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L’EPIDE en stage à l’ENTE de Valenciennes

Pour la première fois, l’EPIDE (Etablissement pour l’insertion dans l’emploi) de Cambrai est venu avec 21 stagiaires pour une semaine au sein de l’ENTE à Valenciennes. Sur la thématique « Mon métier pour la transition écologique », les jeunes membres de l’EPIDE ont ainsi découvert des métiers verts, l’écologie de terrain, les bonnes pratiques en la matière, et même le rôle des institutions, tout un programme !

« On recommence la semaine prochaine… ! », stagiaires de l’EPIDE

En propos liminaire, ce rapprochement avec l’EPIDE était inscrit dans le ciel puisque « nous dépendons tous les deux (ENTE et EPIDE) d’un même ministère, celui de la « Cohésion des territoires er des relations avec les collectivités Territoriales », souligne Nicolas Bove, encadrant avec Dominique Brassart, de cette semaine de stage.

Sous l’égide du Ministère de la Défense et du Ministère du Travail et de la Cohésion Sociale, l’EPIDE fut mis sur les fonts baptismaux en 2005. A travers 19 centres EPIDE en France, près de 3 500 jeunes de 18 à 25 ans, suivent un parcours d’insertion. Dans cette optique, cette structure organise « un parcours citoyen. Sur l’EPIDE de Cambrai, nous travaillons sur des semaines à thème, sur la mémoire avec une visite des plages du débarquement, le camp « Moreau » sur la 1ère guerre mondiale, la ville de Belfort, etc. », commente un des quatre encadrants de ce séjour du 31 mai au 04 juin à l’ENTE.

Le programme était touffu pour cette semaine découverte. « Le 1er jour, outre la prise de contact, les stagiaires ont visité l’ensemble du site de l’ENTE. Ensuite, le mardi nous sommes partis à l’étang du Vignoble à Valenciennes pour une sensibilisation à la biodiversité en matinée, puis une participation à un chantier d’insertion nature avec différentes activités comme le débroussaillage,  réalisation de haies mortes (facines) ou haies de berges afin de les conforter », commente Nicolas Bove.

Ensuite, l’EPIDE avait organisé le mercredi sa propre journée au sein du Parc de loisirs et nature de Raismes. Pour le jeudi, l’ENTE a proposé la découverte de sa mallette pédagogique basée sur des jeux participatifs liés au développement durable. Ensuite, l’après-midi fut consacré à la découverte des institutions. « Nous n’avons pas l’habitude de parler de la commune, d’un département, d’une région, voire d’un Ministère, etc. », commente un jeune stagiaire. La base de la participation citoyenne d’un jeune de 18 ans à une élection passe d’abord par une bonne connaissance du sujet électoral… !

Enfin, le dernier jour était consacré à un débrief de cette semaine verte, mais également à la remise d’un diplôme.

« Une influence sur notre comportement », un stagiaire

Un petit sondage de ces jeunes en fin de stage a permis de condenser un sentiment plutôt positif à l’issue de cette semaine. « On recommence la semaine prochaine… ! », lâchent de concert plusieurs stagiaires.. « Nous avons été sensibilisés à la biodiversité », ajoute une stagiaire. « Il faut d’ailleurs protéger les espèces rares », commente une autre. « On a découvert des métiers comme Technicien de l’environnement, ingénieur dans ces domaines », précise un autre, et peut-être le plus important, un jeune stagiaire valide « un changement à minima de notre comportement en rentrant chez nous ». La modification d’un seul geste, plus écologique, est foncièrement un acquis… durable !

« Ce sont tous des volontaires », un encadrant

Autour de 4 encadrants, ces jeunes stagiaires sont venus découvrir une facette d’un futur professionnel potentiel, voire un comportement plus respectueux de la nature, car il faut préciser que « ce sont tous des volontaires. C’est la 1ère fois que nous venons à l’ENTE. Ce sera un nouveau site pour nos stagiaires. La durée de passage d’un jeune à l’EPIDE est de 8 mois (renouvelable 4 fois) et durant les deux premiers mois, nous devons organiser un stage d’insertion dans le cadre du Parcours Citoyen », précise un encadrant.

Autour de nouvelles lignes professionnelles associées au développement durable, des métiers verts s’inscrivent dans le paysage de l’emploi classique, mais surtout de nombreuses activités passent volontairement, voire par obligation, à une approche écologique de leurs “bonnes” pratiques professionnelles. C’est pourquoi, cette génération n’est plus la spectatrice attentive d’une société en mouvement, mais l’actrice principale d’un collectif à l’écoute de la planète.

Daniel Carlier

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