous ont sensibilisé ». Et « cela permet d’aller au delà de toute superstition ».« on pense au projet, aux habitants mais pas forcément aux associations ; c’est important de les écouter, de prendre en compte leur avis » .

La complémentarité des témoignages et des mises en situation proposés tout au long de cette journée a ainsi été démontrée !

Antoine Lukaszewski

Emploi

Communiqué de presse de la CAVM

Une Ecole de la 2ème Chance pour le Valenciennois

Offrir une deuxième chance à des jeunes sortis du système scolaire, sans aucune qualification, leur permettre de s’insérer socialement et professionnellement, c’est ce que propose aujourd’hui le Valenciennois, en ouvrant courant avril, une Ecole de la 2ème Chance, aux Jardins de Valmont, à Anzin.

Issue d’une initiative de la Commission européenne en 1995, les Ecoles de la 2ème Chance ont pour but d’aider des jeunes âgés de 18 à 25 ans, qui ont auparavant échoué dans l’enseignement traditionnel.  Faute d’un niveau scolaire suffisant, sans projet professionnel adapté et cohérent, ces jeunes ne pouvaient pas non plus intégrer une structure de formation professionnelle.
Aujourd’hui, l’Ecole de 2ème Chance offre à ces jeunes de nouvelles perspectives d’avenir. Avec un système pédagogique sur mesure, un suivi personnalisé et des périodes de stage dans des entreprises partenaires, l’Ecole de la 2ème Chance sait concilier les préoccupations du milieu économique et les attentes des jeunes.

Un projet concerté pour assurer un avenir à nos jeunes

Les territoires du Valenciennois et de la Sambre Avesnois présentent des difficultés majeures en matière d’échec scolaire et d’insertion professionnelle des jeunes. Alors que la moyenne régionale est de 19%, les jeunes représentent 31% des demandeurs d’emploi sur le Valenciennois et 39% sur la Sambre Avesnois.
Pour endiguer ce phénomène, la Communauté d’Agglomération Valenciennes Métropole a décidé de soutenir la création d’une Ecole de la 2ème Chance dans le Valenciennois. Ce projet, porté par la CCI Nord de France, permettra d’accueillir 70 jeunes, afin de leur offrir un avenir professionnel et social.
Le budget annuel de fonctionnement d’une telle école sera de 750000 euros, qui seront financés par l’Etat, la Région, la CCI Nord de France et le Fond Social Européen, pour lequel Valenciennes Métropole avait demandé qu’une enveloppe soit réservée à ce type d’actions.

Le choix d’un site déjà tourné vers l’avenir

Le choix des Jardins de Valmont, pour accueillir l’Ecole de la 2ème Chance du Valenciennois, n’est par anodin. Au cœur de l’agglomération, en plein centre ville d’Anzin, ce nouveau quartier en pleine transformation, véritable cité-jardin à Haute Qualité Environnementale, a pour objectif d’allier logements, commerces, équipements et bureaux. Desservi par le tramway, ce quartier est idéal pour accueillir cette Ecole de la 2ème Chance, et ses étudiants.
Un plateau de 460m2, situé au dernier étage d’un grand immeuble, accessible par escalier et ascenseur, est bientôt prêt à accueillir cette école d’un nouveau genre. Des travaux d’aménagement doivent être réalisés avant l’arrivée des premiers étudiants, et seront financés à hauteur de 60.000 euros par Valenciennes Métropole.

vainfos

Politique 08/02/2010

Le conseil communautaire de la CAPH a adopté le budget 2010.

L’agglo la plus pénalisée de la région

Avec la suppression de la taxe professionnelle, l’avenir de la CAPH apparaît inquiétant. Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, s’inscrit en plus la possible hausse de 52% demandée par le SDIS. Le budget 2010 apparaît donc bel et bien comme un budget de transition.

image

Une compensation de 87 millions alors que la taxe professionnelle était de 100 millions. Quid des 13 millions manquants. Des dispositifs étatiques évalués à 32 millions. Une hausse de 52 % pour la participation au service départemental d’incendie et de secours (SDIS), passant ainsi de 1,8 millions à 3, 8 millions “ Un nouveau coup dur pour la CAPH pour qui l’habitant paierait plus cher que celui de Lille métropole d’où une inégalité entre les collectivités, la CAPH n’entend pas cela et a décidé de porter l’affaire devant le tribunal administratif de Lille ”, s’est insurgé Alain Bocquet, le Président, qui a rajouté “ Comme cela risque de prendre du temps, une seconde requête a été déposée, celle du référé suspension qui permet que la décision ne soit pas applicable tant que le tribunal, n’a pas statué sur le fond ”, et de rappeler que l’Etat doit 500 millions d’euros aux habitants du Nord/Pas-de-Calais pour non versement des accompagnements promis dans le cadre des transferts de compétences du département du Nord, du Pas-de-calais et de la Région.

Le plat de résistance de ce conseil communautaire fut sans conteste le budget primitif, qui faisait suite au débat d’orientation budgétaire de janvier dernier. Explicité alors dans les moindres détails, Christian Montagne, vice-président en charge des finances, a procédé à une synthèse, évoquant le remplacement de la taxe professionnelle, par la cotisation économique territoriale. ” En 2010, l’agglo va percevoir une compensation relais versée intégralement par l’Etat pour un montant d’un peu plus de 100 millions”, et au vice président d’insister sur le fait que l’Etat allait parallèlement prélever 12 millions au titre du fonds départemental compensatoire, sur lesquels seront reversés à l’agglo 2,4 millions et de rappeler à tous les délégués communautaires que le “ budget 2010 représentait un budget de transition”. Globalement, la position de l’agglo est très claire, l’assemblée communautaire s’opposant à tout transfert de fiscalité sur les ménages. Bruno Saligot a estimé que le budget prévisionnel était construit avec une certaine retenue, l’agglo ayant de fortes inquiétudes pour le prochain budget.

Suite à un comité de pilotage politique de la ville, l’exécutif a décidé de retirer de l’ordre du jour toutes les délibérations relatives à ce domaine, faute de garantie sur la capacité de l’Etat à assumer sa part de financement et n’ayant pas l’assurance à ce jour de disposer de l’accompagnement budgétaire de l’Etat nécessaire.

A l’ordre du jour, d’autres délibérations.
Aide aux sinistrés de Haïti : l’agglo a décidé de verser une aide exceptionnelle de 15.000 € via les associations humanitaires que sont la Croix Rouge Française, le Secours populaire et le Secours Catholique.
Dotation de solidarité communautaire pour 2010 : “ Une bonne nouvelle, mais pour 2011 on verra ”, a insisté Monique Carbonnelle, la vice-présidente en charge de la solidarité communautaire et de proposer à titre exceptionnel une dotation de solidarité communautaire au moins égale à celle de l’année précédente, soit 9 millions d’euros et de conseiller aux communes de ne pas l’affecter à des actions nouvelles mais plutôt de la consacrer au désendettement de la commune.

Réalisation d’un giratoire sur le domaine public départemental et sur la commune de Fresnes-sur-Escaut, l’occasion pour Francis Berkmans, vice-président chargé du développement économique de féliciter “ l’ensemble du personnel qui a effectué un énorme travail ”.
Convention de partenariat entre la CPAM et les espaces numériques de proximité (ENP) de la CAPH : grâce à celle-ci sera facilité l’accès des citoyens aux informations et services en ligne http://www.ameli.fr, les deux structures s’engageant à communiquer envers leurs publics respectifs sur les services proposés par l’autre partie.

Isabelle D'Herbecourt

Transport

Prolongement de la navette hôpital au coeur du CHV

A compter du lundi 8 février, la navette hôpital pénètre au cœur du Centre Hospitalier de Valenciennes. Le nouvel itinéraire permet aux clients de se rendre facilement de la station de tram St‐Waast aux différents sites du centre hospitalier : hôpital Jean Bernard, maternité Monaco, résidence du Val d’Escaut, Pavillon Paul Fournier ... Pour profiter du service de la navette hôpital, il suffit d’avoir un titre de transport validé (abonnement ou ticket validé le jour même).

image

Du lundi vendredi (hors jours fériés), la navette circule de : ‐ 7h36 à 8h46, avec un départ de la station St‐Waast toutes les 10 minutes ‐ 13h36 à 19h26, avec un départ toutes les 10 à 20 minutes. Le samedi (hors jours fériés), la navette circule de 13h36 à 19h56, toutes les 20 à 30 minutes. Les horaires détaillés sont disponibles sur http://www.transvilles.com.

vainfos

Sport 07/02/2010

Championnat de Volley Féminin (N1F)

Le Hainaut Volley en LIVE sur va-infos

Hainaut Volley - Marcq en Baroeul : 3-0 ( 25-19 en 27’, 25-20 en 20’, 25-13 en 19’).
Retrouvez les commentaires du live dans Lire la suite.

image

3 ième set : 25-13 Kearney rate sa passe, le Hainaut remporte le troisième set et le match.
3 ième set : 24-13 Kearney sauve la première balle de match.
3 ième set : 22-11 Kearney refuse d’abdiquer et arrache un point au filet.
3 ième set : 21-10 L’attaquante biélorusse Antonik, peu utilisée, entre au service, elle enchaîne les points.
3 ième set : 19-10 Marcq sous pression rate son service.
3 ième set : 17-8 Andreyko poursuit son festival offensif.
3 ième set : 16-7 Le Hainaut n’a qu’à attendre les erreurs de Marcq qui n’y est plus.
3 ième set : 12-4 Sophie Nolier s’écrase sur son smash, que faire pour stopper l’hémorragie ?
3 ième set : 11-4 Anne Tembremande demande un temps mort pour rebooster ses joueuses.
3 ième set : 8-3 La fatigue se ferait elle ressentir pour les Marcquoises ? Le Hainaut déroule.
3 ième set : 5-2 Les points s’enchaînent vite, Marcq commet plus d’erreurs et le Hainaut a durci son service.
3 ième set : 3-0 La pause n’a pas fait du bien au contraire, la réception semble fébrile.
2 ième set : 25-20 La deuxième balle de set est la bonne, Andreyko envoie ses partenaires aux vestiaires avec deux manches en poche.
2 ième set : 24-20 Le Hainaut ne conclut pas sur sa première balle de match, elle construit une attaque non répertoriée, résultat le ballon tombe pour personne.
2 ième set : 23-19 Sapozhnikova entretient l’espoir pour les Marcquoises.
2 ième set : 21-18 Wierre s’élève également pour un point gagnant.
2 ième set : 20-17 Andreyko montre bien qu’elle règne au smash gagnant.
2 ième set : 18-16 Marcq joue bien mais il lui manque ce petit quelque chose qui pourrait faire la différence.
2 ième set : 16-14 La centrale Kalinouskaya utilise son mètre 90 pour smasher.
2 ième set : 14-13 Les Marcquoises s’accrochent, elles jouent juste.
2 ième set : 13-11 La bagarre est serrée, le Hainaut pas habitué à un tel combat peine.
2 ième set : 10-9 Verhaeghe place intelligemment sa balle au-dessus du contre.
2 ième set : 8-6 Les deux équipes sont proches et le niveau de jeu est intéressant.
2 ième set : 2-3 Marcq rate malheureusement trop de services.
2 ième set : 0-2 Marcq démarre sans complexe.
La passeuse slovaque Alena Petrasova ne fera pas son entrée dans le match, elle soigne toujours son épaule.
1 er set : 25-19 Premier set pour les partenaires d’Antonik.
1 er set : 23-19 Le Hainaut insiste, Marcq finit par céder.
1 er set : 20-17 Le Hainaut se dérègle, Kadlecova puis Kalinouskaya smashent en dehors des limites du terrain.
1 er set : 20-15 Gagionea au contre peut crier, elle est récompensée.
1 er set : 19-13 Le Hainaut doit s’employer pour marquer un point, Marcq est très solidaire en défense.
1 er set : 16-13 Le Hainaut n’a pas encore trouvé la solution pour distancer définitivement son adversaire.
1 er set : 14-13 Ion Dobre demande un temps mort car Marcq a fait des ajustements payants.
1 er set : 14-10 Le Hainaut reprend un peu d’avance mais Marcq reste dangereux.
1 er set : 11-8 L’attaquante américaine Andreyko prend ses responsabilités et envoie un boulet de canon.
1 er set : 8-7 Kearney se bat bien au filet, Marcq recolle.
1 er set : 7-4 Marcq semble tendu en ce début de set et engrange des points sur des erreurs de Martin.
1 er set : 7-1 Plus grandes, les Hennuyères prennent le dessus au filet.
1 er set : 5-1 Le Hainaut est bien en place, Andreyko est à la conclusion en attaque et marque même sur un ace.
Le six de départ pour le Hainaut est Delabarre, Andreyko, Audoynaud, Martin, Kadlecova, Szkudlarek.
Le six de départ pour Marcq est Sapozhnikova, Gagionea, Van Nedervelde, Gusmini, Verhaeghe, Kearney.
La rencontre sera arbitrée par Monsieur Pennel.
Bonsoir à tous et à toutes,
Nous sommes en direct de la salle du hainaut où le Hainaut Volley reçoit Marcq en Baroeul.
L’équipe de Marcq est entraînée par Anne Tembremande, qui fut l’entraîneur des Valenciennoises jusqu’en 2005.
Marcq promu a pour objectif de se maintenir.

Anne Seigner

Culture 06/02/2010

Valencena Magnifica : nouvel atlas de Valenciennes

Dans le cadre du Fonds d’Intégration Républicaine par la Culture mis en place par la Préfecture du Nord, du vingtième anniversaire des comités de quartier et du dispositif « Nos quartiers d’été », la Bibliothèque de Valenciennes présente l’exposition « Valencena Magnifica : nouvel atlas de Valenciennes » conçue et imaginée par l’artiste plasticien Luc Brévart, avec la complicité d’Amos Fergombé, du samedi 6 février 2010 au samedi 13 mars 2010 (grand hall de la Bibliothèque multimédia de Valenciennes).

image

Accueilli en résidence artistique durant l’année 2009, Luc Brévart, plasticien, éditeur et directeur du Quai de la Batterie à Arras, a mené un travail d’écriture cartographique de la ville de Valenciennes à partir des spécificités des quartiers qui la composent et au travers de ses habitants.

S’appuyant sur le fonds des atlas et cartes de la bibliothèque des jésuites de Valenciennes, l’artiste a d’abord imaginé un vaste puzzle de six pièces correspondant aux six grands quartiers de la ville. Il est ensuite allé à la rencontre des habitants et les a conviés à proposer les monuments, personnalités ou symboles qu’ils jugeaient représentatifs de leur histoire ou de leur environnement quotidien, et qu’ils souhaitaient voir figurer sur la carte. Dans un second temps, Luc Brévart a réalisé Valencena Magnifica, sur un texte d’Amos Fergombé, ouvrage de bibliophilie dérivé des représentations fantastiques ou imaginaires des atlas du XVIe siècle.

Présent le 6 février, Luc Brévart expliquera les codes de représentation et les connaissances géographiques de la Renaissance, et présentera le travail qu’il a mené à Valenciennes et au-delà…

Ouverture du mardi au samedi aux heures d’ouverture habituelles de la Bibliothèque multimédia. Entrée libre.
Visites guidées sur rendez-vous

Conférence de présentation par l’artiste le samedi 6 février, à 15 h (Salle polyvalente)
Le Théâtre du monde de Luc Brévart

Réservations au 03 27 22 57 00

vainfos

Environnement 05/02/2010

Denain à l’heure du développement durable

La restauration denaisienne roule à l’énergie propre

Le véhicule de la restauration municipale n‘est que la partie visible de l’iceberg dans la politique de développement durable que mène la municipalité, emmenée par Patrick Roy. En effet, tous les services sont concernés par le développement durable et les exemples concrets vont fleurir ici et là dans la ville.

image

La conduite est différente, le véhicule, silencieux, ne possède aucun frein moteur “, sourit Guillaume Catillon, le conducteur de ce véhicule, qui ne roule pas plus qu’à 40 km/h, “ Il faut anticiper et être vigilant, car les autres conducteurs ne nous entendent pas “, d’où la présence nécessaire d’un gyrophare. Ah le calme, aucune pollution sonore en plus. Le conducteur l’avoue, il lui a fallu une semaine pour “ réapprendre la conduite “.

