Au coeur du vieux Lourches, vous avez un nouvel écrin vert en lieu et place d’une ancienne place publique très minérale. Disponible depuis quelques mois, l’ensemble des équipements est sur site avec une grand diversité à la plus grande joie des nouveaux usagers. Ce mercredi 10 juin avait lieu l’inauguration officielle de cette renaturation d’un espace public sur Lourches.


Depuis quelques années et surtout depuis la Covid, nous assistons à un verdissement des espaces publics dans les centre-villes français. « Nous rêvions d’un City-stade il y a déjà 3 ans. Puis, nous avons choisi de réaliser un plus grand projet pour dix fois moins cher ! », commente Dalila Duwez-Guesmia.
En effet, le résultat est bluffant avec un parc urbain sur deux hectares composé d’un City-stade, d’un espace de loisirs pour les petits-enfants, un cheminement dans le parc, un boulodrome, un petit pont sur le cours d’eau de la Naville, en route vers la Selle, et un petit monticule comme un belvédère sur le parc d’un côté et bord à canal de l’autre, magnifique !
Les travaux ont démarré au printemps 2025 pour un rendu 12 mois plus tard avec une installation des équipements en plusieurs phases. Le défi était un travail conséquent sur la topographie du terrain. Ce nouveau parc urbain « Olivier Mouton » est ouvert, mais pas « éclairé la nuit. Nous n’avions pas les moyens financiers de clôturer complètement ce parc. Par contre, des éléments (grosses pierres) ont été installés pour éviter un passage voiture voire des quads », explique un technicien.
Pour 1 millions d’euros…
Pour honorer l’ancien édile de Lourches, Olivier Mouton (maire de 1948 à 1983), la commune de Lourches a rêvé en grand. Bien sûr, le coût est imposant avec 408 000 euros par La Porte du Hainaut, 368 000 euros par le Conseil départemental du Nord, le remboursement par l’Etat de la FCTVA à hauteur de 165 000 euros, le bailleur social SIGH dans le cadre de la TFPB pour 21 000 euros, et un reste à charge pour la collectivité locale de Lourches de seulement 6% du coût total à hauteur de 45 000 euros.
Initié sous le précédent mandat, ce parc urbain est situé entre deux écoles publiques, chacune à 750 mètres de ce poumon vert, un gage de découverte et d’usage répété sur le temps long. « Ce parc urbain connaît déjà un beau succès de fréquentation », confirme l’édile.
Pour la suite à court terme sur cette commune du Denaisis, le gros dossier est la rénovation lourde des logements miniers au sein du quartier Schneider (après Escaudain, maintenant Lourches) et l’achèvement de l’ERBM (Engagement pour le Renouvellement du Bassin Minier). En plus l’horloge tourne, car le financement de l’Etat depuis 2017 s’achève en 2027.
Daniel Carlier




















