Toute politique locale de la jeunesse peut s’appuyer sur une participation financière importante de la CAF (Caisse d’Allocations Familiales), dès lors qu’un projet structuré est présenté par la dite localité. En l’occurrence, la commune de Saint-Saulve est une habituée de ce partenariat.

Depuis 1989…

Depuis l’origine, cette enveloppe financière de la CAF sert à l’accueil des enfants, elle favorise un développement accessible, en terme tarifaire, aux familles les plus modestes, et contribue à l’épanouissement de l’enfant et des jeunes. Tout ceci sans oublier les structures d’une commune, dans les quartiers, des actions sociales ou culturelles etc. ; voilà pour le cadre général. Pour ce qui concerne la ville de Saint-Saulve, c’est déjà une longue histoire ce partenariat…

En effet, la commune de Saint-Saulve fut la première dans le Valenciennois à signer un contrat avec la CAF. «C’était en 1989, à cette époque, on parlait du Contrat Petite Enfance. Il s’est transformé en 2005 en CEF (Contrat Enfance Jeunesse). L’aide budgétaire est énorme pour la commune», souligne Cécile Gallez, maire de Saint-Saulve.

Cécile Gallez et Lydie Librizzi

Cécile Gallez et Lydie Librizzi

Si l’enveloppe globale a baissé avec le passage du Contrat Petite Enfance au CEJ, cette manne financière demeure conséquente et pas… automatique ! «La signature d’un contrat enfance jeunesse est l’aboutissement de volontés croisées en faveur de la cohésion sociale, de la solidarité et de l’harmonisation des projets.Pari réussi à Saint-Saulve ! », déclare Lydie Librizzi, directrice de la CAF du Nord. Et surtout, on pourrait croire de prime abord que ce CEJ est une routine bien rodée dans toutes les villes, mais non «il n’y a que 82 CEJ signés avec les communes voire les intercommunalités comme la 4C (communauté de communes du Caudrésis et du Catésis) », poursuit la directrice. A l’échelle d’un département de 2 millions d’habitants, c’est effectivement peu, mais il est important «de rééquilibrer les finances des territoires comme le Valenciennois et le Maubeugeois», ajoute Lydie Librizzi.

Toutefois, le nouveau CEJ 2016/2019 avec la commune de St-Saulve s’élève à 620 000 € par an avec une création d’un nouveau poste de coordinateur, cette fois pour les NAP et autres nouvelles actions/animations, soit 320 000 € de plus sur les 4 ans. Cette convention bénéficie en premier lieu au Centre social, dirigé par Madjid Bounoua, la MJC emmenée par Thierry Mrugette et à la Maison de la Petite Enfance sous la houlette de Catherine Hot.

La directrice de la CAF ne pouvait pas passer sous silence la politique numérique de cet organisme.. « Avec notre site internet www.caf.fr, entre autres, nous avons une stratégie digitale, et le numérique a transformé notre relation avec l’usager», conclut Lydie Librizzi.

Publié par Daniel Carlier le 1 février 2017
Cecile Gallez Lydie Librizzi Saint-Saulve
La CAF poursuit son partenariat avec Saint-Saulve
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