Accompagnée de Martine Kirket, directrice des services techniques, de Christian Bruniau, directeur du pôle espaces verts et environnement, de Philippe Valère, responsable de la restauration municipale et de Guillaume Catillon, le principal utilisateur du seul véhicule propre que possède à l’heure actuelle la municipalité denaisienne, l’adjointe à l’environnement, Solange Lemoine évoque la place du développement durable dans la cité feumière, dont “ Le travail a débuté sous l’ancienne municipalité (dont l’adjointe faisait partie aux mêmes fonctions), mais il est aujourd’hui plus poussé

Commune inscrite au plan climat proposé par La Porte du Hainaut et le Parc naturel régional Scarpe Escaut, Denain a, parmi les cinq grands axes de travail proposé, retenu l’axe 3 “ agir pour favoriser une politique de transport et de déplacement axée sur l’éco et inter-mobilité “ comprenez la mise en place d’une flotte électrique “ moins vorace en énergie ”.
Le résultat est là. Quand il a fallu remplacer un véhicule, le choix s’est porté sur un véhicule propre pour effectuer de “ l’intra-muros “. Et quel plus bel exemple que le véhicule de la restauration municipale à domicile, qui circule à l’électricité depuis le début de l’année. Coût : 30.000 € (prix avec la cage frigorifique) et subventionné à hauteur de 3.000 € par l’ADEME.
L’objectif primaire est d’éviter la pollution, tant mieux si on effectue en plus des économies financières ”, commente l’adjointe à l’environnement. Le calcul est vite fait, le coût d’un rechargement est de 1,20 € tous les jours ; on charge pour deux jours et on effectue 70 kms tous les deux jours pour livrer une soixantaine de personnes. Le véhicule fonctionne avec huit batteries de 24 volts pour huit heures d’autonomie. A long terme, le souhait de la municipalité est d’équiper sa flotte automobile en véhicules électriques pour l’intra muros. A l’heure actuelle, le prestataire ne fabrique pas de gros véhicules.

Le développement durable est le leitmotiv de la ville. Aussi, d’autres actions vont fleurir ici et là. Les services pensent à un nouveau mode de chauffage, alors que les serres fonctionnent avec le système de la récupération des eaux de pluie, est envisagé l’arrosage automatique intégré, qui entraînerait une économie de 48 % des eaux de réseau.
Une étude est actuellement en cours afin de connaître la rentabilité. Le directeur du pôle “ entretien des bâtiments communaux “ prévoit une réduction de 30 à 35 % d’énergie et à l’intérieur des structures communales, les produits d’entretien seront remplacés au fur et à mesure par des produits écologiques. L’achat d’un appareil à vapeur est d’ailleurs prévu courant 2010 afin d’éviter l’utilisation de produits chimiques.
Dans le domaine paysager, la municipalité réfléchit à la PBI (protection biologie intégrée) pour remplacer les fongicides ; cette méthode se traduit par l’utilisation d’insectes comme les coccinelles.  “ Le démarrage de cette action a un coût, précise Christian Bruniau, car les serres ne doivent jamais avoir été en contact avec des pesticides ”.  A Denain, tous ont conscience qu’il s’agit d’un changement de mentalités, “ Nous mettons en place des actions depuis 2004-2005. Nous motivons et dynamisons les agents car il s’agit de véritables enjeux, face à des objectifs précis “ d’où la mise en place de moyens. Le bio se retrouve également dans l’assiette, Philippe Valère évoque l’utilisation de produits et l’organisation de repas bio “ On intègre les mesures phares du Grenelle de l’environnement, mais attention l’aliment doit être bio de A à Z “ .
A long terme, toutes ces mesures se déclineront dans le quotidien des agents à travers les fournitures administratives, la consommation électrique… Figurent au programme les réunions d’informations avec les chefs de service pour le rappel des petites gestes quotidiens. “ Nous allons nous rendre dans les quartiers, il faut imprégner les habitants de cette notion de développement durable. C’est en travaillant en local qu’on améliorera l’état de la planète ”, conclut Solange Lemoine.

Isabelle D'Herbecourt

Justice

Bilan 2009 de la délinquance et de la sécurité routière dans l’arrondissement de Valenciennes

La coopération porte ses fruits

Vendredi dernier à la sous-préfecture, Marc Burg a organisé une conférence de presse. Le sous-préfet était entouré de Vincent Lesclous, procureur de la République, Laurent Tarasco, commissaire divisionnaire, chef du district de police de Valenciennes, Jean-Luc Nortier, commandant de la gendarmerie de Valenciennes et Denis Philippe, commandant de la police de l’air et des frontières de Valenciennes.  Ensemble ils ont présenté et analysé les chiffres.

image

La délinquance des mineurs en hausse
Marc Burg a annoncé la bonne nouvelle : la baisse de 5,16% de la délinquance générale en 2009 par rapport à 2008 sur l’arrondissement. « C’est symboliquement intéressant et marquant, c’est la première fois que l’on tombe en-dessous des 20 000 faits constatés ». Le procureur Vincent Lesclous est un « peu nuancé. La délinquance des mineurs augmente (16,6%), elle augmente rapidement, c’est un phénomène de société. C’est un souci car le traitement du dossier n’est pas le même ». Les affaires traitées par le parquet sont réparties selon le procureur en trois tiers : la justice classique, la justice d’accord et la médiation. Nommé directeur adjoint à l’Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la justice par décrêt du 27 janvier, Vincent Lesclous, va bientôt quitter ses fonctions de procureur. Il a tenu à mettre en avant trois associations : la Pose, l’Association Justice Accueil Réinsertion et la Coordination d’Accueil et d’Orientation du Hainaut. « La
mutualisation des trois a ouvert la porte à l’espoir social, c’est pour moi une fierté
».
Laurent Tarasco a souligné l’augmentation des vols à main armée (commerces de proximité), des vols avec violence (portable, lecteur multimédia par des jeunes sur des jeunes) et vols de deux roues.
Jean-Luc Nortier a sur son secteur (Bouchain, Valenciennes, Saint-Amand) constaté que les atteintes à l’intégrité physique progressent, tout comme la falsification des chèques.

La police de l’air et des frontières se concentrera en 2010, d’après Denis Philippe, sur « les étrangers sans titre ».
Ont été établies comme priorités : la lutte contre l’alcoolisme, la violence, l’absentéisme scolaire et l’assistance aux victimes. Au niveau des moyens, ils sont originaux avec par exemple la mobilisation des citoyens volontaires, une police scientifique opérationnelle jour et nuit, ou encore le partenariat avec les collectivités (Conseil Local Sécurité Prévention de la Délinquance signé par 8 communes).

Moins d’accidents et moins de blessés
Si le nombre d’accidents et de blessés est en baisse, le nombre de tués est en augmentation, avec 15 victimes de la route dans l’arrondissement (14 en 2008), dont 8 usagers de deux-roues motorisés. Juillet et décembre ont été les mois les plus meurtriers. Marc Burg prévient que « la mobilisation de l’Etat sur la prévention et la répression restera forte ». Comprenez intransigeance avec les conducteurs de deux roues sans casque et sans lumière par exemple. Le sous-préfet a tenu à rendre hommage à la police et à la gendarmerie, « le challenge est de continuer cette baisse ». La vitesse, la consommation d’alcool et de drogue provoquent les accidents. Le procureur a évoqué les stages de sensibilisation à la conduite sous l’emprise de stupéfiants et ceux de sécurité routière. Jean-Luc Nortier a précisé qu’il y avait eu un « effort répressif à Bouchain » sur la conduite et l’alcoolémie.

Afin de voir encore les chiffres de la délinquance et de la sécurité routière baisser, tous les acteurs de la sécurité doivent continuer à travailler ensemble. « Détermination, implication et partenariat », sont les mots martelés par le sous-préfet.

Anne Seigner

Tourisme 04/02/2010

Le préfet de Région découvre les potentialités du site de Wallers Arenberg

(CAPH) Du monde de la mine à celui de l’image

Invité par le président de La Porte du Hainaut, Alain Bocquet, Jean-Michel Bérard, le préfet de Région a découvert, en compagnie du sous-préfet, Marc Burg, le site minier de Wallers-Arenberg, et a pris connaissance du projet de modernisation du site, faire de celui-ci un haut lieu de l’image, lieu unique de pré-production et de tournage lié à la recherche, l’innovation et le perfectionnement professionnel.

image

C’est absolument essentiel d’avoir des projets, des ambitions. Les projets méritent d’être encouragés “, a insisté Jean-Michel Bérard à l’issue de sa visite du site minier de Wallers-Arenberg. Le préfet de Région a appuyé sur le fait que ce projet audiovisuel et numérique d’un montant de 40 millions d’euros correspondait à “ des enjeux lourds d’où la nécessité d’un maximum de garanties “ et qu’il fallait s’accorder sur la complémentarité et l’articulation autour des deux autres chantiers existants dans le même domaine (NDLR : l’Union à Tourcoing et le plateau technologique des rives de l’Escaut, projet porté par la CCI de Valenciennes) et de conclure sur l’importance de démontrer qu’il existe des synergies et non des concurrences.

Tour à tour s’étaient succédé auparavant dans cette salle évènementielle intitulée “Claude Berri”, les différents porteurs de ce projet, soit Alain Bocquet, Marie-Pierre Mairesse, présidente de l’UHVC et Sylvie Merviel, directrice de la division audiovisuelle et multimédia de l’université de Valenciennes, vantant les atouts de ce site d’exception et les retombées économiques de ce projet de grande envergure.
Alain Bocquet s’est attaché à la valeur historique, rappelant que le site était devenu le siège social de l’agglo en 2001. Puis la CAPH a lancé un concours d’idées. Celle-ci ne souhaitant pas faire un second musée à l’instar du site minier de Lewarde, la filière cinématographique devient un développement possible “ Berri a, à l’époque, valorisé les potentialités de ce site ”, fait remarquer Alain Bocquet. Depuis entre le site de Wallers- Arenberg et le monde du cinéma se sont tissés des liens, renforcés avec les tournages de « La compagnie des glaces », « Moi, Louis, enfant de la mine, Courrières 1906 », « L’affaire Salengro » et récemment « Ma première fiancée ». Des liens solides, car, actuellement, Stan Neumann a planté ses projecteurs avec son “ œil de l’astronome “. “ Ce pôle pourrait être un vecteur important de synergie autour de l’image, car nous sommes dans un monde où l’image domine, nous pouvons nous tourner vers l’avenir, en faire un lieu du 21e siècle ”. Le président a rappelé que le premier rapport de synthèse sera remis à la mi-février, permettant ainsi de déboucher vers un programme définitif à la fin du premier semestre 2010.

La présidente de l’UHVC, a quant à elle, parlé du développement de l’axe de recherche dans le domaine du numérique, l’UHVC s’étant engagée dans une politique scientifique forte, “ souhaitant développer une recherche d’excellence en partenariat avec d’autres et dont l’objectif est d’atteindre une visibilité internationale des laboratoires dans le domaine du numérique”.
Quant à Sylvie Merviel, directrice de la division audiovisuelle et multimedia de l’université de Valenciennes et membre du comité d’experts, elle a évoqué les quatre objectifs un showrom, un lieu de préproduction et de préparation de tournages, un lieu de conception, de création et de réflexion et un lieu de testing d’impact “ La crédibilité de ce projet repose sur la capital image fabuleux, l’installation d’une plateforme technique de pointe sur le site même et la présence à la fois de chercheurs et de techniciens sur place ”, et de conclure sur l’espace muséographique qui permettrait de vulgatrser la chaîne d’images.

Rappelons que ce projet a reçu le soutien politique du président du Conseil général, du président du SITURV et en 2007 les encouragements du président de l’époque de la Commission européenne. L’étude dont le rapport sera rendu à la mi février a fait l’objet d’un soutien financier de 60% au titre du FEDER, de 20% au titre du FDAN Grands projets et de 20% de la CAPH. 

Isabelle D'Herbecourt

Vie sociale

Les habitants concertés pour l’élaboration du budget 2010

La municipalité amandinoise à l’écoute de ses quartiers

Comme chaque année à la même période, la municipalité amandinoise part à la rencontre de ses habitants. Ces derniers ont des choses à dire, beaucoup de choses afin que la vie dans leur quartier soit plus calme, car comme la municipalité a pu le constater et en dépit des améliorations effectuées, leur vie n’est pas un long fleuve tranquille, loin s’en faut. La faute aux ralentisseurs et autres conducteurs peu respectueux.

image

Partant d’un constat très simple, qui mieux que les habitants d’un quartier peuvent parler de leur quotidien et de ses tracas, la municipalité amandinoise a depuis plusieurs années entrepris d’écouter ceux-ci avant d’établir le budget communal. Histoire de tirer les cordons de la bourse à bon escient.
Cinq réunions sont donc programmées, la première a concerné le quartier de “ la Gare, Moulin-blanc, Bruyère et Saubois “, où de nombreux habitants s’étaient déplacés dans cette salle des sports, rénovée.

A chacune, le premier magistrat a dressé l‘historique, les réalisations 2009 et les projets.
Ainsi, depuis 1995, les municipalités successives emmenées par Alain Bocquet ont investi 120 millions d’euros pour les travaux et les équipements. Le budget en 1995 était de 22 millions et à la limite de la tutelle de l’Etat, alors qu’aujourd’hui, il est de l’ordre de 56 millions, et la dette communale s’établit à 2068 €/hab contre 1392 €/hab en 2010 alors que le budget a doublé.
A l’instar des habitants qui veulent voir leurs poubelles ramassées, même s’ils ne paient pas la TEOM, (taxe d’enlèvement des ordures ménagères), le député-maire a démontré son hostilité face à la nouvelle société de collecte, qui n’avait pas effectué son travail en bonne et due forme durant les mois de décembre 2009 et janvier 2010.

Le premier édile a ensuite abordé la fiscalité locale. Si en 2009, la municipalité a octroyé un abattement en faveur des personnes handicapées, elle propose trois nouvelles mesures en 2010, effectives en 2011, à savoir, l’augmentation du taux de l’abattement de 15 à 20 % pour charge de famille, l’octroi d’un taux maximum pour l’abattement en faveur des personnes aux revenus les plus modestes et l’exonération de la taxe foncière pendant deux années pour toute nouvelle construction.

Puis, il a évoqué les réalisations municipales de l’année écoulée, la tour abbatiale dont le chantier se poursuit, la réfection de l’église saint Martin, l’école Louise Dematte.  Sur le site de l’ancienne école du secteur seront construits 7 logements à vocation sociale et une salle de quartier pour les associations. “ Saint Amand est toujours en chantier ”, a souligné l’élu et d’aborder les projets, comme les tribunes municipales, le terrain synthétique à notre Dame d’Amour et non notre Dame des Anges comme annoncé lors de la cérémonie des voeux et le démarrage du chantier de l’école Bracke Desrousseaux pour trois ans avant de s’emporter “ La ville construit, l’Etat détruit ”, il venait d’apprendre la possible suppression de classe dans cette école et enfin d’aborder l’étude sur le cœur de ville. Impossible de parler de changements dans la ville sans parler de dévelopment économique dont le projet d’extension de la surface commerciale. Les travaux vont entraîner des désagréments pour les habitants.  Lors de cette première concertation, les résidents ont évoqué de petits tracas quotidiens comme le manque d’éclairage, la chasse aux mauvais conducteurs qui ne respectent pas les feux tricolores, la dangerosité du passage à niveau et le devenir du pont du Moulin blanc.

