Malgré 11 candidats, Olivier Capron est le seul de la droite républicaine en lice dans la 19ème circonscription. Face à un candidat Front National parachuté, et très médiatisé, il se pose comme un député (potentiel) de proximité, très introduit dans le monde de l’entreprenariat, et il le revendique.

Emploi et sécurité au coeur de la campagne

Olivier Capron, 45 ans, 2 enfants, figurait sur la liste de Xavier Bertrand durant l’élection régionale 2016. Un engagement qui a laissé des traces comme le slogan du président de la région des Hauts-de-France, « Au Travail », une devise de campagne éclairante. Cette philosophie dynamique s’est imposée chez Olivier Capron comme une signature « ici, plus qu’ailleurs, avec parfois des taux de chômage à 30%, nous avons besoin des entreprises. pour créer de l’emploi, et relancer une dynamique sur ce territoire».

Bien sûr, les difficultés sociales sont connues et prégnantes sur la 19ème. « Je suis attaché au service public, et aux soutiens des plus fragiles »… Toutefois, il se positionne sur le long cours : « Je ne suis pas un candidat One Shot, mais travaillant sur la durée avec l’objectif d’attirer de grandes entreprises », ajoute-t-il. Il veut rompre avec le tout affichage urbain « je suis pour la dynamique, et pas forcément pour la dynamite. Pour la première fois, un député de droite sur cette terre de gauche peut changer la donne au niveau de l’emploi privé », poursuit-il ! D’évidence, une courbe avec 30 % de chômeurs, dans certaines villes, ne peut s’infléchir qu’à travers plus d’emplois privés !

« Je connais bien le monde de l’entreprise. Le but est de faire venir des grandes sociétés, et par porosité des sous-traitants avec des emplois à la clé. Je suis également très proche de Franck Dhersin, maire de Tétéghem, un contact privilégié de Xavier Bertrand. Je n’ai pas besoin d’être un élu pour faire avancer un dossier important. Je travaille également beaucoup avec la 9ème circonscription (lillois) avec des entreprises en capacité de venir sur le territoire de la 19ème », souligne-t-il.

Sur son tract de campagne, deux sujets phares ; emploi et sécurité « ce qui n’occulte en rien les autres. Néanmoins, sur le terrain, les habitants me parlent d’emploi, et de sécurité majoritairement », souligne Olivier Capron.

Sur la sécurité, Olivier Capron est volontariste « je ne mentionne pas le mot insécurité. J’évoque la sécurité, car je considère que c’est un sujet dont on peut parler, aussi, positivement ». Logiquement, plus de force de l’ordre au niveau de la Police Nationale, avec une vision très pragmatique «il faut d’abord un audit sur les effectifs. Ensuite, il faut effectuer des patrouilles de 3 agents des forces de l’ordre, avec une personne plus spécialisée dans le rapport de proximité et deux autres pour l’intervention ».

Un autre cheval de bataille pour ce candidat de proximité, la fameuse « lourdeur administrative pour toutes les professions, et notamment dans le monde de l’agriculture que je connais particulièrement bien », précise-t-il.

« Sebastien Chenu, le candidat du Marais à Paris », Olivier Capron

Bien sûr, cette circonscription n’est pas comme les autres, le parachutage de Sébastien Chenu, cadre du Front National, met la lumière sur cette 19ème comme jamais dans l’histoire. « Moi, je suis issu d’une famille agricole, certains membres font partie de la FNSEA au niveau régional. Je suis le candidat des marais et de la ruralité. Sebastien Chenu, c’est le candidat du Marais à Paris. Voter F.N ne place pas cette circonscription vers la bonne direction, c’est un cul-de-sac », assène Olivier Capron.

Publié par Daniel Carlier le 30 mai 2017
19ème Olivier Capron
Olivier Capron «  Je suis le candidat de l’entreprise et de l’emploi sur la 19ème »
Facebook Twitter Linkedin
Print Friendly, PDF & Email