Brocantop, la nouvelle plateforme digitale full services des brocantes/braderies/vide-grenier…en France
C’est le démarrage de la saison des brocantes (et autres) dans la région et en amont la galère organisationnelle à la clé quelle que soit la dimension de l’événement. C’est pourquoi, une nouvelle plateforme digitale vient répondre à toutes les difficultés rencontrées par les organisateurs, pléthoriques en la matière, d’une manifestation grand public sur une collectivité locale. Entretien avec Benoit Obled, le président fondateur de cette proposition numérique très pragmatique face à la complexité pour maîtriser tous les aspects d’une brocante/braderie, voire vide-grenier sur un quartier.

(Visuel Benoit Obled et Artur Hoogers)
Evidemment, dans le Nord nous avons la Grande Braderie de Lille, mais derrière des milliers de petites organisations, collectivités locales, associatives ou collectif de quartier oeuvrent en la matière. En France, elles sont souvent organisées par les communes ou le tissu associatif, subventionné ou pas, et parfois par des collectifs, notamment dans les quartiers.
Plusieurs aspérités interviennent dans l’organisation d’un tel événement. Bien sûr, l’incontournable autorisation d’occupation du domaine public et par suite la déclaration aux autorités compétentes (commune, Sous-Préfecture ou Préfecture). Ensuite, l’information aux futurs exposants de cette manifestation. Que ce soient des professionnels non sédentaires ou des particuliers, comme pour un vide-grenier, la problématique est identique. En effet, les organisateurs doivent enregistrer les exposants, s’assurer du paiement de l’emplacement et sans oublier la localisation de celui-ci (le participant) sur l’espace dédié à cet événement. Tout un programme nécessitant des agents publics à cette mission, voire un ou plusieurs salariés dans une association, à temps partiel ou à temps plein selon la dimension de l’évènement sur plusieurs semaines même plusieurs mois. Bien sûr, sur certains modestes événements, le bénévolat peut fonctionner, mais la crise du temps gratuit consacré à autrui est encore plus ravageuse pour réaliser ce type d’événement. Trouver un jeune de moins de 40 ans dans un exécutif d’une association devient un exploit sociétal… Bref, tout cela pour signifier que faciliter toutes ces taches en amont revêt presque de l’intérêt public du bien vivre ensemble !
Une plateforme sécurisée où l’organisateur conserve le contrôle
Dans l’incubateur de la Serre Numérique sur Anzin, l’entreprise Brocantop, immatriculée en février 2026, vient de lancer sa plateforme digitale début mai 2026. « Sur cette offre digitale, nous proposons l’inscription de l’organisateur auprès de toutes les autorités compétentes et le suivi du dossier administratif. Ensuite, le paiement en ligne sécurisé des exposants avec tous les justificatifs obligatoires pour les professionnels (Siret, Identité biométrique de l’exposant…). Enfin, l’organisateur peut conserver le contrôle de l’affectation de l’emplacement (le coeur du moteur) pour cet exposant, voire un refus d’un participant afin d’éviter les doublons ou indésirables. Bien sûr, vous avez des services identiques (moins certaines formalités) pour les particuliers. Enfin, l’organisation peut contacter tous les exposants pour les dernières informations avant l’événement, voire une annulation pour cause météo… ! », commente Benoit Obled. En résumé, tous les services liés à ce type d’événement sont proposés en plus d’un agenda (pas nouveau) de toutes les manifestations en la matière, indispensable !
Le modèle économique
Evidemment, nous parlons d’une entreprise privée avec une rentabilité présumée. « L’organisateur paye chaque année 39 euros HT. Pour la première année, nous proposons le 1er événement gratuit, car nous sommes persuadés que l’association ne pourra plus s’en passer l’année suivante. Ensuite, nous prenons une (petite) commission sur chaque paiement d’inscription. Toutes les transactions financières passent par chez nous et l’organisateur reçoit la somme déduite de notre commission avec un listening des participants », poursuit-il.
Autre bonne idée, il incite les exposants à faire la promotion sur cette plateforme de leur venue à la brocante. « Chaque exposant peut mettre en ligne 10 produits pépites qu’il proposera à la vente le jour « J ». Attention, ce n’est pas une prévente, mais les chalands (chineurs) pourront venir (certains très très tôt) pour trouver le produit en question. C’est compris dans la contribution pour l’emplacement », conclut-il.
A ce stade, le concept est en construction, mas « nous avons déjà une brocante à gérer sur Hergnies. Nous visons l’ensemble des manifestations Brocantes/Braderies/Vide-grenier en France. » Tout gérer de son canapé, c’est donc possible même si le jour « J » restera le moment à vivre ensemble, parfois intense et compliqué, mais sans le poids organisationnel d’une galère sur plusieurs semaines ou mois. Enfin et ce n’est pas un détail, l’organisateur pourrait mieux se concentrer directement sur les aspects sécuritaires, un point de plus en plus prégnant dans ce genre d’évènement, c’est le sens de l’histoire !
L’équipe fondatrice est composée de Benoit Obled et d’Artur Hoogers. Plus d’infos sur https://brocantop.fr ; autre contact/Benoit OBLED – Président Brocantop/07 64 56 84 71/benoit.obled@brocantop.fr
Daniel Carlier





