Autre lieu, autres revendications. Dans le quartier “Croisette, Cubray et Thumelart”, les résidents se plaignent des ralentisseurs, qui leur gâchent leur quotidien alors qu’ils avaient été installés à la demande de ceux-ci pour faire ralentir les conducteurs trop pressés, les mêmes attendent avec impatience le contournement de la route de Condé et ont apostrophé le maire, qui leur a rappelé qu’il ne s’agissait pas d’une route communale ” Je vais me battre pour qu’il soit réalisé le plus tôt”. Les habitants se disent désespérés, entendant le même discours depuis trois années. A la demande des habitants, certains coussins berlinois seront retirés et de nouveaux panneaux seront posés, histoire de faire ralentir les conducteurs. A bon entendeur,.....

Isabelle D'Herbecourt

Enseignement 03/02/2010

La municipalité a signé une convention avec l’Institut Régional de Travail Social

Les futurs assistants de service social sur le terrain amandinois

Alain Bocquet, député-maire, Guy Merrheim, administrateur délégué du comité du site Hainaut Cambrésis de l’Institut Régional du Travail Social (IRTS), Jean Dilly, directeur du Centre Hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux et Joël Gaillet, président de la Mission Locale du Valenciennois, se sont retrouvés à l’hôtel de ville pour signer une convention partenariale, par laquelle des étudiants de première année à la profession d’assistant social vont réaliser un diagnostic territorial.

image

Nous n’attendons pas qu’ils soient diplômés pour les envoyer sur le terrain. Dès le premier jour, nos étudiants en première année de formation d’assistant de service social sont en contact avec la réalité. Nous vivons une réforme, nos étudiants doivent faire un diagnostic santé de l’enfance et de la jeunesse”, commente Guy Merrheim, administrateur délégué de l’IRTS, rejoint dans ses propos par Danièle Miroir, la directrice de l’établissement, “ L’institut a la volonté de leur faire comprendre que le travailleur social ne peut aujourd’hui travailler seul : il doit travailler en réseau et la commune apparaît comme le lieu le plus adapté pour se repérer dans le partenariat “.
Concrètement, il s’agit pour ces étudiants d’appréhender les compétences nécessaires à ce métier, à savoir, pouvoir retransmettre des informations après avoir observer des éléments sur un territoire ou auprès d’une population avant d’envisager ou non une intervention sociale individuelle ou collective. 

Séduit par l’idée, Alain Bocquet, député maire et ancien éducateur spécialisé, a accepté l’idée de ce stage d’initiation à la démarche de diagnostic territorial dans sa ville.
Durant trois mois, 23 étudiants, futurs assistants de service social, rejoignent deux jours par semaine les services municipaux de la petite enfance, de la jeunesse et des sports, du CCAS, le centre hospitalier et la mission locale, où répartis en petit groupe de trois ou quatre, ils interviewent la population, des jeunes afin d’établir un diagnostic territorial sur la santé.
En plus du mémoire de fin d’études qu’ils doivent rédiger, les étudiants se sont engagés à restituer oralement les résultats de leur diagnostic à la population et à la municipalité. “ Il s’agit d’une véritable méthodologie de recherche “ souligne la directrice, “ Ils ont dans leurs mains tous les outils ”.

Joël Gaillet, président de la mission locale de Valenciennes a avoué compter beaucoup sur ce diagnostic territorial, d‘autant plus que 40% des jeunes du Valenciennois sont au chômage et que l’Etat se désiste de ses engagements financiers.
Nous avons volontairement créér un collectif pour créer une dynamique afin que les jeunes se répartissent les différentes tâches et qu’ils ne partent pas d’une problématique ou de préjugés mais bel et bien d’un constat”, souligne Marie-Claude Taisne, responsable de la formation.  “ Le social évolue aujourd’hui et il faut savoir tenir compte de l’implantation territoriale ”.

A l’issue de ce stage, les étudiants constateront s’ils ont ou non choisi la bonne filière, s’ils ont fait le bon choix. On n’attrape pas la fibre sociale. On l’a ou on ne l’a pas.

Isabelle D'Herbecourt

Santé

Portes ouvertes à l’IFSI

(CHV) 4 formations - 4 métiers d’avenir

Le samedi 6 février de 10h à 17h, vous pourrez découvrir toutes les formations qu’offrent nos Instituts dont l’Institut de Formation en Soins Infirmiers. Pour les bacheliers et futurs bacheliers, lors de cette journée, la visite des ateliers vous fera découvrir :
les différents domaines d’enseignement abordés lors de la formation en Soins Infirmiers ( laboratoires gestuels : FGSU (formation aux gestes et soins d’urgences), l’atelier Bien être et confort dans le soin, la prise de sang, la pose d’un cathéter, …
la formation d’infirmière puéricultrice.
Pour les non bacheliers la formation d’aide soignant et d’auxiliaire de puériculture.

Les inscriptions pour le concours d’entrée à l’Institut de Formations en Soins Infirmiers sont en cours. Le dossier est à retirer à l’IFSI ou sur simple demande.

Pôle Formations
Accueil de + de 500 élèves et étudiants
IFSI Institut de Formation en Soins Infirmiers
Quota 1er année 155 étudiants
IFAS Institut de Formation d’Aides-Soignants (es)
Effectif 50 élèves
IFAP Institut de Formation d’Auxiliaire de Puériculture
Effectif 15 élèves
Ecole de Puéricultrices (spécialité post DEI)
Effectif 28 élèves

vainfos

Politique 02/02/2010

Cérémonie de vœux de Valenciennes Métropole

(CAVM) Continuer de croire en nous

Vendredi dernier, la salle des Tertiales a revêtu ses habits de lumière pour la cérémonie de vœux de la communauté d’agglomération. Un tapis gazon, des fleurs suspendues à l’entrée sont le clin d’œil à la croissance verte, thème cher à la présidente. Environ 1000 personnes étaient présentes. Valérie Létard a retracé le chemin parcouru l’année dernière et a évoqué avec conviction les projets à réaliser pour que nous puissions «vivre heureux » sur notre territoire.

image

Les engagements respectés en 2009

L’ambiance est feutrée, tout le monde attend patiemment. Buno Béart, animateur de France 3, explique le déroulement de la cérémonie puis laisse la place au groupe valenciennois de rythm’n’blues The GB’s qui joue deux morceaux en préambule. Une vidéo est ensuite projetée. Un patchwork de sujets est balayé : le technopôle, la rénovation urbaine, Nungesser II…avec comme conclusion à chaque fois « si c’est bien pour eux, c’est bien pour nous tous ».
Valérie Létard entre enfin sur scène. Tailleur pantalon noir, chemisier blanc, un style vestimentaire sobre qui tranche avec un discours engagé. Elle invite les vice-présidents à se joindre à elle, Valenciennes Métropole travaille en équipe. Impossible de passer sous silence la crise financière, économique et sociale, « si le Valenciennois résiste relativement mieux que d’autres territoires, de nombreux valenciennois connaissent des difficultés ». La présidente rappelle que malgré la crise, Valenciennes Métropole a respecté ses engagements. Pour illustrer ses propos, elle cite en exemple : le financement de 430 logements sociaux en 2009, les travaux contre les inondations, le soutien aux communes rurales, la fibre optique ou encore l’ouverture d’un Etablissement Hébergeant des Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) à Quiévrechain. « Le développement du Valenciennois se mesure aux services et équipements que nous sommes capables d’offrir aux habitants ». La liste est loin d’être exhaustive mais la présidente parvient à glisser que « le nouveau permis de construire de Nungesser II a été déposé », espérant que « tous nos supporters aillent dans cette enceinte le plus vite possible ».

Les enjeux pour 2010

Valérie Létard et les élus de Valenciennes Métropole vont se « focaliser sur le développement économique et social » en poursuivant leur « combat pour maintenir et développer nos sites industriels ». La societé Valmex à Vieux-Condé se dirige vers une « vraisemblable issue heureuse ». En plus de l’offre de rachat du groupe italien Agrati, l’Etat, la Région et la communauté d’agglomération s’engagent. « Avec 20 millions d’euros investis pour moderniser l’entreprise, on ne peut espérer que le meilleur ».
L’emploi est bien entendu prioritaire dans les domaines des services à la personne, « plus de 1500 emplois pourraient être crées dans les 5 ans » et de la croissance verte (métiers liés aux énergies renouvelables et à l’éco-construction).
La réouverture du canal Condé-Pommeroeul sera au cœur des débats, l’intérêt est d’ « être directement lié à tous les grands ports européens » et de déployer « l’économie autour des voies d’eau ».  La première adjointe au maire de Valenciennes remercie le SITURV, « on peut être fier d’avoir un tramway qui irriguera tout le territoire ». Une fois les lignes 3 et 4 posées, il y aura 50 km de lignes, « c’est unique en France ». L’élue poursuit, « le contournement Nord et la desserte de Bombardier à Crespin sont des dossiers que je souhaite faire avancer ».
En conclusion, « l’avenir du Valenciennois sera industriel, technologique, innovant, doté de nouvelles infrastructures de transport et que nous voulons riche en emplois de toute sortes. Nous consacrons notre énergie à faire progresser ces projets, l’avenir se construit maintenant. Cette agglo marche d’un seul pas, élus mains dans la main ».

La présidente marque un temps d’arrêt, sourit, « il est difficile de faire court …». Pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore compris, Valérie Létard est convaincue que Valenciennes Métropole contribue à exploiter les richesses de ses 35 communes. Ses propos résonnent comme une déclaration d’amour, « on peut être heureux, vivre heureux et finir nos jours heureux dans notre territoire ». Longuement et chaleureusement applaudie, la présidente a su garder le tempo tout au long de son allocution. Les musiciens de GB’s revenaient sur scène, mais Valérie Létard conservait son aura parmi les personnes présentes qui venaient la saluer respectueusement.

Anne Seigner

Sport

Match salle Châtelet

Le Hainaut supérieur en tout

Le derby entre Lille et Hainaut n’a pas eu tellement de saveur. La lanterne rouge n’avait que son courage à opposer aux Hennuyères qui n’ont pas eu à forcer pour faire la différence. Néanmoins les volleyeuses du Hainaut ont livré un match sérieux. Supérieures dans tous les compartiments du jeu, elles ont plié le match en 58 minutes.

image

Sans Camille Quetelard

Lille s’attendait à souffrir d’autant plus que Camille Quetelard est blessée, déchirure abdominale avec hématome. « C’est difficile à accepter car elle est l’une des pièces importantes du dispositif que nous travaillons depuis un an et demi. Mais nous n’allons pas tomber dans la résignation », a expliqué Pascal Blondeau avant la rencontre.
Du côté hennuyer, seule Petrasova manquait à l’appel, toujours en délicatesse avec son épaule. La salle était peu remplie mais acquise à la cause des rouges et blancs, certains supporters ayant effectué le court déplacement.

Lille démarrait bien le match (4-1). Le Hainaut se mettait en route tranquillement. Avec un contre vigilant et des franches attaques, le Hainaut égalisait 5-5. La machine était lancée. Tantôt en puissance tantôt en finesse, les attaques faisaient mouche 8-18.  Fébriles en réception les Lilloises ne trouvaient que trop rarement la faille en attaque. Andreyko ne concluait pas le premier set sur son service qui finissait dans le filet mais Frantz lui offrait le point en servant en dehors du terrain. Le début du deuxième set est serré 7-7. Lille s’accroche grâce à Rokicki. Le Hainaut accélère et le score enfle 8-13. Szkudlarek fait un sans faute au contre. Delabarre sert ses attaquantes, le rythme est trop élevé pour les Lilloises complètement débordées. Le Hainaut empoche le deuxième set sur une mauvaise réception lilloise.
La pause vient à point nommé pour Lille au bord de la rupture. Le Hainaut ne desserre pas l’étau dans lequel sa proie est prisonnière (3-7). Ion Dobre décide alors de faire entrer Antonik à la place de Kadlecova. L’attaquante biélorusse est tout de suite dans le coup avec trois services gagnants. Le calvaire des Lilloises se termine sur un smash d’Antonik. Pas sûr que les Hennuyères aient eu besoin d’une douche après la rencontre…Le score est sans appel, le même qu’à l’aller.

« Un bon match »

L’entraîneur Lillois Pascal Blondeau cherchait des points positifs, « le deuxième set a été plus propre, mais on craque en réception. On n’est pas dans la même catégorie que le Hainaut. L’apprentissage de la N1 est difficile, on est en perte de confiance totale ». Il comptait sur ce match pour préparer les prochaines rencontres décisives pour le maintien face à Illac, Conflans et Vincennes.
Ion Dobre, qui contrairement à son habitude est resté assis durant le match, avait le sourire, «les filles n’ont pas eu besoin de moi, elles ont fait un bon match. Lille sert de préparation pour notre prochain match contre Marcq ». Un autre derby en perspective qui s’annonce plus relevé.

Lille - Hainaut : 0-3 (11-25 en 20’, 15-25 en 18’, 12-25 en 20’).

Anne Seigner

Sport 01/02/2010

Match à Nungesser

La victoire reportée

Ils auraient tant voulu s’imposer à domicile. Les Valenciennois y ont cru ...jusqu’à la 54e, qui matérialise l’égalisation sochalienne. Les plus optimistes diront que le VAFC n’a pas perdu, les plus pessimistes que la dernière victoire à Nungesser remonte à début décembre. Les Valenciennois avaient les moyens de vaincre leur adversaire mais la finition n’a été que partiellement présente.

image

Une reprise mal négociée
L’entraîneur de Sochaux a titularisé la recrue Ideye Brown, l’attaquant nigérian, arrivé le 25 janvier en Franche-Comté. C’est le défenseur Perquis, qui de la tête, se créait la première occasion (2e) sur un coup-franc de Boudebouz. Valenciennes riposte par Audel (12e) puis Danic (18e). La troisième action fut la bonne, Danic lance Audel en profondeur qui trompe le gardien sochalien. Les sourires s’affichent dans les tribunes, Valenciennes a retrouvé de l’efficacité offensive. Valenciennes est proche de doubler la mise par Danic, trop court sur le centre de Ben Khalfallah (42e).
Pour la deuxième mi-temps, Francis Gillot procède à deux changements avec les entrées de Privat et Poujol à la place de Gavanon et Carlao. Ces changements sont payants car Sochaux s’est remis dans le sens de la marche. La preuve, sur corner Perquis reprend le ballon une première fois repoussé par Penneteau et une deuxième fois le gardien valenciennois qui retrouvait Nungesser après sa blessure ne pouvait qu’aller le chercher au fond du filet.
VA ne se laisse pas abattre et repart vers l’avant : Ben Khalfallah rate son duel face à Richert (65e), Danic frappe légèrement au-dessus de la lucarne (73e), la tête de Pujol n’est pas dangereuse (80e). Les occasions sont là mais plus la réussite.

Un point malgré tout

«On a fait une première période un peu poussive, on a eu beaucoup de mal à peser sur le jeu. On faisait des bons mouvements mais sans trop y croire. J’ai eu l’impression qu’on avait pris des somnifères à la collation», explique Francis Gillot, l’entraîneur sochalien. «J’ai essayé de changer quelque chose à la mi-temps. On était un peu plus dynamique dans les duels. Le score est plutôt logique dans l’ensemble. Il faut gommer les imperfections. On se la coule un peu trop douce. C’est une question de caractère. Il faut tout le temps qu’on soit à 100% pour être bon».
Philippe Montanier nourrissait des regrets légitimes. «On avait une grande volonté de gagner à domicile. Ça ne se joue pas à grand-chose. Quand on mène 1-0, avec ce scénario-là, on est toujours désolé de ne pas repartir avec les trois points. On paye notre mauvais premier quart d’heure de deuxième période. On l’a mal démarré, je ne sais pas du tout pourquoi.  On encaisse le but sur coup de pied arrêté. On craignait vraiment Sochaux dans ce domaine-là. On l’a traîné et on n’a pas su concrétiser nos occasions. On aurait pu être un peu plus rigoureux».

VAFC - SOCHAUX : 1-1 (1-0).

Buts : Audel (21e) pour Valenciennes ; Perquis (54e) pour Sochaux.

Anne Seigner

Sport

Championnat de France de Hockey sur Glace

Les Diables Rouges battus, mais solidaires !

Samedi, les joueurs valenciennois ont rencontré l’équipe de Strasbourg à l’occasion des play-offs de D3 de hockey sur glace. Le match était placé sous le signe de la solidarité. À la demande des lycéens de La Sagesse, partenaires du club, la recette sera reversée aux sœurs d’Haïti. Au final, une victoire, une défaite : victoire puisque près de 1300 € seront offerts pour Haïti, défaite puisque les Diables Rouges ont perdu sur le score de 2 à 5. Lisez la suite ci-dessous et écoutez les interviews d’après match.

image

Dans une patinoire pleine comme un œuf (près de 700 spectateurs), c’est l’équipe des Diables Rouges qui est entrée en premier sur la glace, très vite rejointe par celle de Strasbourg 2. Une minute de silence a ensuite été observée en mémoire des victimes du tremblement de terre à Haïti et du papa d’un élève du lycée La Sagesse mort jeudi dernier lors d’une horrible agression. Le coup d’envoi du match a été donné par Monsieur Desmoutiez, directeur du lycée La Sagesse.

Contrairement au dernier match à domicile, les Valenciennois ont très vite pris le match en mains pour ne plus le lâcher. À la deuxième minute, Thomas Vandesteene inscrit même le premier but pour Valenciennes avec l’assistance de Maxime Chilinski. Mais Strasbourg est une équipe incroyable, ses premiers matchs des play-offs le montrent :  11 à 1 contre Chalons, 7 à 1 contre Épinal, 7 à 0 contre Neuilly. À 3 min 39 s, Strasbourg égalise par Kropp aidé de Charmasson.

Le deuxième tiers temps est très disputé. Les deux équipes sont au coude à coude. Des problèmes techniques (cages qui se déplacent) émaillent la rencontre. Strasbourg prend alors le large en inscrivant deux buts, un de Charmasson et un de Burgert. Le score est alors de 3 à 1 pour Strasbourg et tout reste possible.

Les cages réparées pendant la pause, les Valenciennois se lancent dans une grande offensive et très vite, Thibaud Lejeune inscrit le deuxième but pour les locaux (aidé d’Antoine Janot et de Xavier Raux).  3 à 2, le public se déchaine, donne de la voix et pousse son équipe. Un groupe des Scheldt fans, supporters du VAFC est là en appui. Malgré de nombreuses occasions valenciennoises, c’est Strasbourg qui tire son épingle du jeu en inscrivant deux derniers buts (un de Sivel, un de Delhostal). Le match se termine alors sur le score de 2 à 5.

Les hommes de Sylvain Beauchamp ont montré qu’ils étaient capables de patiner vite et de tenir tête à une grosse équipe. Reste maintenant à prendre le dessus. Et si c’était samedi prochain à Strasbourg pour le match retour ? Des places en nombre limité sont disponibles dans le bus de l’équipe pour faire le déplacement (renseignements sur www.diablesrouges.fr)

Terminons par une bonne nouvelle pour les Diables Rouges puisque, comme nous, NRJ Valenciennes devient partenaire du club.
ci-dessous les réactions du responsable de l’équipe de Strasbourg et de Dominique Brassart, président du VHHC.


Antoine Lukaszewski

Economie

Soirée de présentation du dispositif le 2 février à 18 heures à la CCI Nord de France

AUTO-ENTREPRENEUR : un statut innovant présenté à la CCIV

Un an après son entrée en vigueur, le succès du dispositif semble acquis. Loin d’être un frein, la grisaille économique a même contribué à son essor dans le Valenciennois qui a enregistré une forte croissance du nombre de créations d’entreprises durant les dix derniers mois (+ 79,4 %) soit plus que la moyenne régionale (+ 71,1 %).

image

Cette hausse est sous l’influence directe de ce régime de l’auto-entrepreneur qui permet de créer son activité avec des démarches administratives simplifiées et un régime fiscal préférentiel. 1032 auto-entrepreneurs dans le Valenciennois depuis le 1er janvier 2009 dont 803 dans le commerce et l’artisanat et 229 en professions libérales.
Devenir auto-entrepreneur, c’est à dire créer son propre emploi, sa propre activité, à titre principal ou à titre complémentaire, représente une vraie opportunité pour celles et ceux qui ont un projet professionnel dont ils veulent valider la pertinence et leur capacité à entreprendre en toute indépendance. L’engouement que suscite ce régime traduit un développement de l’esprit d’entreprise.

Dans ce cadre, à l’initiative de la Sous-Préfecture et en partenariat avec Pôle Emploi, l’URSSAF, le Trésor Public, le RSI mais également la CCI Nord de France et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat du Nord est organisée une soirée de présentation du dispositif le 2 février à 18 heures à la CCI Nord de France où les chefs d’entreprise confirmés auront l’opportunité de témoigner de leurs parcours et d’échanger avec les porteurs de projets notamment des demandeurs d’emploi. Ce sera également l’occasion de rencontrer les personnes en charge de ce dispositif sur l’arrondissement.

LE STATUT DE L’AUTO-ENTREPRENEUR

Entré en vigueur le 1er janvier 2009, le régime d’auto-entrepreneur a séduit des profils disparates : salariés, retraités, fonctionnaires, chômeurs ou étudiants…

Et pour cause : ce statut offre de nombreux avantages sociaux, déclaratifs et fiscaux.

Pour rappel, il permet à l’auto-entrepreneur, chaque mois ou chaque trimestre de verser des cotisations égales à 12 % de son chiffre d’affaires pour une activité commerciale, 21,3 % pour des prestations de services et 18,3 % des recettes pour les professions libérales. S’il n’y a pas de chiffre d’affaires, il n’y a pas de charge. Pour bénéficier de ces avantages, il faut toutefois réaliser moins de 80 300 € de chiffre d’affaires pour une activité commerciale ou moins de 32 100 € pour une activité libérale ou pour les prestations de services.

Une seule déclaration sur internet suffit.

Ce statut est protecteur et offre des droits sociaux importants : l’auto-entrepreneur est affilié à la Sécurité Sociale et valide des trimestres de retraite, il s’acquitte forfaitairement de ses charges sociales et de ses impôts uniquement sur ce qu’il encaisse. S’il n’encaisse rien, il ne paie rien et ne déclare rien. Il bénéficiera de la couverture assurance-maladie dès le premier € de chiffre d’affaires.
Au plan fiscal, l’auto-entrepreneur s’acquitte d’un impôt sur le revenu compris seulement entre 1 % et 2,2 % de son chiffre d’affaires.
Et si certaines modalités changent en 2010, les contraintes restent minimes.
Dés avril, les auto-entrepreneurs « artisans » devront par exemple, s’immatriculer au répertoire des métiers mais ils restent toutefois dispensés du paiement des frais d’immatriculation, ainsi que du stage de préparation à l’installation, auxquels sont soumis les artisans « classiques ».
Autre mesure prise, très attendue par les professionnels libéraux relevant de la Caisse Interprofessionnelle de Prévoyance et d’Assurance Vieillesse (Cipav) déjà installés sous un autre statut que celui de l’auto-entrepreneur : la possibilité, dès lors qu’ils étaient déjà en activité au 31 décembre 2009 et qu’ils relèvent du régime de la micro-entreprise, de passer au système de l’auto-entrepreneur. Cette option est à lever d’ici au 23 février 2010, pour une application rétroactive au 1er janvier 2010.
Les auto-entrepreneurs seront également totalement dispensés de la contribution sur la valeur ajoutée, et exemptés de la contribution foncière des entreprises l’année de la création de leur activité ainsi que les deux années suivantes.
Autre nouveauté : le délai pendant lequel l’auto-entrepreneur peut bénéficier du régime micro-social sans réaliser de chiffre d’affaires a été porté à 36 mois au lieu de 12 auparavant (Loi n°2009-1646 du 24 décembre 2009, article 71)
Ainsi, ce dispositif encourage de futurs entrepreneurs soucieux de tester leur idée. Il peut aussi compléter harmonieusement une activité salariée.

Ce régime qui « booste » le passage à l’acte doit aussi agir comme tremplin vers la création d’une entreprise classique.

vainfos

Sport 30/01/2010

Point Presse au VAFC

(VAFC) Prolonger la série

Les Valenciennois ont signé leur premier succès de l’année sur les terres boulonnaises, ils veulent récidiver à domicile. A l’aller le VAFC avait étrillé Sochaux 5 à 2. Les Sochaliens ont encore cette défaite en travers de la gorge. Ils s’aligneront revanchards à Nungesser. Les deux équipes pratiquant un football offensif, il devrait y avoir des buts. Les partenaires de Mater auront-ils retrouvé leur efficacité ?

image

Un déclic à Boulogne ?

Le dernier match gagné à Boulogne a stoppé la série de 4 défaites et 2 nuls concédée en cette période hivernale. Philippe Montanier souhaite « enchaîner sur une série, on veut un redressement durable. Sochaux est une équipe très joueuse, rigoureuse, capable de bien jouer et d’être hermétique». La période est bonne pour les Sochaliens qui ont battu Lille. L’entraîneur valenciennois est méfiant, « battre Lille est une grosse performance, ça augmente leur confiance, ça va être une âpre bataille », mais confiant « on est sur les bons rails, il nous manque l’efficacité ». Le technicien n’a pas l’intention de révolutionner ses choix tactiques « en persévérant, on y arrivera ».
Appelé à Boulogne pour remplacer Cohade blessé, Foued Kadir a retrouvé le sourire. Son entrée a été bonne, le milieu de terrain signe les deux passes décisives. « Ça fait énormément de bien au niveau des stats et du mental ».  Celui qui a la double nationalité ambitionne de faire parti de la sélection algérienne pour la coupe du Monde, pour cela il doit « avoir un maximum de temps de jeu ».  Foued Kadir estime que « Sochaux c’est du tout ou rien : soit tout leur réussit soit ils prennent des contres. La saison est longue, on a toujours un creux, je crois que le plus mauvais est passé. L’objectif est d’arriver au plus vite aux 42-43 points du maintien. Si on peut faire mieux que ça, on ne s’en privera pas, c’est sûr ».

Le point sur les blessés et suspendus

Baldé, blessé à la hanche, devrait subir une arthroscopie la semaine prochaine, « c’est compromis pour ce week-end », indique Philippe Montanier. Rafael (adducteurs) va « de mieux en mieux ». Samassa (cheville) a repris la course jeudi, Cohade (ischios) aussi, « ça va être juste ». Ndy Assembé est rentré de la CAN. Par contre l’arrière gauche ivoirien Tiené a « raté son avion », il a un jour de retard, ce qui déplait à l’entraîneur, « on prendra les mesures qui s’imposent ». La décision de le faire jouer ou non n’est pas prise, « je ne sais pas comment il sera en fin de semaine ».
Côté sochalien, le défenseur Bréchet et le milieu de terrain Martin sont suspendus. Francis Gillot devra se passer de deux joueurs cadres pour essayer de l’emporter à Nungesser, la dernière victoire remonte à 1979. Certes l’ex-défenseur valenciennois retrouvera avec plaisir sa famille dans le Nord mais il est préoccupé, parce qu’«on n’a pas préparé Valenciennes dans les meilleures conditions » faisant référence à l’état des terrains dans le Doubs (pas d’entraînement sur la pelouse) et au nombre de blessés et malades.

22ième journée de Ligue 1, VAFC (10ième) – Sochaux (13ième), dimanche à 17h

Anne Seigner

Sport 29/01/2010

Dédicaces au Furet du Nord de Valenciennes

Steve Savidan : une balle en plein cœur

Samedi 23 janvier 2010, une file interminable de supporters s’enroulait autour du pâté de maisons rue du Quesnoy à Valenciennes. Leur objectif, atteindre le Furet du Nord où « Savigoal » était venu dédicacer son livre « Une balle en plein cœur ». Qu’à cela ne tienne, la balle n’était pas mortelle, l’idole valenciennoise vit toujours une vie trépidante et nous l’avons vérifié : Steve Savidan a toujours le cœur sur la main.

image

« Karine entre dans la chambre (de l’hôpital) vers 15 h. Trente-cinq minutes plus tard, le professeur Isnard arrive à son tour. « Bon, monsieur Savidan, je vais être direct avec vous : je crois que l’arrêt de votre carrière est définitif. Le sport intensif, donc le football à haut niveau, c’est terminé ! »… « La réponse est tombée, maintenant je sais. J’arrête le foot, J’ARRÊTE LE FOOT… oh, putain merde ! C’est vraiment fini ! Et dire que 228 jours avant, je nageais en plein bonheur avec un rêve secret et pas totalement irréalisable : jouer la prochaine Coupe du monde. »

Les français, les Valenciennois et surtout les supporters se souviendront longtemps du 29 juin 2009 et de la conférence de presse d’un Steve Savidan, les yeux rougis, chargé de verbaliser l’impensable : « j’arrête ! » L’été n’a pas été facile pour Steve, mais les amis ont toujours été présents. Aujourd’hui, le valenciennois d’adoption vit à Angers, la ville qui l’a vu, il y de nombreuses années, sillonner ses rues pour y ramasser les poubelles. Le footballeur émérite, champion de France, meilleur buteur français en février 2007 après son quadruplé face à Barthez à Nantes, diversifie ses activités. Après avoir fondé son restaurant, le K9 à Valenciennes, il est en train d’en créer un à Angers. «Franchement, c’est plus dur de rénover le bâtiment que de jouer au foot », confie Steve, un large sourire aux lèvres.

L’homme ajoute aujourd’hui une corde à son arc. Accompagné de David Berger, Steve Savidan vient d’écrire son premier livre « Une balle en plein cœur » dont vous avez eu un extrait ci-dessus. Dans ce livre, Steve est pareil à lui-même, simple, ouvert et tellement sympathique. À Valenciennes, nous sommes sans doute les mieux placés pour parler du personnage que tout le monde tutoie, qui se promène en ville, qui allait rechercher Joris, son fiston à l’école en vélo électrique et qui revient parfois boire son petit café au bar du coin « le Concorde ».

« Une balle en plein cœur » c’est certes, l’arrêt brutal d’une carrière pourtant très prometteuse, mais, c’est aussi une belle occasion de faire le point sur sa vie avant le 29 juin 2009. Et Steve nous invite à partager sa réflexion, nous fait part de ses regrets, ceux de n’avoir pas toujours été présent auprès de karine et de ses enfants, ceux d’avoir trop souffert du comportement de son père et de ne pas avoir cherché à en connaitre les raisons…

Samedi, des dizaines de lecteurs ont fait la queue pendant des heures à la porte du Furet du Nord pour faire dédicacer leur exemplaire du livre et parfois tout simplement pour pouvoir dire « merci Steve », un merci qui sonnait souvent comme un « revient on t’aime !»

« Une balle en plein cœur » de Steve Savidan avec la collaboration de David Berger est édité par les Éditions du Rocher. (213 pages, 17 €)

Antoine Lukaszewski

Urbanisme 28/01/2010

Aménagement urbain/Place Cardon

(CAVM) A Valenciennes, une nouvelle place Cardon en septembre

La place à l’intersection de plusieurs artères a un rendez-vous avec un profond lifting. De juin à septembre prochain elle sera l’objet de travaux de réaménagement. Objectifs : plus de place pour les piétons et les cyclistes et une rationalisation de la circulation. Une rencontre de concertation avec les riverains et les concepteurs s’est déroulée à la Maison des associations.

image

Une fluidité de la circulation

Une cohabitation difficile entre les différents modes de transport, une circulation moins fluide et des traversées périlleuses, c’est le constat qu’on peut tirer à propos de la place Cardon. Cette situation qui n’arrange personne sera, à partir de septembre prochain, un fait du passé. La municipalité, en collaboration avec des cabinets d’étude et l’agglo, a conçu le schéma de la nouvelle place présenté mercredi dernier aux commerçants et aux riverains pour une concertation. Laurent Degallaix, adjoint du maire, a souligné en introduction les grandes finalités de cet aménagement, « sécurité piétonnière », « développement du vélo en ville » et « cohabitation ». La nouvelle configuration prévoit la mise en place de 9 « arrêts-minutes » au lieu de 12 pour des courses rapides et une suppression des feux. Un autre dispositif, les « ilôts-refuges ». C’est ce qui permet de traverser en deux ou en trois temps une large chaussée. Car maintenant la traversée du boulevard Watteau, Carpeaux ou l’avenue de Verdun est longue et se fait d’un seul coup. Cette sécurité sera d’avantage renforcée par des ralentisseurs destinés à briser la vitesse.

Une esthétique simple

Côté esthétique, il y aura aussi des changements, Henri Tesson, paysagiste, évoque le rond point, « il y aura un carré simple de façon à pouvoir mettre une fontaine ou une sculpture ». ”Pas question de mettre des arbres de crainte de cacher les bâtiments qui sont « de bonne qualité ». Cela ne veut pas dire un désert complet, des spots encastrés, des rosiers et du gazon seront là. En plus, des espaces verts périphériques viendront protéger les voies mixtes, ces voies à côté du trottoir où on peut se déplacer soit à pied soit en vélo mais en toute tranquillité.

Les concepteurs à l’écoute

Certes il y a avait l’exposé et l’explication mais aussi l’échange avec les quelque trente riverains présents à cette réunion. Parmi eux, les commerçants de la place, le boulanger et le patron de la pizzeria. Certains redoutaient l’invasion des trottoirs par les véhicules de livraison, d’autres trouvaient les « arrêts-minutes » insuffisants et mal adaptés. Car certains des courses sont plus longues que d’autres, un rendez-vous chez le dentiste ou chez le banquier. Il était aussi question d’éclairage et de marquage au sol. L’édile municipal* a pris acte de toutes ces remarques et promis d’y prêter attention.

En conclusion, il faut préciser que même si cette réunion de concertation publique était naturellement organisée par le ville de Valenciennes, les boulevards de Valenciennes sont d’intérêts communautaires et par suite en charge des travaux inhérents à cette rénovation urbaine.

Mohamed Bedraoui

Tourisme

OUVERTURE PROCHAINE DE L’ « ATELIER » DE L’OTV !!!

L’Office de Tourisme du Valenciennois agrandit prochainement ses locaux administratifs, plus particulièrement pour le service jeune public ! En effet, un nouvel « Atelier » va bientôt ouvrir ses portes pour les enfants âgés de 7 à 10 ans à l’occasion d’un stage d’initiation au patrimoine, qui aura lieu durant les vacances de février : du 09 au 12/12 et du 16 au 19/02.

image

Ce stage se déroulera sur 4 jours du mardi au vendredi de 9h à 12h à l’adresse suivante :

« L’ATELIER du grenier de l’Abbé Senez »
(Bureaux administratifs Office de Tourisme du Valenciennois)
N°19 rue de l’Abbé Senez à Valenciennes.

Pour connaître les tarifs, le programme complet et les inscriptions, un seul numéro à composer : le 03 27 28 89 10 ou sur place dans les trois points d’accueil de l’OTV (La Maison Espagnole de Valenciennes, Le Beffroi à Condé/Escaut et la Salle des Fêtes
de Sebourg).

vainfos

Enseignement 27/01/2010

UVHC/ Vœux de 2010

Rester une université d’excellence

Mardi dernier, devant le personnel administratif, une partie des enseignants et certains des acteurs économiques locaux, Marie-Pierre Mairesse, présidente de l’UVHC, a présenté ses vœux de 2010. La responsable est revenue sur l’année 2009 et a réitéré l’ambition de son établissement de demeurer une université d’excellence. Parmi les personnes récompensées cette année un cadre administratif et quatre professeurs dont un retraité.

image

L’année 2009 n’a pas été sabbatique pour l’UVHC. Sa présidente n’a pas manqué de le préciser, nouveau bâtiment à l’antenne de Combrai dédié aux techniques de commercialisation en agroalimentaire, des équipements sportifs à Maubeuge et puis l’extension de l’école d’ingénieurs l’ENSIAME dont la fin des travaux est prévue pour cette année même. L’université qui compte plus de 10. 000 étudiants reste très proche de son entourage économique. Une volonté bien affichée. Son « souhait de développer les transports du XXI ème siècle », explique-t-elle. A Cambrai une licence professionnelle en archéologie est au programme. Tout ça pour rester à l’écoute de son environnement professionnel. En ce qui concerne le nombre d’inscrits, l’université n’a pas cédé à la stagnation démographique, « notre effectif a augmenté de 5٪ en 2009 », ajoute la présidente.

Les chantiers de 2010

En 2010 l’université, veut aller plus loin. Parmi les chantiers en vue la finalisation du contrat d’établissement avec l’Etat, 2010-2013. Le label qui lui est attribué par le ministère « Campus innovant » constitue un nouveau défi. Vingt millions d’euros débloqués par l’Etat pour ce projet qui mettra l’université au niveau international. L’établissement s’implique aussi dans le domaine écologique avec une ambition de devenir un éco-campus, maîtrisant la gestion de déchets et les espaces verts.

Des consécrations méritées

A la fin de son discours Marie-Pierre Mairesse a procédé à une remise de médailles, Marie-France Dubois, Thierry Guerra, Claudine follet et Patrick Leleu ont tous reçu la médaille de chevalier dans l’Ordre des Palmes académique. Une récompense pour la qualité de leur travail et leur brillant parcours. Quant à Gérome Oudin, ancien professeur et chercheur en génie mécanique et énergétique, il était désigné commandeur dans l’ordre des Palmes académiques.

Mohamed Bedraoui

Vie sociale

Le lycée La Sagesse et les Diables Rouges pour Haïti

Samedi 30 janvier à 18 h, dans le cadre du Championnat de France de hockey sur glace (D3), les Diables Rouges de Valenciennes recevront à Valigloo, l’équipe de Strasbourg 2. A cette occasion, le lycée La Sagesse et le club de hockey sur glace valenciennois vont s’unir pour venir en aide à Haïti. La patinoire doit être pleine ! Les lycéens vont se mobiliser dans ce sens, ce sont eux qui seront chargés de communiquer sur l’opération. Ils vont d’ailleurs demander le soutien des autres établissements scolaire du Valenciennois. Une vraie dynamique se crée. Les Diables Rouges, quant à eux ont décidé de remettre la totalité de la recette des entrées aux Filles de La Sagesse. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné par le directeur du lycée et le président du club de hockey.

image

« Le lycée La Sagesse a été créé par des religieuses appelées “Filles de la Sagesse” arrivées à Valenciennes en 1850. En Haïti, elles ont de nombreux établissements scolaires et sanitaires. Elles aident les Haïtiens chaque jour. Lors du tremblement de terre, trois écoles ont été totalement détruites, d’autres le sont partiellement. On déplore le décès de 6 religieuses, de nombreux élèves, d’enseignants et de leurs familles. C’est pour toutes ces raisons que nous souhaitons venir en aide aux sœurs de La Sagesse en Haïti qui n’avaient pas grand-chose et qui n’ont maintenant plus rien du tout », explique Sébastien Molcrette, directeur adjoint du lycée.

« Club citoyen, le Valenciennes Hainaut Hockey Club (VHHC) se devait réagir et de se mobiliser. L’idée de ce match au profit d’Haïti vient des lycéens… bravo les jeunes ! Le club est à 200 % avec vous ! », témoigne Dominique Brassart, président du VHHC avant de conclure « mobilisez-vous, mobilisez vos amis, vos parents, vos contacts par mail, sur Facebook, etc. la patinoire doit être pleine à craquer samedi 30 janvier ! »

vainfos

Sport 26/01/2010

L’agglo souhaite créer une émulation autour de l’arrivée du Tour de France

Les associations culturelles et sportives de la CAPH en selle

Les associations sportives et culturelles de La Porte du Hainaut étaient conviées par La Porte du Hainaut afin de réfléchir à leur contribution en amont des animations autour de l’étape du 6 juillet que la CAPH va orchestrer. Jocelyne Losfeld, Michel Blaise et Didier Richlak, les ont accueillies, précisant que l’agglo voulaient mettre les associations à l’honneur.

image

Un événement se prépare avec l’arrivée de l’étape. C’est un moment très important car il fera découvrir La Porte du Hainaut au Monde ”. Par ses mots qui en disent long sur l’impact que peut produire le Tour de France sur l’agglo, Jocelyne Losfeld, vice-présidente chargée de la culture, a accueilli les associations sportives et culturelles afin d’évoquer les projets que ces dernières souhaitent monter autour de l’arrivée le 6 juillet prochain. Un complément aux animations que mènera l’agglo, dès le mois de février, sur les 39 communes afin de sensibiliser ces dernières à l’arrivée du tour de France. Mais attention, Michel Blaise, président de la commission sport, a insisté sur le fait qu’aucune animation n’aurait lieu le jour de l’arrivée, le public se focalisant sur les cyclistes. N’en déplaise aux nombreuses associations qui voulaient organiser une course le jour J.
La vice-présidente a rappelé que l’aide de l’agglo serait technique et non financière, la manifestation ayant un coût en elle-même.

Pour cette première étape, certaines associations ont réussi leur échappée ayant déjà trouvé la manifestation adéquate, laissant les quelques autres dans le peloton. A l’instar de l’association amandinoise “ Paroles d’Hucbald “, qui se propose d’interviewer le journaliste, Laurent Watiez, auteur d’un livre sur Arenberg, dans lequel, il évoque le mythique Paris-Roubaix. La présidente de l’association propose que cette intervention puisse avoir lieu au choix à Wallers ou à Saint-Amand.  L’harmonie escaudinoise souhaiterait orchestrer une animation musicale le long du parcours de l’étape avec les autres groupements musicaux du territoire, les musiciens porteraient des maillots du tour de France “ L’agglo peut servir de relais entre toutes les harmonies ”» a ajouté Jocelyne Losfeld. 

Enfin, le représentant d’une association cyclotouriste denaisienne a réfléchi à une animation en direction des enfants genre junicode, et qui, le jour J, pourraient revêtir les différents maillots du tour de France, poursuivant sa réflexion, il envisage aussi une animation en diection des personnes handicapées.  Une idée qui a intéressé Michel Blaise, séduit à la fois par la mutualisation de certains clubs et l’approche du sport pour les personnes handicapées. A l’issue de la réunion, toutes les associations avaient une semaine pour rendre leur copie. Gageons que, toutes toutes ont levé le nez du guidon pour ne pas se retrouver dans la voiture balai, et ont jeté un coup d’œil sur le site internet http://www.arenberg-porteduhainaut-letour.fr.

Isabelle D'Herbecourt

Enseignement

Tu fais quoi pour ta planète ?

A l’occasion de la dernière édition du Salon de l’Etudiant de Lille, les étudiants du Master Qualité/Sécurité/Environnement ont remporté le premier prix du concours « Tu fais quoi pour ta planète ? ».  Ce Master, placé sous la responsabilité de l’ENSIAME, est mis en œuvre par son département spécifique ITII-ISIV et a ouvert en septembre 2009 une antenne au Maroc.

image

1er prix du concours« Tu fais quoi pour ta planète ? » remis aux étudiants de MASTER  ” Qualité, Sécurité et Environnement “ par Jack LANG lors du Salon de l’Etudiant de Lille.
Lors du Salon de l’Etudiant de Lille, 6 élèves de ce Master ont donc reçu un chèque de 1000€ pour la création d’un jeu de société axé sur le thème de l’environnement, du développement durable, et des énergies renouvelables. Ils ont été par la même occasion invités par Valérie LETARD, Secrétaire d’Etat en charge des Technologies Vertes et des Négociations sur le Climat, afin de présenter leur création lors de la journée conférences dédiée aux « Métiers Verts » du 28 janvier 2010 qui se tiendra au Centre des National des Indépendants et Paysans de Paris. Notons que le second prix a été aussi remporté par l’ENSIAME avec un groupe d’élèves ingénieurs du parcours « Energies Renouvelables et Environnement » de sa filière Mécanique Energétique.

vainfos

Sport 25/01/2010

Match salle du Hainaut

(Audio) Une victoire sans la manière

Toujours sans la passeuse titulaire Petrasova, le Hainaut a disputé son premier match en 2010 salle du Hainaut samedi dernier face à Vincennes. Sur le papier les Hennuyères étaient largement supérieures mais les banlieusardes leur ont donné du fil à retordre. Les protégées du président Jacques Delbreil préservent l’essentiel la victoire mais leur prestation n’a pas été convaincante. 

image

Une défense flottante

Qui s’attendait à une telle intensité ? Vincennes mal classé n’a pas fait de la figuration et a tout tenté pour perturber le Hainaut. Devant une telle résistance, les Hennuyères se sont parfois montrées impatientes et ont déjoué. Après deux premiers sets empochés de justesse, le Hainaut a concédé logiquement le troisième. Vincennes le méritait tant les équipières de Touparlakis démontraient qu’elles avaient leur place en nationale 1, se battant sur chaque ballon. Le Hainaut a également montré des signes de faiblesses en défense. Dans le quatrième set, le Hainaut s’est alors montré plus conquérant en allant chercher les points au lieu d’attendre une erreur de son adversaire. 

Vincennes remporte un set

Thierry Vercruysse, l’entraîneur de Vincennes, est « rechargé » après la prestation de ses joueuses. « Il y a eu une vraie opposition de style. Il y avait presque la place. L’équipe n’avait pas envie de perdre. Le Hainaut s’est montré impatient et énervé. La saison est difficile, je n’ai pas de doute sur mes joueuses, elles doivent se rendre compte de notre force collective. L’objectif c’est de ne pas être fataliste ». Elles n’y étaient pas du tout contre un des ténors de la poule A.
Ion Dobre, l’entraîneur hennuyer, reconnaissait que le match a été « très disputé. Je ne retiens pas la difficulté mais la combativité que les filles ont eue pour gagner. Les filles se sont bien défoncées dans le quatrième set. Je leur ai dit de faire un break de 4-5 points et de le garder jusqu’au bout, elles l’ont fait. Il n’y a pas de match facile, tout le monde essaye de sauver sa peau ».
La rentrée de Petrasova pourrait se faire le 6 février contre Marcq apportant ainsi « plus de solutions et un autre style de jeu ».
En attendant le Hainaut disputera le 30 janvier un derby à Lille.

Hainaut – Vincennes : 3-1 (25-23 en 22’, 25-22 en 25’, 22-25 en 27’, 25-16 en 25’)

Audio avec Sébastien Bougeatre, entraîneur adjoint


Anne Seigner

Sport

Dernière longueur pour l’association du centre aquatique intercommunal

La future piscine amandinoise se veut économe en eau

Outre l’état d’avancement du projet, l’association du centre aquatique intercommunal a évoqué lors de sa dernière réunion à l’espace associé le fonctionnement de la nouvelle piscine qui conjugue à la fois économie d’eau et développement durable.

image

Les travaux devraient démarrer cet été pour une livraison en septembre 2012 ”, conclut Alain Bocquet lors de la réunion de l’association du centre aquatique intercommunal. A l’ordre du jour, l’état d’avancement des travaux et le lancement de la procédure d’appels d’offre mais également le dimensionnement du centre aquatique, prévu pour accueillir 200.000 entrées par an contre 90.000 à l’heure actuelle et les coûts supplémentaires concernant la mise en conformité par avance de l’accès pour les personnes à mobilité réduite (PMR). Ainsi le sas initialement prévu sera agrandi.
Autre point et pas des moindres en ces temps de Grenelle de l’environnement, le mode de chauffage, conçu dans un esprit d’économie d’eau et de développement durable. A Pierre Debailleux, coordonnateur CAPH de ce projet de l’évoquer en l’absence du maître d’ouvrage, et d’expliquer le principe de la pompe à chaleur qui permet d’extraire l’énergie “ cette ressource gratuite est puisée dans le milieu naturel et la géothermie exploite l’énergie contenue dans les terrains peu profonds “. Pour satisfaire son besoin de chauffage, le centre aquatique utilisera l’énergie contenue dans les nappes souterraines. L’eau captée à 13°C maintiendrait des planchers chauffants à 35°C. De plus, cette pompe à chaleur permettrait au niveau du fonctionnement d’économiser 50.000 €/an, à l’instar de la piscine de Moulins qui fonctionne selon ce procédé depuis 3 ans et a permis un retour sur investissement au bout de deux ans et demi et, de participer à la préservation de l’environnement.

Pour parvenir à ce bilan, le coordonnateur a rappelé l’ensemble des critères sur lesquels s’est basé l’association, à savoir la pompe à chaleur devrait permettre le chauffage de l’ensemble des eaux du centre, soit trois bassins tout en répondant aux critères de dimensionnement des besoins définis au préalable. Niveau coût, l’association voulait obtenir le meilleur rendement possible pour un coût d’exploitation le plus faible possible tout en respectant les critères d’éligibilité du projet pour obtenir un maximum de subventions au titre du “ fonds chaleur renouvelable “. Les nageurs attendent donc avec impatience la rentrée 2012 pour effectuer un petit plongeon dans une piscine en inox !

Isabelle D'Herbecourt

Enseignement

Les IUT Nord-Pas de Calais se regroupent au sein d’une Association Régionale, l’ARIUT

La présidence en revient à Jean-Pierre Rouzé, directeur de l’IUT de Valenciennes. Ces huit IUT représentent 10 000 étudiants, en formation à Béthune, Calais-Boulogne, Lens, Roubaix, Saint Omer-Dunkerque, Tourcoing, Valenciennes, Villeneuve d’Ascq.

image

Photographe : Frédéric Douchet

“La région est devenue un échelon important de l’enseignement supérieur. Par exemple avec la réforme des universités s’est créé un pôle régional de l’enseignement supérieur qui regroupe notamment les 6 universités Nord-Pas-de-Calais. Nous travaillons pour que l’offre de formation des 8 IUT de la région, de Calais à Valenciennes, de Roubaix-Tourcoing à Saint-Omer ou Béthune, soit suffisamment dense et cohérente. Et si nous voulons développer l’alternance et de nouvelles filières de formation professionnelle, des domaines où les IUT sont fortement engagés, les instances de décision sont régionales” explique JP.Rouzé, docteur en économie.

“ En effet 20% d’étudiants suivent leurs études en alternance (apprentissage et contrats de professionnalisation) à Valenciennes et Béthune, 30% à Lens alors que la moyenne nationale est de 10%. Notre prochaine réunion de travail se tiendra en février à Lens pour préparer les états généraux des IUT qui auront lieu en mai à Créteil. Le point central est l’avenir des IUT dans les filières professionnelles de l’enseignement supérieur et le maintien de moyens identiques pour chaque IUT car ils ont apporté la preuve de leur efficacité : les taux de réussite aux examens, la qualité de l’insertion professionnelle ou de la poursuite d’études, les taux élevés de boursiers le montrent”.

L’un des deux plus importants IUT de l’académie de Lille (l’autre étant l’IUT A de Lille 1) avec 2200 étudiants, 9 départements à Valenciennes, Maubeuge et Cambrai, bientôt 15 licences professionnelles et 400 étudiants en contrats d’alternance. Cet IUT, créé en 1967, est rattaché à l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis.

vainfos

Politique 23/01/2010

Conseil municipal de Valenciennes

(VA) Assurer la continuité du budget

Jeudi soir a eu lieu le premier conseil municipal de l’année 2010. Le sujet principal fut le débat d’orientation budgétaire. Avec comme données inconnues la crise économique et financière, la compensation de la taxe professionnelle, la réforme des collectivités territoriales et le désengagement de l’Etat, l’équation n’est pas simple à résoudre. Toutefois le nouveau budget s’inscrira dans la continuité, ce qui est en soi déjà audacieux. 

image

Pas de nouveauté
Michèle Vaur a mené le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) qui présente les perspectives et orientations du budget primitif. Concernant les recettes de fonctionnement, les marges de manœuvre sont limitées. Pour les dépenses, un effort de stabilité est préconisé. Même si la ville ne souhaite pas s’endetter au dessus de 70 millions d’euros, elle maintiendra sa dynamique d’investissement (ANRU, gros travaux…). La politique municipale sera orientée vers la cohésion sociale et solidarité, les services à la population, la rénovation urbaine, développement durable et les moyens internes. Jean-Claude Dulieu a souligné que « les orientations nationales auront une conséquence sur les orientations locales » et que « la crise aura des répercussions fortes sur notre budget ». Il déplore la suppression de la taxe professionnelle qui va « asphyxier les communes. Se taire aujourd’hui c’est être complice demain ». Jean-Luc Chagnon s’est dit « inquiet des perspectives. L’environnement reste contraint. J’attends des propositions plus étoffées et plus lisibles ». Sans perdre le sourire, Dominique Riquet a déclaré, « c’est le procès en règle de la politique du gouvernement. On peut partager un certain nombre d’inquiétudes, ça c’est clair. On assiste à un changement de main économique avec le transfert des richesses vers les pays émergents. Il y a des réformes nécessaires. Après avoir serré les fesses, il faut serrer les coudes ». Le maire s’est montré ambitieux, «nous plaçons la barre haut car nous maintenons le cap, c’est suffisamment difficile dans le contexte actuel ».

La phase 3 du tramway
Jean-Claude Dulieu a été surpris de lire dans la presse que la ligne du Valway était abandonné pour le tramway au tracé différent, « le conseil municipal est-il une chambre de décisions qui se prennent je ne sais pas où ? ». Jean-Luc Chagnon s’est insurgé, « le président du SITURV nous ballade ! ». Avec flegme, Dominique Riquet a reconnu avoir été prévenu 48 heures avant l’annonce officielle. « Je ne vois pas en quoi la méthode est détestable ». Face aux problèmes techniques du Valway, le SITURV a changé de fusil d’épaule, faisant preuve de «réactivité ». Le maire n’a pas caché qu’il préférait le tracé du Valway. 

L’avenue Prince de Tingry
Dans le quartier de Saint-Waast, une nouvelle rue en U a été aménagée. Le conseil municipal a proposé avenue Prince de Tingry, gouverneur de la Place de Valenciennes en 1712. Nathalie Lorette s’est interrogée, « pourquoi nos propositions ne sont-elles pas retenues ? » et Jean-Luc Chagnon aussi, « s’il est si important le Prince de Tingry, pourquoi ne l’associe t’on pas à un boulevard ? ». Le sujet tourne à la plaisanterie quand Jean-Claude Dulieu a proposé aux conseillers municipaux de répéter à haute voix « Prince de Tingry »… moment alors de récréation.

L’éclairage public
Le conseil municipal a donné son accord pour que le maire signe une convention avec le Conseil Général sur l’éclairage public à l’entrée de Dutemple. Jean-Claude Dulieu a demandé si des LED seraient utilisées. « La ville n’adoptera pas cette technologie car dans le domaine public elle est encore en phase de test. Il y a des problèmes de maintenance avec les LED » a précisé Abdelazziz Kebbab. Toutefois afin de réaliser des économies d’énergie, la puissance d’éclairage sera réglée selon les tranches horaires.

Le rond-point face au Centre Hospitalier
Mohamed Agoudjil a interpellé le maire sur le rond-point avenue Desandrouins. Dominique Riquet avait une nouvelle réjouissante, « le président du Conseil Général a répondu favorablement et prendra en charge 50 % du montant des travaux soit 300 000 euros. Je le dis avec autant de délice que la chose est rare… ».

Conseil communal pour les enfants
Marie Noëlle Costa a proposé la formation d’un conseil municipal pour les enfants. Dominique Riquet n’y est pas favorable. « Il faut d’abord stabiliser le conseil des seniors, installé il y a 7 mois ». Geneviève Mannarino a expliqué que « la question est en cours de réflexion, la faisabilité et l’efficacité ». Tout le monde est d’accord pour permettre aux jeunes d’êtres des acteurs citoyens, reste à déterminer les actions.

Anne Seigner

Sport 22/01/2010

Championnat de Volley Féminin (N1F)

LIve Hainaut Volley contre Vincennes

Hainaut Volley - Vincennes : 3-1 (25-23 en 22’, 25-22 en 25’, 22-25 en 27’, 25-16 en 25’)
Lundi un résumé accompagné d’un audio sera en ligne
Retrouver les commentaires du live dans Lire la suite

image

4ième set : 25-16 Les attaques de Martin et de Kalinouskaya scellent le résultat de la rencontre
4ième set : 23-16 Delabarre puis Andreyko libèrent le Hainaut
4ième set : 21-16 La combativité de Vincennes est exemplaire
4ième set : 18-14 Le jeu du Hainaut est brouillon alors que Vincennes tient la baraque en défense
4ième set : 17-12 Le Hainaut est passif et regarde son adversaire jouer
4ième set : 16-11 Vincennes y croit encore, Filomin contre
4ième set : 15-8 Le banc des banlieusardes continue à encourager les joueuses sur le terrain, Chastang trouve la ligne
4ième set : 14-6 Andreyko retrouve des espaces en attaque
4ième set : 12-6 Le Hainaut prend de l’avance sur des erreurs de Vincennes
4ième set : 8-6 Mamvukila défend de façon spectaculaire, en ramenant de puissantes attaques
4ième set : 7-5 Touparlakis entretient l’espoir
4ième set : 5-2 Le Hainaut doit faire plusieurs attaques pour marquer, Vincennes ne craque ni mentalement ni physiquement
4ième set : 1-1 C’est reparti pour un set, le Hainaut doit montrer plus d’envie
3ième set : 22-25 Un dernier smash de Filomin et Vincennes remporte la manche au courage et à la volonté
3ième set : 22-24 Le contre de Vincennes est victorieux
3ième set : 22-22 Les deux équipes se livrent un terrible combat
3ième set : 20-20 Mésentente entre Delabarre et Kalinouskaya
3ième set : 18-19 Le point est très disputé, Andreyko met un terme à ces successions d’attaque-défense
3ième set : 16-18 La défense hennuyère n’est pas sereine et Glatre la transperce
3ième set : 15-16 Vincennes, par l’intermédiaire de Donzel, reste en tête
3ième set : 13-14 L’oeil d’Andreyko qui pousse le ballon dans un angle vide, un contre de Szkudlarek et une mauvaise réception de Vincennes permet au Hainaut de revenir
3ième set : 10-13 Plus petites mais plus accrocheuses, Filomin et les siennes sont dans une bonne dynamique
3ième set : 9-9 Le Hainaut recolle, Delabarre pousse un cri de délivrance
3ième set : 7-9 Martin n’est pas dans un bon soir et commet des fautes, là au service
3ième set : 5-8 Le Hainaut a besoin d’un temps mort pour stopper l’hémorragie
3ième set : 4-7 Chastang maintient la pression
3ième set : 3-6 Filomin réussit une diagonale
3ième set : 0-4 Vincennes, qui a fait preuve de volonté dans les deux premiers sets, continue sur sa lancée, exploitant les mauvaises réceptions du Hainaut.
Ion Dobre prend un temps mort et s’écrie ”on joue ou quoi !”
2ième set : 25-22 Un dernier contre de Vincennes hors du terrain permet aux Hennuyères d’empocher le deuxième set
2ième set : 23-22 Chastang place sa balle dans un coin sans défenseur
2ième set : 22-21 Andreyko écrase sa frappe, qui finit dans le filet. Le Hainaut a t’il un moment de déconcentration ?
2ième set : 22-19 Kadlecova trouve encore la ligne
2ième set : 20-19 Doucement mais sûrement Vincennes grignote son retard
2ième set : 19-16 Le smash de Donzel passe entre les mains du contre hennuyer
2ième set : 18-15 Le smash de Glatre atteint le bras de Martin qui ne parvient pas à redresser la trajectoire du ballon
2ième set : 18-13 Vincennes gâche des points au service
2ième set : 16-12 La rapidité du bras de Kalinouskaya est efficace
2ième set : 14-8 Le Hainaut se montre intraitable au contre malgré une belle combativité des joueuses de Thierry Vercruysse
2ième set : 12-8 Andreyko sert les poings, son attaque en deux fait mouche
2ième set : 11-7 Le point de Kalinouskaya provoque un temps mort dans le camp des banlieusardes
2ième set : 9-6 Vincennes est sans réaction par une seconde main de Delabarre
2ième set : 8-5 L’attaque basket de Kalinouskaya surprend Vincennes
2ième set : 4-2 Vincennes s’accroche avec l’attaque ligne de Filomin
2ième set : 3-0 Le Hainaut fait les efforts nécessaires pour retrouver de l’efficacité
1er set : 25-23 L’incontournable attaquante Andreyko conclut le set en smashant de toutes ses forces
1er set : 24-23 Le Hainaut ne parvient pas à conclure, Vincennes impose son jeu
1er set : 24-21 Andreyko en attaque puis Szkudlarek au contre donnent de l’air au Hainaut
1er set : 21-21 Aucune des deux équipes n’arrivent à prendre l’ascendant
1er set : 19-18 L’équipe de Vincennes est solidaire en défense et il faut toute la puissance d’Andreyko pour conclure le point
1er set : 18-18 La réception approximative du Hainaut empêche la passeuse de bien distribuer le jeu
1er set : 16-17 La combinaison de Vincennes en attaque surprend le Hainaut
1er set : 15-16 Touparlakis encore trouve la faille au filet, temps mort demandé par Ion Dobre
1er set : 15-14 Kadlecova rate son smash, elle est tout de suite remplacée par Antonik
1er set : 14-10 Andreyko bien servie fait mouche en attaque
1er set : 12-10 Vincennes se bat sur chaque ballon et reste au contact de son adversaire
1er set : 10-8 Les Hennuyères ont trouvé leur rythme et mettent la défense des banlieusardes aux abois
1er set : 7-8 Filomin repousse la défense hennuyère au fond du terrain
1er set : 6-6 Kadlecova trouve la ligne sur un smash croisé
1er set : 4-5 Touparlakis décidement bien en jambes met les siennes devant
1er set : 3-3 Touparlakis au contre puis au smash égalise
1er set : 3-0 Delabarre est au service, et points gagnants
La composition de l’équipe de Vincennes est Touparlakis, N’Gombi, Donzel, Chastang, Glatre, Filomin.
La composition de l’équipe du Hainaut est Martin, Szkudlarek, Kadlecova, Audoynaud,Andreyko et Delabarre
Bonsoir à tous et à toutes
Nous sommes en direct de la salle du Hainaut où le Hainaut Volley reçoit l’équipe de Vincennes.
Vincennes est une équipe promue en nationale 1 et compte à son compteur deux victoires et douze défaites.
Pour son premier match de l’année 2010 à domicile, les Hennuyères veulent faire aussi bien qu’au match aller où elles s’étaient imposées 3 sets à 0.

Anne Seigner

Culture

Programmation des Effronteries

Un toit pour les Arts de la Rue

Ils ont beau être dans les rues, investir l’espace et souvent ne pas faire de quartier, il n’empêche : ils avaient besoin d’un toit. Après, bien des pérégrinations, on va pouvoir, les artistes et leur public, assister à «  la pose d’une deuxième première pierre », comme le précise avec humour , Virginie Foucault, directrice du Boulon.
La fabrique des Arts de la Rue va reprendre forme, va avoir des murs, va devenir un espace, un lieu ! Quant à son homologue belge, le Foyer Culturel de Péruwelz, il fête, cette année, ces 20 ans ! Du tout beau, du tout neuf, du tout jeune, donc, pour ces protagonistes d’effronteries !

image

A propos de tout jeune : Qui n’a pas, un instant rêvasser de revenir en enfance ?...A l’école, par exemple... « Le directeur se mettra sur son 31 pour accueillir ses nouveaux élèves c’est à dire vous » dans la cour de l’école Marcel Caby de Vieux-Condé. Les 21 et 22 mai pour ceux qui veulent se prendre au jeu avec l’Opéra Pagaï. 

Toujours l’enfance et l’école avec le projet d’art «  1000 artistes en herbe » qui propose à plusieurs classes de Péruwelz et de Vieux-Condé de travailler sur le thème «  le corps en mouvement ». Un spectacle de danse et de marionnettes sur la scène du Foyer Culturel viendra montrer l’achèvement de ce travail artistique.
L’adolescence aussi sera interrogée, avec un « coup de coeur du Festival d’Avignon », Chatroom par le Théâtre de Poche . « Une histoire puissante d’un acte ultime de rébellion adolescente ». Une réflexion sur l’altérité et Internet. Qui suis-je ,où suis-je et quel est mon ressenti face à l’écran?
Pour la compagnie « Entre chien et loup », en résidence de création, est né le désir de collecter de la parole; la parole des femmes de mineurs et de la mettre en valeur. Cette mémoire féminine commune viendra nous décrire le quotidien, les tâches, les angoisses, les petites joies, la vie de couple avec cette présence ineffaçable : la mine. L’exposition, réalisée avec la complicité du club BMU, se tient du 24 janvier au 6 février au Boulon.

Bien sûr, « adorables surprises, extra-ordinaires rencontres et belles émotions »seront au rendez-vous des Turbulentes.Une fois de plus, « l’imaginaire sera sur l’asphalte »«  De l’intimiste au spectaculaire, les artistes clameront liberté, curiosité et diversité », du 30 avril au 2 mai.

Jazz, solidarité entre les générations,le feu à travers nos sociétés, ch’ti lyrics, ou encore” refaçonnage” du monde par des cousins clownesques sont autant d’aventures que Le Boulon et le Foyer Culturel programment pour tout un chacun ce semestre.

Renseignements: http://www.leboulon.fr ( 00 33 ) 03 27 20 35 40
( 00 32 ) 69 45 42 48

Veronique Buisine

Politique

voeux à Vieux-Condé

Serge Van der Hoeven voit rouge et vert aussi…

Il fut long le discours des voeux du maire à la population de Vieux-Condé. C’est que le contexte économique et humain s’y prête ; il y a tant à dire et surtout à redire ! Et puis, Serge Van der Hoeven est un homme de terrain, un technicien qui rappelle ses idées politiques et philosophiques une fois l’an seulement. Alors, il vaut mieux en profiter et s’y attarder d’autant qu ’elles décrivent une réalité locale, nationale et mondiale. Et, ils sont très nombreux à être venus l’écouter.
Face, à cette réalité difficile, le maire donne « priorité, à l’avenir, à notre jeunesse, en placant l’enfant , les jeunes gens au cœurs des projets, au cœur des décisions ». Pour la ville, l’homme et son équipe municipale mettent en place « un programme d’actions visant à améliorer la qualité de vie des habitants en économisant nos ressources naturelles et en renforçant l’attractivité de Vieux-Condé ».

image

S’ils savent recevoir avec émotion les fleurs et la médaille de la ville, c’est qu’ils savent si bien donner, donner de leur temps pour les autres, les bénévoles mis en valeur par le comité des Sages. Cette année, Josette Naumann, n’a pas appelé une mais plusieurs personnes, représentant les quatre associations nommées par ce comité. Ainsi, le Secours Populaire, le Colis du Coeur, les Restos du Coeur, le Secours Populaire se sont succédés à la tribune pour recevoir les remerciements symboliques du Comité des Sages.

On ne peut s’empêcher de penser que si c’étaient de tels gens généreux qui dirigeraient notre monde, il en serait tout autrement de la vie économique et humaine. Différent de ce qui fut souligné par le maire, Serge Van der Hoeven, précédemment dans son discours. Un monde où sévit « une guerre entre les plus riches et les pauvres, une guerre que les plus riches sont en train de gagner », citant le milliardaire américain, Warren Buffet.Et de rappeler par exemple qu’en France, les conséquences d’un tel conflit sont « une réforme territoriale voulue par le Président » Ainsi, le coût global de la politique locale est de 26 millions d’euros pour 525 000 élus locaux «  trop cher ! » pour Nicolas Sarkozy mais que Serge Vander Hoeven ne peut s’empêcher de comparer au « budget de l’Elysée qui s ’élève à 112 millions d’euros avec 70 millions en frais de personnel, soit 2,5 fois supérieur à celui de tous les élus de la République ! Conclusion: 26 millions d’euros pour 63 millions de français et 70 millions pour un seul... » Ceci annonce « la fin de toutes les aides en direction des communes, des associations, du sport, de l’économie, de l’agriculture, du tourisme, de l’environnement et de la culture....Je vous laisse imaginer les conséquences sociales et économiques d’un tel projet »...  « Il n’y a qu’une seule logique: permettre aux bénéficiaires de la crise de faire encore des profits les plus importants et le plus rapidement possible ». Et de fustiger ceux qui possèdent les usines ( les L’oréal ,Danone, LVMH, Gaz de France-Suez..ect), et qui en veulent toujours plus, au détriment de ceux qui créent, réalisent, fabriquent, c’est à dire le public !

Pour la ville, malgré tout, « un projet d’ensemble se dessine et s’articule autour de l’arrivée du tramway, de la reconstruction du Boulon, de l’implantation d’une nouvelle médiathéque, du transfert avec agrandissement du supermarché Match et de la construction de nouveaux logements .» Le logement est au coeur des préoccupations de l’équipe municipale que se soit pour la construction ou pour la réhabilitation: Sont prévus, par exemple, 300 appartements et maisons individuelles sur la zone du Brasseur. Et puis, un projet qui tient à coeur au maire, la réhabilitation du patrimoine historique avec en première phase: « La cité de la vieille Solitude; cité minière remarquable par la mission Bassin Minier, dans le cadre de la candidature à l’UNESCO.... Et cerise sur le gâteau, la même procédure sera engagé pour la Cité Taffin....300 logements sont concernés par cette préservation et par cette valorisation du patrimoine et ceci dans une logique de maitrise énergétique.
Toutes ces nouvelles choses, Serge Van Der Hoeven tient à le souligner, doivent amener «  les habitants, pour eux et pour leurs enfants à prendre place dans leurs réalisations. La concertation est, pour moi, évidente et nécessaire ». Une façon de mettre de la parole dans la cité et de créer du lien social.

Veronique Buisine

Culture

Samedi 23 janvier 2010 à 14 h 30 Bibliothèque multimédia de Valenciennes

Le Quai des brumes

Dans le cadre de l’exposition Izis et Prévert présentée à la bibliothèque multimédia de Valenciennes jusqu’au 30 janvier 2010, occasion est donnée de voir et revoir les films auxquels le poète Jacques Prévert a contribué.

image

Projection du film de Marcel Carné (1938) à l’occasion de l’opération « Izis et Prévert »

Jacques Prévert a rédigé le scénario du Quai des brumes d’après le roman de Pierre Mac Orlan. Film culte, avec Jean Gabin, Michèle Morgan, Michel Simon, Pierre Brasseur, le film a reçu le Prix Louis Delluc 1938, le Grand Prix national du cinéma français, 1939, le Prix Méliès, ex-aequo avec La Bête humaine, décerné par l’Académie du film.
Marcel Carné n’avait que vingt-neuf ans et deux longs métrages derrière lui lorsqu’il réalisa Le Quai des brumes et dirigea Jean Gabin, déjà une vedette. Il dut d’ailleurs cette opportunité à l’acteur lui-même qui, impressionné par Drôle de drame, a insisté pour tourner un film avec le tandem Carné-Prévert. Le film devait d’abord se tourner en Allemagne - Gabin étant sous contrat avec l’UFA - mais la censure de Goebbels interdit finalement le tournage. Le producteur français Gregor Rabinovitch accepta de racheter les droits cinématographiques de l’œuvre et donna ainsi le coup de pouce décisif qui permit la création d’un film très controversé à sa sortie.
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Jean (Jean Gabin), un soldat déserteur de l’armée coloniale, se rend au Havre dans l’espoir de quitter le pays. Il tombe amoureux d’une jeune femme, Nelly (Michèle Morgan), rencontrée dans un bar près du port… Le mariage entre le réalisme sombre des images de Carné et la profonde beauté poétique des mots de Prévert est scellé par l’un des baisers les plus célèbres de l’histoire du cinéma.

Projection proposée sur grand écran (1 h 30)
Salle polyvalente de la bibliothèque multimédia, 2 rue Ferrand. Tous publics, entrée libre.

vainfos

Sport 21/01/2010

L’USTTV : le point sur la première phase du championnat

(USTTV) L’équipe première joue au yoyo

Montée en fin de saison dernière, l’équipe première de l’Union Sportive Tennis de Table de Valenciennes ambitionnait le maintien dans la poule B de nationale 2. L’arrivée de Nicolas Vittel a renforcé l’équipe, mais au terme des sept matchs, l’USTTV n’est pas parvenue à se maintenir et jouera par conséquent la deuxième phase en nationale 3.

image

Un manque d’homogénéité

Le capitaine Mickaël Martinez n’a pas vraiment envie de se retourner en arrière. Le bilan n’est pas celui escompté : 1 victoire face à Mayenne, 1 nul face à Lys-lez-Lannoy et 5 défaites. Une 7e place sur 8 équipes, insuffisante pour se maintenir. Qu’est ce qui a fait défaut aux siens ? « Nous n’avons pas gagné les matchs importants », avoue t’il, « nous ne méritons pas de nous maintenir, pourtant il y avait de la place pour rester en N2 ». L’équipe n’a pas trouvé sa vitesse de croisière, ne jouant pas à l’unisson. A chaque match, un joueur n’était pas dans le coup. C’est pourquoi ensemble ils redoubleront d’efforts à l’entraînement, car la suite ne s’annonce pas de tout repos. En effet lors de la deuxième phase, les pongistes valenciennois se retrouvent dans une poule relevée à forte majorité d’équipes basées dans l’Est de la France.  Les partenaires de Mickaël Martinez joueront 4 fois à l’extérieur avec l’ambition de ramener des victoires, chose qu’ils ne sont pas parvenus à faire dans la première phase. « L’objectif de la deuxième phase est de remonter, mais ça va être très dur. Il y a des grosses équipes comme Metz et Saint-Louis ». Le président André Cazes reste optimiste, « c’est faisable ».

Le bilan des autres équipes

A l’USTTV trois équipes se sont distinguées au cours de la première phase. L’équipe 2, qui évolue en R3, a fait un sans faute. Patrice Bernard, Jalal Hilal, Olivier Caby, Thierry Josse, Damien Soufflet et Etienne Hornez sont les membres de l’équipe. Pour ce dernier (notre photo) leur force est « le mélange d’expérience et de jeunesse. On se connaît bien, il y a un bon esprit d’équipe ». Pour assurer leur montée, cette équipe a écrasé Nieppe 11-1. « On a tous très bien joué, en plus c’était à l’extérieur ». En R2 pour la deuxième phase, l’équipe 2 a pour objectif de se maintenir.
Les jeunes se sont illustrés également. L’équipe départementale 1, constituée de Louis Klein, Antonino Sortino (notre photo) et Rémy Mertens, est championne de sa poule grâce à 6 victoires et un nul.
Enfin l’équipe départementale 2 fait aussi la fierté de l’entraîneur Kévin Lefebvre en se classant en haut du tableau. Bravo à Clément Paolucci, Rémi Mohamed et François Javerliat.
L’USTTV s’appuie sur sa politique de formation pour que les jeunes intègrent à terme l’équipe première.

Prochains matchs de l’équipe de N3 à Fort-Minique à 17 h :
6 février : USTTV - Draveil
13 mars : USTTV - Neuilly-sur-Seine
10 avril : USTTV - Châlons-en-Champagne

Anne Seigner

Politique 20/01/2010

Après 20 mois de présence à la mairie, Patrick Roy évoque le présent et l’avenir de sa ville

Donner un cœur de ville à Denain

Entouré de Christian Montagne, son premier adjoint, de Manuel Schabaillié, le Directeur général des services et de Yohan Senez, son directeur de cabinet, Patrick Roy, le député-maire de Denain a évoqué les réalisations de 2010 en insistant sur les actions de proximité, moins visibles mais prioritaires pour le quotidien des Denaisiens et le pôle de loisirs.

image

Beaucoup de Denaisiens ne partent pas en vacances, il est donc important de trouver un accueil de qualité pour les centres de loisirs sans hébergement, aussi nous avons souhaité mettre l’accent sur la qualité des activités et renforcer les équipes d’encadrement ” ce qui explique l’apparition de directeurs adjoints pour une équipe plus performante, débute le député-maire qui évoque ensuite le conseil municipal des jeunes, dont certaines des propositions deviendront une réalité afin de renforcer l’importance de cette structure nouvellement créée.
La jeunesse est un axe prioritaire, rappelons le, dans sa profession de foi, Patrick Roy voulait lui donner la place qu’elle mérite, d’où le renforcement du point information jeunesse “ afin de le réveiller “. Impossible de ne pas parler des jeunes, sans parler de la scolarité, aussi la nouvelle municipalité a amélioré l’action du Dispositif de réussite éducative (DRU), un accompagnement scolaire dont le montant a été revu à la hausse “ L’année dernière 188.568 € contre 261.633 € cette année “, ajoute l’édile.

L’emploi n’est pas oublié et la nouvelle municipalité souhaite respecter la loi de 2005, en offrant, au sein de la mairie, plus d’emplois accessibles aux personnes handicapées afin de respecter les 6% imposés par ladite loi de 2005 et a réaffirmé son hostilité envers le temps partiel subi.
Autre axe majeur, le logement, l’habitat. Patrick Roy s’est avoué surpris de l’existence d’un service hygiène santé qui n’existait que sur … le papier. Aucune personne ne l’occupant. Aujourd’hui, trois personnes travaillent dans ce service et tentent de régler la question des logements insalubres “ De octobre 2008 à 2009, 163 dossiers ont été traités ” et de remercier le procureur de la République, Vincent Lesclous pour son implication dans la lutte aux marchands de sommeil. 
L’immobilier n’est pas en reste, de grands projets vont voir le jour, ainsi les bâtiments actuels du hangar du Moulin seront démolis mi 2010.  Dans les six mois qui suivront aura lieu la pose de la première pierre d’une résidence de 43 logements. Un autre projet, situé sur la Bellevue verra sortir de terre 300 logements dès la première tranche “ En ce qui concerne le projet du parc Lebret, on conservera l’architecture originale que nous tenons à préserver ”, l’occasion pour le premier adjoint de rappeler qu’il fallait “ lancer des appels d’offres forts afin que les Denaisiens sentent que ça bouge et d’obtenir des résidences aérées où il fait bon vivre “.
Au premier magistrat d’évoquer le pôle de loisirs qui fait couler tant d’encre. Cela passera par la transformation de l’actuel parc Zola “ un atout pour la ville “ en partie prenante du futur pôle de loisirs qui comprendra à la fois une partie couverte et une partie “ plein air “. La transformation se fera par étapes successives : la première consistera en la création autour des zones du parking du centre commercial de zones de jeux de grande envergure pour répondre à la demande croissante des familles “ Ce ne sera ni un parc d’attractions mais il ne se résumera pas non plus à trois balançoires. Notre projet est assez ambitieux et il s’agira d’un réel équipement destiné aux familles ”.

Dans les détails, plusieurs zones coexisteront et correspondront à des âges différents d’enfants. Le choix n’est cependant pas encore arrêté, l’équipe se donnant six mois, et à Manuel Schabaillié de préciser que la municipalité opterait pour une zone gardiennée. Concomittamment, se poursuivront les travaux de contournement de la RD 955, qui va soulager la rue de Turenne et le projet ANRU du faubourg Duchateau dont la fin des travaux de la ferme Thonville est prévue pour 2010. Derrière l’actuelle école des arts plastiques sera installé un grand pôle social réunissant l’UTPAS et le pôle emploi.
Ne voulant pas revenir en arrière, le maire a abordé le seul point négatif, le mauvais état des bâtiments communaux “ Nous avons du fermer la partie château du parc Lebret qui abritait l’école de danse et ne conserver que la partie réservée aux réceptions ”. Pour nous c’est une mauvaise surprise, le devis est de 6 millions d’euros. Denain, ville en chantier en 2010.

Isabelle D'Herbecourt

Urbanisme

Programme National de Requalification des Quartiers Anciens Dégradés

(CAVM) La réactivité récompensée

Le dynamisme de Valenciennes Métropole a permis à la communauté d’agglomération d’être d’une part retenue pour le programme national de requalification des quartiers anciens dégradés (PNRQAD) mais aussi d’avoir obtenu la somme maximum que l’Etat avait décidé d’accorder soit 15 millions d’euros. Les cinq quartiers concernés vont ainsi connaître une cure de jouvence.

image

Pas de fanfaronnade pour ce succès
Valérie Létard peut avoir le sourire, Valenciennes Métropole fait parti des heureux élus. Déjà familière des dispositifs tels que l’ANRU et l’OPAH-RU, l’agglomération n’a pas laissé passer sa chance quand un autre dispositif, le PNRQAD, a été présenté. Il a fallu candidater, « vous avez été réactifs, merci à tous les maires». Jean-Claude Dulieu, président de la commission habitat renouvellement urbain de Valenciennes Métropole, ne peut qu’acquiescer « si nous avons été retenu, c’est grâce à la qualité du dossier et à l’aide des services de l’Etat et de la Direction Départementale de l’Equipement ».
Valenciennes Métropole va disposer de 15 millions d’euros pour mener à bien son objectif « requalifier les quartiers », selon la présidente. « C’est l’intérêt des populations qui prime, on va résorber ces poches de pauvreté. C’est un vrai bonheur d’être élue sur un territoire comme ici, ça bouge».
Le PNRQAD vient en complément des autres dispositifs. « Ce projet répond à ce qu’on n’a pas su faire dans le cadre de l’OPAH-RU », précise J-C Dulieu. Rappelons que l’OPAH-RU n’autorise que les réhabilitations dans le domaine privé, pas les destructions reconstructions. « L’avantage du PNRQAD est la mutualisation de tous les moyens existants. Nous faisons la chasse aux marchands de sommeil et la guerre à l’insalubrité».

Cinq périmètres définis
Le 9 décembre dernier Valenciennes Métropole apprenait que dans les 87 dossiers déposés sa candidature avait été retenue et le 31 décembre le décret définissait les quartiers. Il s’agit du centre ancien de Valenciennes, la Croix d’Anzin, le centre-ville de Fresnes sur Escaut, le centre historique de Condé sur l’Escaut et le Jard à Vieux-Condé. Les interventions différeront selon les quartiers : réhabilitation des logements privés, construction de logements sociaux, restructuration des îlots dégradés, développement des services et des équipements ou encore aménagement des espaces publics.
C’est à Anzin que le rendez-vous a eu lieu vendredi dernier avec les élus et Valenciennes Métropole. Pierre-Michel Bernard a montré la cour Daubresse, rue Anatole France, qui se trouve à l’intérieur du périmètre PNRQAD. 

Le 2 février un comité de pilotage se réunira pour mettre au point l’ensemble des opérations dans les périmètres. Le début des travaux est prévu en 2011 pour une durée maximum de 7 ans.
Valenciennes Métropole ne compte pas s’arrêter là et travaille déjà sur la nouvelle OPAH-RU. « Oter ces verrues va servir de levier », conclut J-C Dulieu.

Anne Seigner

Culture

A l’Office de Tourisme de La Porte du Hainaut, du 10 janvier au 06 février 2010

« Secrets de voies lentes »

En ce début d’année 2010, l’Office de Tourisme de La Porte du Hainaut met à l’honneur les travaux d’arts plastiques des artistes Irène Hidas, Sylvette Ego et Jane Huvelle. Trois collègues et amies qui nous dévoilent chacune leur univers personnel décliné autour d’un fil conducteur commun « Secrets de voies lentes ». Tel est le titre de cette exposition choisie par les trois artistes en référence à leurs différents secrets et à leur cheminement personnel qui se dévoilent dans leurs œuvres respectives. A découvrir jusqu’au 06 février…

image

EXPOSITION D’ARTS PLASTIQUES par Irène HIDAS, Sylvette EGO et Jane HUVELLE

Parmi ces trois artistes, certains ont peut-être en mémoire les travaux d’arts plastiques des élèves d’Irène Hidas au collège Notre Dame des Anges de Saint-Amand-les-Eaux qui ont été exposés en 2007 et 2008 à l’Office de Tourisme de La Porte du Hainaut. Des problèmes de santé ayant contraint Irène Hidas à interrompre son activité de professeur d’arts plastiques l’ont amenée à des marches thérapeutiques. « Ces lents parcours m’ont remise en contact avec la nature à laquelle je suis très sensible et ont développé une pratique artistique personnelle », confie Irène Hidas. Résidant à Hergnies, ses parcours l’ont conduite notamment dans un chemin du réseau autonome de voies électrifiées lentes, de Peruwelz jusqu’au-delà de Valenciennes. Et de rajouter « Les secrets sont ainsi tout ce que je devine lors de ces parcours, le long de ces voies lentes ». Ainsi naissent d’une part, des papiers d’herbes installés dans des cadres, des petites sculptures végétales. D’autre part, des écrits tachés et cachés qui résultent d’un travail à partir de vieux draps de sa grand-mère, déchirés en lanières de largeurs variables et saturés d’encres. L’objectif pour Irène Hidas étant d’en faire des supports pour des petits textes enroulés dans d’autres tissus et insérés à l’intérieur. Ces « pindloques », loques suspendues, permettent un jeu sur le multicolore, la légèreté et la mémoire.
Pour Sylvette Ego et Jane Huvelle, le titre de l’exposition « Secrets de voies lentes » n’a pas la même signification. Sylvette Ego, formatrice de professeurs et artiste autodidacte, développe une démarche artistique reposant sur ses gestes dont découlent des traces. Parmi ses œuvres exposées, sont à découvrir des dessins et des empreintes à l’encaustique résultant du travail de la cire colorée que Sylvette Ego étale sur un papier.  Tandis que la démarche artistique de Jane Huvelle, professeur d’arts plastiques, s’épanouit avec la photographie lui permettant de capturer des secrets et des mémoires autour de deux séries, les ruines de filatures et les paysages.
A noter que les trois artistes sont actuellement en train de créer une association loi 1901 favorisant l’implication des personnes dans leur pratique artistique. Une belle initiative à suivre…

Tous à vos agendas ! :
« Secrets de voies lentes », exposition d’arts plastiques d’Irène Hidas, Sylvette Ego et Jane Huvelle, jusqu’au 06 février janvier 2010,
à l’espace accueil de l’Office de Tourisme de La Porte du Hainaut,
89 Grand’ Place, à Saint-Amand-les-Eaux,
de 10h à 12h et de 14h à 17h, le lundi,
de 10h à 12h et de 14h à 18h, du mardi au samedi,
de 10h à 12h30, le dimanche.
Entrée libre et gratuite. Les dates de présence des exposantes dans l’espace d’exposition sont disponibles à l’accueil de l’Office de Tourisme; rendez-vous possibles

vainfos

Transport 19/01/2010

Comité syndical du SITURV

De la route au rail pour la ligne Valenciennes-Pays de Condé

Lundi soir, dans les locaux du SITURV, le comité syndical a réservé la surprise du chef. Non seulement le nouvel exploitant de Transvilles, Véolia, a présenté son projet mais le président Francis Decourrière a annoncé que la ligne Valenciennes-Pays de Condé ne serait pas desservie par le Valway comme initialement prévu mais par un tramway “classique”. Un changement radical dans ce projet de TCSP (Transport en commun sur Site Propre) en voie unique mais qui au final, malgré six mois de retard, permettra à tous les usagers de ne pas changer de transport pour aller de Vieux-Condé à l’Université, ou à Denain, via la ligne 1.

image

Une présentation claire

Stéphane Guenet, directeur régional de Véolia, Jean-Christophe Gehin, directeur réseau de Valenciennes, Stéphane Bonnaud, directeur commercial et du développement, Benjamin Bérard, chargé de mission marketing et Paul Berretrot, chargé de mission pour la mise en place du réseau ont exposé leur projet pour Transvilles. Véolia a constaté que des marges de progrès étaient à faire, à savoir conquérir les voyageurs et redéployer le réseau de bus. L’entreprise privée axe son action sur quatre priorités : renforcer la crédibilité des transports en commun, sa visibilité, son attractivité et sa pro-activité. La zone géographique est divisée en quatre secteurs : le valenciennois, le denaisis, l’amandinois et le pays de Condé. Chaque zone aura son conseiller mobilo, qui travaillera sur le terrain afin de définir le plan local de mobilité (Plom). Véolia a proposé un principe innovant, mis en place nulle part ailleurs : le 10’ (un passage toutes les dix minutes), 20’ (un cadencement toutes les vingt minutes), 30’ (un cadencement toutes les trente minutes). Véolia va « renuméroter de façon simple le réseau Transvilles », explique Benjamin Bérard. Des lettres pour les lignes 10’, un chiffre pour les lignes 20’, deux chiffres pour les lignes 30’, trois chiffres pour les autres lignes.

Le démarrage du réseau 10’, 20’, 30’ aura lieu en juillet pour les Ploms de l’amandinois, du valenciennois et du denaisis. Avec les 10’, 20’ et 30’, 80 % de la population est desservie. Pour les 20% restant, des solutions sont envisagées : des lignes de maillage avec une fréquence systématique toutes les 60’ (Thiant-Petite-Forêt par exemple), le transport à la demande via le taxival, le réseau de soirée. Stéphane Bonnaud a précisé que « l’action marketing n’avait pas été abordée » mais Valenciennes bénéficiera d’une « exclusivité, l’éco-contribution ». 1 centime d’euro de chaque ticket vendu sera versé dans une cagnotte qui servira à financer un projet environnemental.

Un changement bénéfique

Francis Decourrière a ensuite fait le point sur la phase 3. « On s’est heurté à deux sujets insolubles : le coût et le pont de la Bleuse Borne ». De plus, l’accord industriel entre Alstom et Irisbus étant cassé, le SITURV a du abandonner l’idée du Valway et s’est tourné vers le trolleybus et le translohr. Ces solutions de remplacement ne convenaient pas. Finalement en construisant un pont métallique parallèlement au pont de la Bleuse Borne, le projet tramway avançait. Un nouveau dossier a été monté pour demander des subventions. La situation s’est éclaircie la semaine dernière avec la réception des courriers stipulant le montant des subventions (17 millions de l’Etat, 16 du CPER, 38 de la région, 4,5 de l’Europe, 8 du département, 9 de la CAVM et 1,5 de la CAPH). Le président du SITURV a donc annoncé que le financement (96 millions d’euros hors matériel roulant) était assuré. « Ça peut paraître comme un changement de pied mais je préfère améliorer le projet que le détruire ». Ce changement aura pour effet de décaler le calendrier de 6 mois. Point de contestation dans les rangs, au contraire. Luc Coppin le maire de Fresnes sur Escaut avouait être « content de rentrer dans le peloton ». Les habitants du pays de Condé pourront se rendre à Valenciennes « sans changer de transport, c’est le côté le plus intéressant du projet » a conclu Francis Decourrière.

Anne Seigner

Vie sociale

Collège Chasse Royale

Quitte ta violence pour te battre !

Quitte ta violence pour te battre ! C’est l’expression tendance du 11 au 22 janvier à la sortie du lycée Chasse Royale de Valenciennes. A l’issue d’un travail de réflexion sur la prévention de la violence réunissant tous les acteurs mobilisés auprès des jeunes du quartier, une exposition-débat sur les thèmes liés « à la violence physique, morale ou psychologique, racket, exclusion, dépendances, citoyenneté, réparation, santé » a été proposée aux élèves de 5e, 4e et 3e. Une démarche qui ouvre le dialogue, et donne aussi la parole aux parents. 

image

Quitte ta violence pour te battre !

Du 11 au 19 janvier, les collégiens se sont succédés dans la salle d’exposition. De panneaux en panneaux, ils découvrent les histoires vraies de ceux qui ont souffert d’une violence ou ont décidé de se battre contre elle. Les témoignages, sobres et touchants, sont une invitation à prendre conscience d’une réalité trop souvent taboue. Un questionnaire distribué à chacun aide à repérer quel est le panneau le plus intéressant, et de noter noir sur blanc pourquoi. Louise s’est-elle défendue ? De quoi souffre Jennifer ? Comment Abdel a-t-il pu se sortir d’une enfance douloureuse ? Après cette réflexion personnelle, les collégiens se partagent en groupes de paroles avec les animateurs de l’association « Pour la vie » qui aident les jeunes à échanger ensemble. Se libérer du tabou par l’écriture, être solidaires ou apprendre la maîtrise de soi par le sport figurent parmi les pistes à explorer. Oser en parler est souvent le premier pas pour se défendre : les jeunes l’ont compris, et plusieurs d’entre eux ont saisi l’opportunité pour prendre rendez-vous avec l’assistante sociale du collège.

Des jeunes séduits

Fattah, Matthieu, Yassine, Rudy, ils ont tous aimés participer à la démarche : « L’expo explique bien ce qui peut arriver et comment l’éviter : j’ai retenu qu’il fallait apprendre à dire non, à ne pas se laisser entraîner », raconte Fattah, 12 ans et demi. Pour Mathieu, 13 ans qui déplore les bagarres trop fréquentes à la sortie du lycée, « on ne peut pas éliminer complètement la violence, mais en parler ensemble cela fait réfléchir ». Yasmine, 12 ans, pense que « les discussions peuvent déjà faire changer les choses »… peut être aussi en mettant les parents dans le coup ? Rudy, 13 ans, compte revenir à l’exposition avec ses parents, son frère aussi : « les parents savent qu’il y a de la violence, mais voir les exemples concrets des panneaux, c’est mieux ».

Invite tes parents !

Les parents et la population locale n’ont pas été oubliés. L’idée de départ est que les jeunes invitent eux mêmes leurs parents, leurs proches, à venir voir la même exposition qu’eux, d’échanger ensemble, de rencontrer les éducateurs et partenaires sociaux. L’exposition se déplacera les 21 et 22 janvier à la maison du citoyen chasse Royale. Elle sera ouverte de 10h à 12h30 et de 13h30 à 16h (visites libre en matinée ; visite accompagnée suivie d’un échange les après-midis).

Un partenariat qui a porté ses fruits
A l’origine de la démarche un constat des éducateurs spécialisés du club de prévention Prév’nir : « Sans que la violence n’ait éclaté dans le quartier, nous avons constaté que de petits actes d’incivilités se multipliaient : feux de poubelles, tags, agressivité entre jeunes,… » , explique Benoît Fouré. « Fin 2008 nous avons donc entrepris de réunir les acteurs locaux pour monter une action de prévention. Nous avons choisis de donner un espace de dialogue aux jeunes, d’envisager comment désarmer la violence, mais aussi de toucher les parents, de les associer. Tout le monde s’est mis autour de la table : le collège, les maisons de quartier, les centres sociaux, les mairies de Valenciennes et de La Sentinelle, Hainaut Habitat… Ce groupe de réflexion a permis de mieux se connaître entre acteurs sociaux et de mener une action commune auprès des jeunes et des parents, que nous sentons parfois dépassés.  Deux événements récents plus graves, l’incendie de la salle de sport et de la maison du citoyen, donnent encore plus d’actualité à la démarche », poursuit Benoit Fouré.

Ce projet concrétise une année de travail partenarial, que le club de prévention Prév’nir souhaite prolonger : « En fonction des retours que nous aurons, conclut l’éducateur, notamment auprès des parents, nous pourrons peut-être mettre en place des lieux d’échange, des nouvelles façons d’aider et d’accompagner les jeunes et les parents. »

Apolline Delplanque

Dans le même thème



Favoris

Simple, rapide et efficace cliquez pour
ajouter va-infos.fr à vos favoris.

favoris

Recommander

Vous appréciez le média en ligne www.va-infos.fr
n'hésitez pas à communiquer son adresse internet !

Recommander

Page d'accueil

Ouvrez votre ordinateur avec les nouvelles
de votre quotidien local en page d'accueil

En page d'accueil

Gaumont Valenciennes

Un clic pour voir tous les programmes du cinéma Gaumont à Valenciennes